Vu au ciné "RUMBA LA VIE" de et avec Franck Dubosc, comédie douce-amère, l'histoire d'un homme, chauffeur de car scolaire sans famille, sans attaches qui, suite à un accident de la vie, repart sur les traces de son passé et se découvre une fille qu'il n'a pas connue, 20 ans aujourd'hui et prof de danse à Paris.Afin de mieux la connaître il infiltre et intègre le cours et va tenter de se rapprocher d'elle, non sans difficulté, avec sa maladresse et son côté pittoresque.La danse (enveloppée d'une bande-son sympa) sert de fonds à cette fragile et touchante relation humaine qui se cherche et qui est la base d'un scénario certes classique mais toujours bien amené, sans temps morts, nous réservant des moments drôles ou émouvants, parfois les deux entremêlés , et qui nous emporte avec une belle empathie et un vrai charme.Car ici l'humour habituel de Dubosc se laisse agréablement débordé par une tendresse et une certaine mélancolie qui vont bien à l'acteur: oui Franck Dubosc est, à défaut d'être un grand comédien, un bon comédien, il le confirme ici, entouré il est vrai d'excellents seconds rôles: entre autres le grand Jean-Pierre Darroussin parfait en ami confident, Marie-Philomène Nga épatante en voisine pleine de peps, et la jolie Louana Espinosa, l'atout charme du film.Après la bonne surprise de "Tout le monde debout" le réalisateur Franck Dubosc transforme à nouveau l'essai avec cette comédie humaine, sincère et attachante, populaire au bon sens du terme, et qui ravira tous les publics! Dans son genre une vraie réussite!
Ce film est une superbe découverte des talents de Franck Dubosc en père 'bourru' mais essayant maladroitement de faire oublier ses erreurs passées. Une belle performance avec de très bons acteurs. Jen Pierre Daroussin toujours parfait et une énorme Louna Espinosa. Bravo
Enfin un film qui relie la comédie et une sensibilité, un tact dans un scénario bien construit. Merci à Franck Dubosque de nous proposer ce moment de bonheur dans ces moments morosent.
Vu en avant première, Franck Dubosc est à la fois drôle et sensible. Une histoire merveilleuse qui nous emmène du début à la fin en passant du rire au larmes À voir !
Vu en avant première avec la présence de Franck Dubosc. Le scénario est top avec de bon dialogues et bonnes scènes comiques, et alternant avec des moments d'émotions. Le casting est réussi dont Louna Espinosa qui joue parfaitement son rôle. Bref, le film de Franck Dubosc est une totale réussite.
Un moment agréable, avec pas mal de sourires et une poignée de franches rigolades, en autre grâce à Houellebecq, impayable dans son rôle de médecin au language cru. L’histoire n’est pas très vraisemblable, mais on pardonne facilement.
Rumba la vie est un bon très bon film de Franck Dubosc. Dans cet univers de danse, cet univers musical, il est quasiment sans fausse note. Le scénario est très bon, suit un très bon rythme du début à la fin, malgré un évènement qui manque de justesse dans l’émotion voulue. Dès le début, dès la première scène, on nous montre du Franck Dubosc (celui qu’on connaît principalement de par ses sketchs), mais sans lourdeur : de la douceur, de la gentillesse, du calme et posé. Cette comédie est douce et juste, l’humour est bien parsemé et correctement dosé. Cependant les émotions rencontrées dans ce film sont inégales : la plupart du temps très juste, mais à un moment important du film notamment un manque cruel, soit l’écriture a voulue rester trop pudique, à tort, soit les acteurs n’avaient pas la capacité d’aller chercher quelque chose de fort à ce moment précis. Les mises en scène sont très justes, les choix de représentations très pertinents, et la fin du film est magnifique. En dehors des émotions raté par moments, il n’y a rien à regretter à ce film qui fait des bons choix dans son développement et son montage.
Maintenant un point sur trois personnages importants du film. - Franck Dubosc, qui interprète Tony, est très juste dans son rôle. Le ressenti du personnage, son état d’esprit et son évolution, sont transmis comme il faut. Cependant une ombre qui ne le rend pas parfait : lors de la scène qui bascule vers la fin du film le personnage reste pudique, n’extériorise rien alors que son évolution veut qu’il montre un peu plus ouvertement son sentiment, son ressenti à ce moment précis. De plus, lors de la scène finale qui est très belle, on aurait pu imaginer une émotion mieux partagée pour un personnage ayant évolué, et hélas trop de retenue non pertinente encore. - Louna Espinosa, qui interprète la fille de Tony, est le maillon faible de ce film. Tant que son personnage n’est confronté à aucune émotion particulière, elle est très juste dans l’interprétation et les scènes dans lesquelles est tient la corde. Cependant son manque d’émotions dégagée est plutôt préjudiciable au film : un défaut d’écriture déjà. Elle est la fille de son père, elle a donc une certaine nature propice à être comme lui se comprend, mais dessert le visionnage du film et l’envie de se laisser davantage emporter dans l’émotion. Mais son jeu, dans la scène qui nous fait basculer vers la fin, manque d’extériorisation et ce qu’elle montre ne suffit clairement pas. - Marie-Philomène Nga, qui interprète la voisine de Tony, très bonne dans un rôle qui l’est moins. Porteuse de la joie et de la bonne humeur de ce film à différents moments elle tient un rôle plutôt cliché, mais comme il faut.
Je mets une note de 4/5. Malgré quelques failles le scénario et le film sont très bons, et dans l’ensemble les acteurs aussi.
Vu en avant-première hier au Ciné Pôle Sud de Basse Goulaine en présence de Franck Dubosc, qui n'a malheureusement pas entendu les applaudissements suivant la projection de son film car il était sur la route avec l'équipe de Gaumont. J'ai trouvé le film attachant, bien joué, drôle par moments. Melle Espinosa est parfaite. Le scénario réserve quelques surprises.spoiler: Dubosc qui fait de la rumba avec des claquettes et la Congolaise qui est née en banlieue parisienne... . L'objectif ne m'a pas semblé clair dès le départ, comme le recommande Yves Lavandier dans La Dramaturgie. spoiler: Il doit annoncer à sa fille qu'il est son père, mais traîne des pieds.spoiler: Il fume comme un pompier alors qu'il a été opéré du coeur. Obstacle interne ! Ce n'est pas le même genre d'humour que Camping mais on devine la patte Dubosc. Merci pour cette présence et votre humour. Je recommande.