Note moyenne
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Je n'avais jamais vu ce film...je viens de le regarder aujourd'hui. Oh le casting d'enfer...! Lino Ventura, que j'aime tant. Et alors, avec quarante ans de moins : Nathalie Baye, Jacques Spiesser, Richard Berry, Francis Perrin, Xavier Gelin ,Isabelle Adjani bien sûr....rien que pour cela, ce film vaut le coup d'oeil. Et bien sûr, la France de cette époque, celle des années Pompidou, oû tout allait si bien. Cette France que je ne reconnaît plus aujourd'hui... Bref, un bon film que j'ai beaucoup aimé.
Grande leçon de cinéma qu'implore Lino Ventura dans ce film culte, avant le phénomène la boum. Une rediffusion toujours plaisante à voir et partager en famille. Un bon 3/5 pour ce film culte, d'une autre époque. ----Mai 2020----
Ce film, réalisé par Claude Pinoteau et sorti en 1974, est assez moyen. Avant Sophie Marceau, la muse du réalisateur en ce qui concerne les drames sociaux et les conflits générationnels était Isabelle Adjani. Avec d'autres grands noms du cinéma français qui composent le casting, tels que Lino Ventura, Annie Girardot, Nathalie Baye, Michel Aumont et bien d'autres, qui jouent d'ailleurs tous très bien, on peut se dire que ça peut-être que bon ! Mais c'est malheureusement bien plus nuancé que cela. C'est donc l'histoire d'une étudiante dans les années 70 en pleine rébellion, cette dernière voulant partir avec son copain, ce que son père désapprouve. Bon voilà, le film a l'avantage de mêler les générations et de ne pas se focaliser uniquement sur Isabelle, qui représente ici cette nouvelle jeunesse décadente post mai 68, mais également sur des problèmes plus "importants", ou en tout cas plus concrets, c'est-à-dire la perte de travail de Jean et de ses histoires d'amour. Bon, lorsque l'on regarde bien, ce n'est pas bien plus étoffé que "La Boum" mais pourtant, ça n'a pas le même charme, enfin en tout cas de mon ressenti personnel. J'ai eu en effet beaucoup de mal à accrocher au film dans son entièreté, surtout durant deux heures, et je dirais que le film m'a perdu dans sa seconde partie, car ce dernier s'essouffle tout simplement. Même si le sujet est effectivement intéressant au premier abord, il manque malgré tout de fond et l'histoire n'a finalement pas beaucoup de matière, ce qui est un peu dommage. Malgré son très bon casting, "La Gifle" n'est donc pas un mauvais film mais reste relativement oubliable.
une certaine tendresse se dégage de cette comédie qui s'inscrit dans une époque précise. le traitement de l'adolescence, des rapports entre ados et parents sont bien croqués. autour de la volcanique I. Adjani un peu perdue, un L. Ventura charismatique et la pétillante A. Girardot. du cinéma à la française, distrayant avec une évocation sociétale et familiale.
Je n’ai jamais apprécié le jeu d’Isabelle Adjani. Quelque chose dans sa désinvolture, peut-être. Avec La Gifle, à 19 ans, elle joue son âge & c’est justement ce caractère qui lui vaut d’être parfaite dans son rôle, alors je l’ai un peu redécouverte.
Pinoteau se situe dans la lignée très féconde de l’art des années 70, d’où il tire le film étudiant qu’on attend de lui avec quelques très bonnes tirades. Lino Ventura, père d’Adjani & professeur, remarque par exemple que l’heure passée avec ses élèves n’est pas la même pour lui que pour eux, pourtant il ne comprend pas mieux sa propre fille pour autant.
Ce paradoxe bien connu & joliment mis en mots, sur fond d’une intrigue policière qui nous pousse à croire que l’on va vivre une histoire pleinement soixante-huitarde, ouvre donc sur un père & sa fille, ou le professeur & l’élève, ou le conservateur & la progressiste, donc une mésentente. Si Pinoteau s’en tenait là, on pourrait déjà lui donner le mérite d’avoir su accorder deux acteurs avec une grande richesse par-delà plusieurs gouffres, surtout celui de l’âge. Mais il a aussi su mettre une dimension comique discrète & efficace qui n’a, elle, cure des générations.
En ça, le film est déjà post-68 & ramasse le gros lot des innovations baby-boomesques quand il se transforme en défilé si dense & rapide de véhicules en tous genres qu’on se croirait chez Buster Keaton. C’est vrai, quand on y pense : un avion, un train, des voitures, des pétrolettes variées, un vélo & même un aéroglisseur, qu’est-ce que tout cela fout là ? C’est juste la jeunesse qui prend sa liberté sous cette image peu discrète, de toute façon symptôme d’un rythme soutenu – dans tous les sens du terme.
Guidé par une énergie qui n’investit pas seulement les jeunes, le casting arrive même à faire jouer un rôle à ses rôles. Ils ne sont pas seulement bien trouvés : avec l’adorable soupçon de cliché que cela oblige, on a le père bloquant, la révoltée, le cuistre, le bosseur, le gentil, la mère compréhensive, bref, tout un bestiaire protagonologique à découvrir.
Ensemble, les acteurs soutiennent sans peine une histoire assez carrée quand on prend du recul, mais qui en direct jongle habilement entre les luttes estudiantines, la dirigeance & les désirs de chacun, entremêlés jusqu’au bazar émotionnel. Le scénario dérape un peu lui-même dans cette immaturité qu’il veut dépeindre sans juger, car elle finit par rompre plus de choix qu’il n’en faut pour qu’Adjani ne devienne pas, de personnage déluré, l’actrice délurée que je n’aime pas. Heureusement, il y a les prolongations.
Le film est en effet un bon quart d’heure plus long qu’on ne s’y attend, car Annie Girardot arrive tard mais elle a son (gros) mot à dire. C’est la pièce manquante dans un jeu qui n’est pas d’échecs & révèlant que le film n’est, finalement, pas le bon film estudiantin qu’on croyait ; il surnage même plutôt dans le genre (sans doute Pinoteau avait-il déjà trop de sa cinquantaine). Mais c’est un bon film dans bien plus de genres qu’il n’aime à le croire lui-même.
→ https://septiemeartetdemi.com/
Pinoteau se situe dans la lignée très féconde de l’art des années 70, d’où il tire le film étudiant qu’on attend de lui avec quelques très bonnes tirades. Lino Ventura, père d’Adjani & professeur, remarque par exemple que l’heure passée avec ses élèves n’est pas la même pour lui que pour eux, pourtant il ne comprend pas mieux sa propre fille pour autant.
Ce paradoxe bien connu & joliment mis en mots, sur fond d’une intrigue policière qui nous pousse à croire que l’on va vivre une histoire pleinement soixante-huitarde, ouvre donc sur un père & sa fille, ou le professeur & l’élève, ou le conservateur & la progressiste, donc une mésentente. Si Pinoteau s’en tenait là, on pourrait déjà lui donner le mérite d’avoir su accorder deux acteurs avec une grande richesse par-delà plusieurs gouffres, surtout celui de l’âge. Mais il a aussi su mettre une dimension comique discrète & efficace qui n’a, elle, cure des générations.
En ça, le film est déjà post-68 & ramasse le gros lot des innovations baby-boomesques quand il se transforme en défilé si dense & rapide de véhicules en tous genres qu’on se croirait chez Buster Keaton. C’est vrai, quand on y pense : un avion, un train, des voitures, des pétrolettes variées, un vélo & même un aéroglisseur, qu’est-ce que tout cela fout là ? C’est juste la jeunesse qui prend sa liberté sous cette image peu discrète, de toute façon symptôme d’un rythme soutenu – dans tous les sens du terme.
Guidé par une énergie qui n’investit pas seulement les jeunes, le casting arrive même à faire jouer un rôle à ses rôles. Ils ne sont pas seulement bien trouvés : avec l’adorable soupçon de cliché que cela oblige, on a le père bloquant, la révoltée, le cuistre, le bosseur, le gentil, la mère compréhensive, bref, tout un bestiaire protagonologique à découvrir.
Ensemble, les acteurs soutiennent sans peine une histoire assez carrée quand on prend du recul, mais qui en direct jongle habilement entre les luttes estudiantines, la dirigeance & les désirs de chacun, entremêlés jusqu’au bazar émotionnel. Le scénario dérape un peu lui-même dans cette immaturité qu’il veut dépeindre sans juger, car elle finit par rompre plus de choix qu’il n’en faut pour qu’Adjani ne devienne pas, de personnage déluré, l’actrice délurée que je n’aime pas. Heureusement, il y a les prolongations.
Le film est en effet un bon quart d’heure plus long qu’on ne s’y attend, car Annie Girardot arrive tard mais elle a son (gros) mot à dire. C’est la pièce manquante dans un jeu qui n’est pas d’échecs & révèlant que le film n’est, finalement, pas le bon film estudiantin qu’on croyait ; il surnage même plutôt dans le genre (sans doute Pinoteau avait-il déjà trop de sa cinquantaine). Mais c’est un bon film dans bien plus de genres qu’il n’aime à le croire lui-même.
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Claude Pinoteau rassemble un casting bottant. Adjani, Ventura, Francis Perrin, Annie Girardot. Cette comédie dramatique on s'y attache très vite, le rapport père/fille entre Ventura et Adjani, joies et disputes, tout ceci me rappelle un peu Joyeuses Pâques de Georges Lautner avec Bébel et Marceau. Je vous cache pas que c'est un plaisir. Et Perrin qui divertit par ses pitreries.
Joli film sur le conflit des générations. On suit les doutes et pérégrinations d’Isabelle avec beaucoup d’empathie pour elle et pour ceux qui l’entourent. C’est toute l’intelligence du scénario de Jean Louis Dabadie : face à des intérêts divergents, les personnages ne jouent pas les uns contre les autres mais composent, ensemble, avec les événements. Tous les acteurs interprètent leur partition avec talent. Mention spéciale à Annie Girardot.
Excellent film, avec une brochette de comédiens hors pairs ! un film des années 70 Comme on les aime , du piment du début à la fin , Certaines scènes étaient trop courtes... Malgré ses caprices de jeune star isabelle reste formidable et naturelle dans son rôle à voir et à revoir.
S'il reste un film sympathique sur l'entrée dans l'âge adulte et la relation mouvementée entre des parents séparés et leur ado en quête de sens, La gifle ne laisse pas non plus un souvenir impérissable. Cette comédie sentimentale emmenée par la fougue d'Isabelle Adjani, a tout de même bien vieilli, et les gesticulations de Francis Perrin n'y changent pas grand chose. Quelques situations sont assez drôles mais la première heure passe tout de même assez lentement. Avec l'arrivée du personnage d'Annie Girardot, un peu paumé tant dans la langue de Shakespeare que dans son rôle maternel, le film prend un peu plus de relief et l'on se prend à observer les failles du personnage à priori froid et bougon du grand Lino.
l'histoire du film tourne autour d'une gifle , pendant cinq minutes au bout d une heure il se passe quelque chose sinon pour tout le reste il se passe rien...ennuyeux
Un film de claude pinoteau dirige vers un public assez large comme a son habitude
bien réaliser avec le duo Md Adjani Et Mr Ventura
un carisme indéniable du second crève l écran comme a son habitude
la fragilité de Md Adjanie fait contre poids avec la la force de frappe de Mr Ventura
Le choc des generation d ou le titre
un très bon divertissement
bien réaliser avec le duo Md Adjani Et Mr Ventura
un carisme indéniable du second crève l écran comme a son habitude
la fragilité de Md Adjanie fait contre poids avec la la force de frappe de Mr Ventura
Le choc des generation d ou le titre
un très bon divertissement
L'excellent Lino Ventura trouve peut-être ici l'un de ses meilleurs rôles. Malheureusement ce plaisir nous est gâché par Isabelle Adjani et Francis Perrin, tous les deux insupportables! Frustrant.
Ce film constitué un bon témoignage sur la jeunesse étudiante des années 1970. Depuis les événements de mai 1968 on constate une plus grande permissivité entre professeurs et élèves, Jean Doulean en est un
bel exemple. Le film ne donne pas de réponses à quelques questions que l’on pourrait se poser. Dans quelle classe Jean Doulean enseigne -t-il la géographie ? Le proviseur évoque vaguement des classes supérieures. Marc Morillon est élève dans la classe de Jean Doulean mais n'évoque jamais ses études .Il a beaucoup de temps libre en ce mois de juin 1974 ,alors que les vacances ne commencent que le 29 juin.
Quel est le diplôme réussi par Rémy ? Ingénieur des ponts et chaussées ? Xavier commente au cours d’un match de foot inter lycées : "faut pas être un génie pour réussir à ponts et chaussées" . Rémy et Christine sont frère et soeur et portent le nom de famille Abeillé . Ce mot semble désigner un apiculteur en hautes Pyrénées .
bel exemple. Le film ne donne pas de réponses à quelques questions que l’on pourrait se poser. Dans quelle classe Jean Doulean enseigne -t-il la géographie ? Le proviseur évoque vaguement des classes supérieures. Marc Morillon est élève dans la classe de Jean Doulean mais n'évoque jamais ses études .Il a beaucoup de temps libre en ce mois de juin 1974 ,alors que les vacances ne commencent que le 29 juin.
Quel est le diplôme réussi par Rémy ? Ingénieur des ponts et chaussées ? Xavier commente au cours d’un match de foot inter lycées : "faut pas être un génie pour réussir à ponts et chaussées" . Rémy et Christine sont frère et soeur et portent le nom de famille Abeillé . Ce mot semble désigner un apiculteur en hautes Pyrénées .
On retrouve l'ambiance Pinoteau, mais aussi l'ambiance des films de l'époque seventies pattes d'eph et jeunesse qu'on retrouve dans Le Péril Jeune de Klapisch ou Les sous-doués, même si les films sont différents, on sent un trait commun. Le duo (relation fille/père) Isabelle Adjani/Lino Ventura n'est pas sans rappeler le duo Sophie Marceau/Claude Brasseur qu'on retrouvera plus tard. On retrouve avec plaisir Annie Girardot et Francis Perrin. Le film tient par le côté affectif que le spectateur porte aux acteurs plus que par l'histoire sans originalité : film autour de la relation père-fille et de la mère qu'on retrouve un peu plus loin dans le film. Pas de révélation là-dedans.
Ce film est d'une grande justesse et superbement interprété (mentions spéciales à Adjani dont c'était le premier rôle au cinéma, Ventura qui sourit et c'est rare, et Girardot pétillante). On ne s'ennuie pas une seconde et la tendresse du réalisateur pour ses personnages nous touche.
Pinoteau reiterera son scenario avec La boum presque 10 ans plus tard mais Marceau y est nettement moins convaincante que Adjani qui est bluffante tout au long du film, pas une seule fausse note.
Pinoteau reiterera son scenario avec La boum presque 10 ans plus tard mais Marceau y est nettement moins convaincante que Adjani qui est bluffante tout au long du film, pas une seule fausse note.
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