Je ne suis pas fan de romance, mais ce n’est pas une raison que j’ai noté ce film d’une note 1/5.
365 jours compose des similitudes clichées des romans « dark romance ». Quand il s’agit de ce genre, il y aura toujours : des situations sérieuses mais romantisées, une personne méchant qu’on croit qu’il est d’un cœur doux, une femme qui compte le réparer, une romance non amoureuse ou forte. Pendant le visionnement, certaines scènes durent environ 5 minutes ou plus, un montage de sexe qui n’avance pas l’histoire d’une rapidité très lente qui n’explore ni le boulot de Massimo ni le côté d’un couple saint envers les deux personnages. Le casting est pas mal mais pas bon non plus, l’acteur qui interprète Massimo démontre toujours le même visage tout comme Laura, sauf qu’elle est plus joyeuse avec son amie. Les dialogues, comment dire : le bilingue ça marche peu. C’est pas mal intelligent de montrer le côté d’origine des personnages, quand elles parlent entre amies ou pendant des réunions, ça passe. Mais parler leur langue natale à une autre ne fait pas de sens. Grosse critique pour Massimo : la mafia n’est pas une chose à romantisée, c’est une situation que certains pays sont en soucis et non ils ne sont pas aussi musclé, désireux ou mignon. C’est une chose que certains écrivains ou réalisateurs devront prendre en note de la réalité que la fiction en générale sinon un nouveau cliché. Pour les chansons, l’une d’entre elles intitulée « I see red » ne parle pas d’amour ou de désire mais de la vengeance envers un trompeur, la chanson est jouer dans une scène de sexe en plus. Je sais que cette chanson semble « sexy » mais l’apparence peut être souvent trompeuse. La relation entre Laura et Massimo n’est pas aussi équilibrée qu’une véritable relation : rarement des communications stratégiques pour régler leurs problèmes de couple, de l’enlèvement pour qu’une personne soit amoureuse de toi après 365 jours ne fait aucun sens, une représentation de la luxure que l’amour en générale, ils se cachent des choses sans engagé la mutualité ou la confiance. On explore pas grande chose dans le genre de boulot Massimo s’introduit : il fait presque tout SAUF son travail en tant que patron mafieux et sans doute un développement pour rendre le personnage plus intéressant plutôt que d’exploiter son enrichissement comme il se doit. Après le visionnement, j’ai vraiment rien capté du début à la fin. Ça veut pas surtout dire que votre goût n’est pas bonne, vous avez le droit de l’aimer et je respecte votre pensée sur ce film.