Note moyenne
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A mon avis, avant de parler analyse du film, il faudrait que tout le monde puisse le voir pour mieux se rappeler son histoire pour bien s'en souvenir. Il est vrai que cela parait lointain et au fil des années moins présente dans nos esprits.
Avec mon âge, j'avais eu la chance non pas de connaître la guerre mais de la supporter au travers de mes parents qui l'avaient vécue et si n'en parlaient jamais nous faisaient voir des films de guerre ou feuilletons pour sans-doute la transmettre à leur façon.
Dans ce film, nous arrivons très vite à cerner les personnages, leurs capacités, leurs compétences mais aussi leur intelligence avec leurs souffrances.
L'ennemi est tout de même intéressant à analyser car en temps de paix, il exerce le même métier à Munich en Allemagne et a une très forte estime pour le travail excellent dans ce métier de création de très beaux bijoux.
Mais si la richesse n'est plus importante, l'être humain si avec ses valeurs, convictions et ressentir sans rien comprendre qu'il faut aider ces pauvres gens avec nos peu de moyens et surtout être rusés pour ne jamais regretter l'après ou avoir des remords que nous ne pourrons jamais effacer.
Pour le final, j'ai simplement envie de vous demander à tous :
- quel camp pour ne rien regretter, n'avoir aucun remords ?
- quel camp pour garder votre tête haute, être fier de vous ?
- quel camp pour savoir que vous aviez choisi le bon chemin ?
- quel camp pour continuer à avancer tout au long de votre vie et estimer votre courage ?
Les réponses vous les avez en chacun de vous tous avec toute votre histoire et moi aussi d'ailleurs.
Avec mon âge, j'avais eu la chance non pas de connaître la guerre mais de la supporter au travers de mes parents qui l'avaient vécue et si n'en parlaient jamais nous faisaient voir des films de guerre ou feuilletons pour sans-doute la transmettre à leur façon.
Dans ce film, nous arrivons très vite à cerner les personnages, leurs capacités, leurs compétences mais aussi leur intelligence avec leurs souffrances.
L'ennemi est tout de même intéressant à analyser car en temps de paix, il exerce le même métier à Munich en Allemagne et a une très forte estime pour le travail excellent dans ce métier de création de très beaux bijoux.
Mais si la richesse n'est plus importante, l'être humain si avec ses valeurs, convictions et ressentir sans rien comprendre qu'il faut aider ces pauvres gens avec nos peu de moyens et surtout être rusés pour ne jamais regretter l'après ou avoir des remords que nous ne pourrons jamais effacer.
Pour le final, j'ai simplement envie de vous demander à tous :
- quel camp pour ne rien regretter, n'avoir aucun remords ?
- quel camp pour garder votre tête haute, être fier de vous ?
- quel camp pour savoir que vous aviez choisi le bon chemin ?
- quel camp pour continuer à avancer tout au long de votre vie et estimer votre courage ?
Les réponses vous les avez en chacun de vous tous avec toute votre histoire et moi aussi d'ailleurs.
Toujours intéressant de voir un film sur cette époque avec des gens ordinaire. Maintenant , étant quasi un huis clos, il ne se passe pas grand chose de plus que ce que laisse voir la bande annonce sauf la fin.
Un film dans une époque de guerre, mais qui sert de prétexte pour nous présenter surtout un drame entre trois personnages d'une grande qualité. Daniel Auteuil, Gilles Lellouche et Sara Giraudeau sont magistraux, le trio fonctionnant avec justesse et finesse.
« Adieu Monsieur Haffmann », c'est tout simplement l'histoire d'un homme bon de base qui va petit à petit prendre un mauvais chemin et dont les conséquences vont se révéler désastreuses.
Il y a une certaine lenteur dans la narration mais qui n'est en aucun cas un problème car le film se révèle haletant, surprenant et émouvant. À voir en ce début d'année.
http://cinephile-critique.over-blog.com
« Adieu Monsieur Haffmann », c'est tout simplement l'histoire d'un homme bon de base qui va petit à petit prendre un mauvais chemin et dont les conséquences vont se révéler désastreuses.
Il y a une certaine lenteur dans la narration mais qui n'est en aucun cas un problème car le film se révèle haletant, surprenant et émouvant. À voir en ce début d'année.
http://cinephile-critique.over-blog.com
Le véritable atout du film réside dans son scénario, à la fois simple et logique, cohérent et terriblement humain car même en tant de guerre les hommes et les femmes ne continuent-ils pas à vivre, à espérer, à rêver, à aimer ?! Le drame humain, social et forcément historique est mis en place avec subtilité, sobriété, c'est touchant, voir émouvant mais on sent aussi le malaise qui est particulièrement palpable lorsque Blanche/Giraudeau, encore elle, réagit aussitôt arrivé dans l'ex-logement des Haffmann : "On dirait qu'on est des voleurs"... On imagine sans mal la gêne des uns et des autres dans un contexte inhabituel et si peu naturel dans l'ordre des choses où la différence de niveau social joue un rôle central. Mention au personnage jouée par Sara Giraudeau, qui est bel et bien le fil conducteur. On va surtout regretter un officier allemand merveilleusement incarné par le fils Kinski, très sous-exploité finalement. Néanmoins, on reste passionné par ce thriller historico-psychologique qui dresse un triangle humain riche de sentiments et d'émotions complexes. Un très bon moment à conseiller.
Site : Selenie
Site : Selenie
Beau jeu d'acteur, un peu long, on reste en univers clos pendant 1h45 ce qui est un peu dommage. Je recommanderais tout de même d'aller voir le film.
C’est une réalisation de Fred Cavayé dont le dernier long-métrage, Le Jeu en 2017, a été une grande réussite. Il adapte la pièce la pièce Adieu Monsieur Haffmann de Jean-Philippe Daguerre, qui a remporté 4 Molières en 2018. Le scénario a été écrit avec la collaboration de Sarah Kaminsky (La Ch’tite famille). Ce drame historique est disponible depuis le 12 janvier 2022 en salle.
Ce film va donc se dérouler durant la Seconde Guerre mondiale. Plus particulièrement en 1941 alors que la répression contre les Juifs, dans la France Occupée, devenait de plus en plus dure. Les biens des Juifs étaient confisqués par les nazis et c’était le début de l’étoile jaune. La suite, vous la connaissez. Il est important d’avoir en tête ce contexte pour bien comprendre la décision que doit prendre M. Haffmann.
Sans aucun tabou Adieu Monsieur Haffmann va revenir sur une période trouble de notre passé. Le sujet de la collaboration avec les nazis est souvent éludé tant cela a marqué le pays par une honte d’avoir aidé l’ennemi. C’est donc observer le comportement de François Mercier qui va être le plus intéressant. Cet homme dit “ordinaire” va être bloqué entre deux choix, soit il coupe court au commerce avec les nazis, soit il se rapproche d’eux pour les avoir dans la poche. Dans les deux, il est perdant. Le premier va l’obliger à prendre de gros risques pour sa vie, et le second est justement de se faire voir comme un collabo. Un dilemme qu’il ne se posera pas longtemps avec un manque de nuance du personnage. Ça aurait pourtant été un axe pertinent. En cette période sombre, le comportement des gens n’était pas forcément tout blanc ou tout noir.
C’est à l’image de ce scénario qui manque franchement de nuance. Alors que le contexte est tendu et délicat, un traitement aussi marqué n’est pas adapté. On aurait aimé un peu de nuance. Le dérouler se comprend rapidement et en deviendra trop linaire. La prise de risque est minimum. Résultat, même si le thème abordé est fort, son traitement est plus que fade. Dommage, car cela fait que le potentiel émotionnel reste faible. Surtout que l'histoire du bébé va rajouter un côté dramatique un peu lourd et loin d'être nécessaire.
Si Adieu Monsieur Haffmann s’en sort, c’est grâce au duo composé de Daniel Auteuil et Gilles Lellouche. Les deux acteurs nous livrent une performance de haut vol dans ce drame historique. Ils se tiennent tête à merveille. Leur charisme ne doit surtout pas faire oublier le peu de travail sur les personnages. Pour les accompagner Sara Giraudeau est parfaite. Son air touchant lui donne une certaine innocence.
Ce film va donc se dérouler durant la Seconde Guerre mondiale. Plus particulièrement en 1941 alors que la répression contre les Juifs, dans la France Occupée, devenait de plus en plus dure. Les biens des Juifs étaient confisqués par les nazis et c’était le début de l’étoile jaune. La suite, vous la connaissez. Il est important d’avoir en tête ce contexte pour bien comprendre la décision que doit prendre M. Haffmann.
Sans aucun tabou Adieu Monsieur Haffmann va revenir sur une période trouble de notre passé. Le sujet de la collaboration avec les nazis est souvent éludé tant cela a marqué le pays par une honte d’avoir aidé l’ennemi. C’est donc observer le comportement de François Mercier qui va être le plus intéressant. Cet homme dit “ordinaire” va être bloqué entre deux choix, soit il coupe court au commerce avec les nazis, soit il se rapproche d’eux pour les avoir dans la poche. Dans les deux, il est perdant. Le premier va l’obliger à prendre de gros risques pour sa vie, et le second est justement de se faire voir comme un collabo. Un dilemme qu’il ne se posera pas longtemps avec un manque de nuance du personnage. Ça aurait pourtant été un axe pertinent. En cette période sombre, le comportement des gens n’était pas forcément tout blanc ou tout noir.
C’est à l’image de ce scénario qui manque franchement de nuance. Alors que le contexte est tendu et délicat, un traitement aussi marqué n’est pas adapté. On aurait aimé un peu de nuance. Le dérouler se comprend rapidement et en deviendra trop linaire. La prise de risque est minimum. Résultat, même si le thème abordé est fort, son traitement est plus que fade. Dommage, car cela fait que le potentiel émotionnel reste faible. Surtout que l'histoire du bébé va rajouter un côté dramatique un peu lourd et loin d'être nécessaire.
Si Adieu Monsieur Haffmann s’en sort, c’est grâce au duo composé de Daniel Auteuil et Gilles Lellouche. Les deux acteurs nous livrent une performance de haut vol dans ce drame historique. Ils se tiennent tête à merveille. Leur charisme ne doit surtout pas faire oublier le peu de travail sur les personnages. Pour les accompagner Sara Giraudeau est parfaite. Son air touchant lui donne une certaine innocence.
Film brillant sur Paris occupé pendant la seconde guerre mondiale. La tension est palpable quand monsieur Haffman, bijoutier juif caché dans sa cave entend les nazis acheter ses propres créations. Un thriller efficace porté par un grand Daniel Auteuil.
C'est vrai que le rhytme est un peu lent mais en même c'est l'adaptation d'une pièce de théatre.
Le propos est super intéressant, Gilles Lellouche au top comme toujours , Daniel Auteuil égal à lui-même.
Un film sur l'impact des évènements qjui font ressortir le pire ou le meilleur de l'homme, c'est tout à fait d'actualié !
Le propos est super intéressant, Gilles Lellouche au top comme toujours , Daniel Auteuil égal à lui-même.
Un film sur l'impact des évènements qjui font ressortir le pire ou le meilleur de l'homme, c'est tout à fait d'actualié !
Un très bon scénario qui joue en finesse les rebondissements, on ne s'ennuie jamais. Les acteurs (et pas que les principaux) incarnent leurs personnages avec conviction et passion et ça fonctionne. Petit bémol : la réalisation. On sent la pièce de théâtre filmée trop souvent. Les rares plans extérieurs rendent "cheap" l'ensemble. Dommage.
Magnifiquement juste
Sara Giraudeau, Gillles Lellouche, et Daniel Auteuil d'une justesse parfaite. Presque 2h00 passées en 1942 au côté de Monsieur Haffman ! On accompagne chaque personnage dans leurs transformations et leurs incompréhensions. Tout est parfaitement à sa place et rien n'est de trop.
Sara Giraudeau, Gillles Lellouche, et Daniel Auteuil d'une justesse parfaite. Presque 2h00 passées en 1942 au côté de Monsieur Haffman ! On accompagne chaque personnage dans leurs transformations et leurs incompréhensions. Tout est parfaitement à sa place et rien n'est de trop.
Le jeu d'acteurs est très bon avec Daniel Auteuil et Gilles lellouche. Le film manque un peu de rythme et le suspense n'est pas au rendez-vous . Finalement, La qualité de l'image en fait un bon film. Je regarde d'aller voir ce film.
C'est très bien filmé et les acteurs sont d'une grande justesse. C'est machiavélique mais ça amène à se poser des questions sur ce qu'on aurait fait dans ce genre de situation, et ça n'est pas si évident que ça en a l'air...
L'origine théâtrale d'Adieu Monsieur Haffmann se voit clairement tout au long de l'adaptation de Fred Cavayé mais ce n'est pas de ce huis-clos dont on se plaindra de prime abord, propice à quelques échanges attendus entre Haffmann le bijoutier juif, et Mercier, son employé devenu patron, en cette sinistre année 1941. Il y avait matière à espérer des dialogues nourris et subtils entre les deux protagonistes mais ce sont le plus souvent des silences qui peuplent leur dialogue, qui se veulent éloquents, cela va sans dire. Entre Le dernier métro et Lacombe Lucien, l'un pour la situation de confinement, l'autre pour la psychologie évolutive vers l'ignominie, avec un peu de Monsieur Klein pour les ultimes scènes (pas très crédible hélas, le dernier coup de théâtre), le film ne se hisse évidemment pas au même niveau des œuvres citées, on n'en espérait pas tant, mais il était permis d'espérer mieux, si ce n'est que Cavayé n'a peut-être pas les épaules ou le tempérament pour traiter un sujet aussi lourd. Le scénario est insatisfaisant avec en outre une histoire d'attente de maternité peu convaincante mais c'est la mise en scène qui fait surtout peine à voir, incapable d'installer et d'instiller un peu de tension dans le rapport entre les deux personnages principaux. L'interprétation rattrape un peu l'affaire, heureusement, celle de Lellouche plus que celle d'Auteuil, mais surtout celle de Sara Giraudeau, qui se sort remarquablement d'un rôle complexe, avec une finesse qui manque beaucoup au restant du long-métrage, presque aussi gris que l'époque qu'il dépeint.
Loin de l'excellent "Mea Culpa" et du non moins intéressant "Radin!" Fred Cavaye nous propose un huis clos étouffant ou la part belle est donné a un trio d'excellents acteurs (Auteuil,Lellouche et Sara Giraudeau) . Filmé comme une pièce de théâtre (Dont le film est adapté) cette histoire d'un bijoutier juif confiant sa boutique et son atelier de création a son employé, mais se retrouvant par un concours de circonstances a devoir travailler (et a qui on demande d'être le géniteur de l'enfant du couple formé par François & Blanche Mercier) pour son employé et ce planqué dans sa propre cave nous entraine dans une réflexion sur l'attitude a adopter pour sauver les siens. Des acteurs au top, des décors au couteau, un Paris vert de gris bref une atmosphère quasiment Hithcockienne .Du grand cinéma. A voir de suite
Vu au ciné "ADIEU MONSIEUR HAFFMANN" de Fred Cavayé, adapté de la pièce de théâtre éponyme, huis clos intimiste sur fonds de France occupée:en 1941, alors que les Juifs sont arrêtés partout, un bijoutier renommé se voit forcé de devoir fuir avec sa famille pour la France libre; laissant d'abord partir les siens il ne peut les rejoindre au dernier moment et va devoir faire un marché avec son "second", un homme boiteux, vivant en couple mais en mal d'enfant, aussi en mal de reconnaissance, à qui le bijoutier va proposer de lui revendre sa boutique et de le cacher temporairement dans sa cave.Tout ne va pas se passer comme prévu et dans cette période si particulière l'homme jusque là effacé va évoluer avec les événements, s'adapter, même dangereusement, avec opportunisme...On en dira pas plus, y aura-t-l une morale et une justice?pour qui? mais le scénario maîtrisé est toujours captivant, au plus près de ces trois personnages, nous délivre son lot de rebondissements sans prévenir, toujours en privilégiant l'âme humaine, avec ses tourments et ses tournants.Si la mise en scène est d'un beau classicisme (peut-être un peu trop parfois), renvoyant au meilleur du cinéma de Granier-Deferre des années 70, c'est essentiellement un cinéma de personnages et sur ce plan là le réalisateur a su trouver et bien utiliser trois superbes comédiens dans trois partitions bien ciselées: Sara Giraudeau se sort à merveille d'un rôle pas évident et finalement le plus humain, cette épouse qui va découvrir la face cachée de son mari et éprouver une vraie compassion pour cet homme juif "enfermé" dans sa propre vie, la comédienne est tout en belle douleur et trouve son meilleur rôle, Daniel Auteuil est une nouvelle fois exceptionnel, ici tout en sobriété, un taiseux effacé derrière sa bonté et sa générosité, et puis dans le rôle principal il y a Gilles Lellouche: parfait pour le rôle avec son physique de "français moyen", cet homme qui va tenter de s'affirmer, délivrant aussi son vrai visage, avec sa violence rentrée, son côté obscur, l'acteur confirme après sa prestation dans "Bac Nord" qu'il est bien l'un des plus grands de sa génération, ici dans un rôle complètement différent mais où l'ambiguïté de son personnage lui permet de déployer l'étendue des palettes de son grand talent.Alors, si vous aimez les bonnes performances d'acteurs, avec des émotions, courez voir cette histoire de vie intimiste aux accents sombres de la guerre.Du cinéma intense et bouleversant.
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