Retour à Silent Hill
Note moyenne
1,6
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305 critiques spectateurs

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Adrien François
Adrien François

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 février 2026
Je me réjouissais d’aller découvrir ce film et j’ai été frappé par le navet que j’ai regardé jusqu’au générique de fin, par respect (j’ai même hésité à quitter la salle, ce qui ne m’était jamais arrivé).

Mais comment peut-on financer ce genre de film ? Quel est le but ?

Les séquences sont trop lunaires, trop surréalistes, ça part dans tous les sens et on ne comprend pas grand-chose.

Il y a certes quelques éléments plutôt intéressants dans l’identité horrifique, je ne le nie pas, mais l’ensemble est bâclé et surfait.
Sombral
Sombral

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2026
Écrire une critique complète ?
Mdr, je penses que ça servirais presque à rien, on vit une époque où tout le monde veut avoir raison, tel le far ouest. M’enfin…

En revanche, respect et surtout merci "aux spectateurs" qui savent nuancer leur propos et qui également, même si ils auraient pas aimés ce nouveau film (ce qu’ils ont évidement le droit), ne manquent pas de respect au réalisateur.
Car il ne faut pas oublier que Christophe Gans est "un être humain", que la production ne l’a pas aidé plus que ça lors de la fabrication du film et que ça se ressent évidement dans le film de manière globale.

Mais est ce une raison pour lui manquer aussi cruellement et sauvagement de respect et le défoncer comme c’est ce qu’il est actuellement en train de se passer ?
Et bien non, pas du tout.

A présent, je vais quand même donner ma critique :

spoiler: Ce n’est pas une adaptation copier/coller du scénario mais le ressentit/l’interprétation du réalisateur en tant que gamer. D’autant plus que même dans le cas inverse il aurait été simplement impossible de faire un copier/coller étant donné que le scénario initiale n’est pas linéaire. D’où les nombreuses fins possibles, le tout, accompagné de l’ambiguïté psychologique horrifique/noir du jeu, A présent, concernant le visuel, il y a oui un inaboutissement au niveau du rendu numérique et ça se ressent bien évidemment (manque de budget: 23 millions pour ce film par rapport au 50 millions pour Silent Hill de 2006). Pareil pour les infirmières ainsi que la barbe de James. Ça aurait pu être mieux. En revanche,me concernant, je suis passé outre car j’avais déjà une petite idée , étant donné la post prod hélas longue et assez chaotique (Gans l’a reconnu lui même) de ce que donnerait le rendu final. Et par conséquent, mon attente en allant voir ce film n’était pas de flipper, transpirer d’effroi. Non, rien de tout ça: Mais de savoir comment/de quel manière Christophe Gans allait retranscrire sa vision et pour ma part. Pari réussi autant que ingénieux : Silent hill 2 étant un purgatoire dont le but de l’outil et de matérialiser les démons des personnes et les confronter à cela. James étant le perso principal: Gans a donc décidé de retranscrire cela en …. Labyrinthe mental. Une véritable descente aux enfers depuis laquelle il va également croisé d’autres personnages qui eux vont venir alimenter sa folie. Quant au final du film ? Je comprends complètement que beaucoup n’ont rien compris et je vais vous donner mon ressentit personnel : Christophe a donc raconter l’histoire d’amour entre James et Mary mais dans la scène, alors que James décide de se suicider dans sa voiture, il va par conséquent voir défiler les derniers instants en flash back qui ont compté le plus dans sa vie: sa rencontre avec Mary, qui est donc la première séquence du film. Autrement dit une jolie fin et qui d’un point de vue purement cinématographie est tout simplement parfait. Ca boucle la boucle de cette histoire d’amour. Après, quant à l’exécution de celle ci, c’est simplement une question de goût et couleur et ça justement la magie principal du cinéma: La vision subjectif de chacun et chacune d’entre nous, Pour beaucoup, ça paraîtra extrême kitch et mal interpréter de la part des acteurs/trices. Pour ma part ça fonctionne. Mais ce n’est encore une fois que mon ressentit. Pour en revenir aux autres perso et la j ai une nuance à apporter: le perso de Eddie qui ne sert à rien. Ca aurait permis de laisser respirer un peu plus le récit et laisser la mélancolie opérer avec plus de profondeur. En revanche, pour le labyrinthe mental, j’ai trouvé l’exécution ainsi que le montage exceptionnel. C’est extrêmement dynamique et dense (ce qui généra beaucoup de personnes qui seraient pas habituée à ce genre de chose) et ça permet à mon sens de bien appuyer que James est mentalement au bout du roulant face à tout ce qui s’est passé avec sa femme. D’ailleurs, il est même alcoolique dans le film, il est suivi pour ça et j’ai trouvé que cette ajout était intéressant. Car on est du coup dans le mental hyper de James pendant 1h40. Concernant le temps de film: c’est indéniablement cours et Christophe Gans l’a dit: la pression de la prod, donc hélas un compromis. Une director cut est prévu d’ailleurs. Merci pour ça. Le retour de la secte genera aussi je penses pour beaucoup. Perso, ça m’as pas déranger plus que ça. Quand au différents monstres. J’ai été étonnant surpris, et dans le bon sens. Les scènes de Pyramide head m’ont perturbées (surtout la première scène avec le placard) et pour moi, cette mise est tout simplement exceptionnelle. C’est du pur Gans autant que du pur cinéma. La scène avec le trauma de Angela m’as perturbé aussi, je m’y attendais pas et pourtant j’ai fait Silent Hill 2 avant d’aller voir le film. D’ailleurs, c’est sûrement actuellement mon jeu d’horreur préféré numéro 1. J’ai également perçu cette descente aux enfers mental comme une fresque horrifique, pictural par moment. Pour finir, je penses que ce film est le plus brutal, le plus dérangeant et aussi le plus personnel du réalisateur. Ma note : Ce film est évidement pas mal imparfait, je serais toujours le premier à le dire, mais elle respecte le matériel brut qu’est Silent Hill 2 et elle respire la passion ainsi que l’amour de son realisateur. 7/10 mais je mets la note max pour allociné car il y a autant un manque cruel de respect que bashing injuste. [spoiler]
[/spoiler]
Mathieumanrique
Mathieumanrique

3 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 février 2026
Très déçu, surtout après le premier film Silent Hill que j’adore. Si l’histoire de base est quelque peu remaniée, elle enlève la puissance de cet amour fort qui existe entre James et mary. De plus le film enchaîné trop vite les scènes et créatures, qui sont pour certaines du fan service inutile. Aucun stress, très peu d’émotions, car rien n’a vraiment le temps de s’installer.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 février 2026
Christophe Gans a-t-il vraiment joué à Silent Hill 2 ? A t-il déjà compris cet univers ? Tellement de question qui n'auront jamais de réponse à la vue de ce brouillard cinématographique.
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 février 2026
Premier flop de l'année, le film aura eu au moins le mérite de me faire beaucoup rire par sa nullité. Par où commencer ? Le jeu d'acteur est vraiment très mauvais, il n'y a aucun charisme dans ce casting, on n'y croit pas une seule seconde. Les effets spéciaux sont laids à l'écran, toute l'ambiance « glauque » de cette ville nous laisse de marbre. Les dialogues sont insipides, on passe d'une scène à une autre sans créer de véritable lien, spoiler: c'est comme si on voulait bâcler l'histoire avec des phrases de pseudo philosophie en voix off
. Un intérêt proche de zéro. Mon blog : cinephile critique
Benjamin Gras
Benjamin Gras

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 février 2026
Horrible
Tant visuellement que pour l’histoire
Au bout de 30 min on se demandait si on allait partir de la salle. Au final on est restait jusqu’à la fin mais on aurait gagné notre soirée à partir dès la première envie.
Passez votre chemin
Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 février 2026
Après des années d’attente, Retour à Silent Hill s’impose comme une cruelle désillusion. Christophe Gans signe ici un film aussi laborieux qu’inspiré… c’est à dire pas du tout. Tout sonne faux, du jeu d’acteur approximatif à une mise en scène sans âme
Visuellement, le film fait peine à voir, aucune esthétique, des effets spéciaux dignes d’une autre époque et une réalisation d’une platitude…. L’univers de Silent Hill, pourtant réputé pour son atmosphère malsaine et dérangeante, est ici vidé de tout. Le glauque est artificiel, la peur inexistante, le malaise totalement absent.
Pire encore, le film échoue à créer la moindre tension. Là où la saga repose sur le non-dit, l’oppression et l’angoisse , Retour à Silent Hill se contente d’être creux , sans jamais être crédible.
Christophe Gans rate non seulement son retour, mais trahit l’essence même de Silent Hill. Un film inutile, fade et très décevant, qui transforme un monument du jeu vidéo en une coquille vide….
Yacine Ouamrane
Yacine Ouamrane

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 février 2026
Les monstres sont magnifiques mais le film ne fait absolument pas peur, ce qui est tout de même assez gênant pour un film d'horreur. Dommage, j'aime beaucoup l'amour du cinéma de genre de Christopher Gans.
Cédric Demanet
Cédric Demanet

12 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 février 2026
Je pense que c’est l’un des pires films que je pourrais voir cette année. Il est incompréhensible. Le suspense est vite brisé 40 minutes environ avant la fin. Les jeux d’acteur sont mauvais et les personnages ne sont pas du tout attachants,pendant la diffusion, la seule chose que je me suis dit, c’est vivement que cela se termine 
Level Games
Level Games

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2026
Merci beaucoup a Christophe Gans pour cette magnifique et très fidèle adaptation du chef d'oeuvre qu'est Silent Hill 2. Destiné aux fans élitistes mais merveilleusement mis en scène, un régal. L'interprétation, les soundtrack, le développement des personnages, les scènes iconiques, un grand moment.
flavio tiburzi
flavio tiburzi

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 février 2026
Vous voyez un " navet " .. bon ba voilà ... Une daube monumentale , scénario sans intérêt .. effets spéciaux dégueulasse
kaki82000
kaki82000

8 abonnés 184 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 février 2026
des scènes qui passent tout le temps a une autre sans aucun sens, c'est mal mis en scène mal réalisé, une personne qui cherche désespérément une autre personne alors que de le début on c'est que ca ́n'arrive jamais bref le meilleur sera toujours le premier
Fan d'horreur
Fan d'horreur

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 février 2026
Très bon film mais trop court par rapport au jeu. Histoire compliqué à comprendre mais une fois compris ça change la perception du film.
sunshine1
sunshine1

120 abonnés 471 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 février 2026
Je reste Clément par rapport à ma note car j'ai un énorme respect envers le grand monsieur GANS . qu'on soit un adepte du jeu vidéo où un spectateur lambda, le film est raté par ses effets spéciaux ( 20 millions de budget ce qui est très peu certes mais cela ne nous regarde pas en tant spectateur car certains ne vont pas aller fouiner sur internet le pourquoi du comment, le budget, les problème de tournage etc ... Donc cela n'ai pas une excuse pour rehausser sa note ) . Les acteurs sont extrêmement mauvais, les flashback casse le rythme, les créatures comme les infirmières sont de piètre qualité par rapport a celui de 2006 ( incompréhensible) pyramide head n'ai pas autant ionisé, la fameuse scène dernière le mur a été modifié pour être moins malsaine et d'une laideur niveau sfx , bref j'arrête ici car je pourrais écrire un roman ... Ma première grosse attente de l'année et ça commence déjà mal . Sachant que 2025 n'avait Rien de bon ...
Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2026
Adapter Silent Hill au cinéma pose un problème central qui n’a rien de nouveau : comment traduire une horreur née d’une expérience active — celle du joueur — dans un médium qui rend le spectateur passif ? Cette question était déjà au cœur du premier Silent Hill en 2006, à une époque où le cinéma cherchait encore comment absorber les univers vidéoludiques sans les réduire à de simples récits illustrés. Le jeu faisait de l’hésitation, de l’erreur et de l’action des moteurs essentiels de la peur ; le film devait alors transformer cette implication en autre chose — non plus le contrôle, mais la traversée.

C’est dans ce cadre hérité que s’inscrit Retour à Silent Hill, troisième opus de la saga et retour de Christophe Gans à l’univers qu’il avait introduit au cinéma. Vingt ans après Silent Hill (2006), quatorze ans après Silent Hill : Revelation (2012), le film semble dessiner moins une continuité directe qu’une forme de boucle. Il ne se présente pas comme la conclusion d’une trilogie, mais plutôt comme la réactivation d’un territoire mental que le temps a chargé de mémoire : la faute, le deuil, la persistance du passé. Le retour apparaît moins stratégique que dicté par une logique cyclique propre à l’univers.

Le film semble adopter une narration volontairement lisible, qui sert de cadre général à l’expérience proposée. L’arc dramatique accompagne avant tout une approche formelle marquée, dans laquelle les choix visuels — décors, textures, compositions et effets — occupent une place structurante. Retour à Silent Hill donne ainsi l’impression de construire son identité moins par la complexité de son récit que par la cohérence de son univers et de son environnement.

Cette orientation permet de situer le film dans le paysage contemporain des adaptations vidéoludiques. Là où des productions récentes comme Five Nights at Freddy’s (Blumhouse) utilisent le jeu vidéo comme un alibi thématique, au service d’une grammaire horrifique déjà codifiée, Retour à Silent Hill paraît rester attaché à une logique plus ancienne : celle d’un cinéma qui continue d’habiter la question du médium plutôt que de la contourner. À l’autre extrémité, des adaptations plus libres et décoratives comme Borderlands témoignent d’un rapport encore différent au jeu vidéo. Silent Hill semble ainsi persister dans une zone intermédiaire, héritée, où l’adaptation demeure un problème à penser.

Cette fidélité trouve une traduction cohérente dans le dispositif du film. La mise en scène semble privilégier une focalisation resserrée autour d’un personnage central, sans multiplier les figures secondaires structurantes. Le spectateur est invité à suivre une trajectoire continue, presque sans rupture. L’implication ne passe plus par l’action, mais par l’adhésion progressive à un parcours, réactivant de manière indirecte une dimension de l’expérience vidéoludique : non le contrôle, mais la durée.

L’espace occupe une fonction structurante dans le film, non comme simple décor, mais comme élément organisateur de l’expérience. Silent Hill est abordé comme un environnement chargé d’une dimension mentale, où les lieux semblent porter une histoire antérieure sans jamais l’expliciter. La cendre, le brouillard et la texture des surfaces contribuent à créer une atmosphère suspendue, dans laquelle le temps et l’action paraissent ralentis. Cette impression est renforcée par le travail sonore et musical, qui accompagne les images sans chercher à les souligner, installant un climat diffus et continu.

L’approche de l’horreur s’inscrit dans cette logique d’ensemble. Le film privilégie une mise en présence régulière d’éléments visuels et corporels, intégrés au tissu de l’univers plutôt que traités comme des événements isolés. Ces éléments coexistent avec des motifs plus discrets, liés à des tensions intérieures ou symboliques, qui restent suggérés sans structurer explicitement le récit. L’ensemble participe à une ambiance où le spectaculaire et le sous-jacent se superposent, sans hiérarchie clairement affirmée.

Sur le plan formel, le film privilégie une grammaire de la matière et de l’indistinction : brouillard, cendres, textures poreuses, lumière diffuse. La visibilité est entravée non pour suggérer, mais pour densifier le monde, lui conférer une présence rugueuse, presque tactile. L’horreur y apparaît moins insinuée qu’incarnée.

Reste alors une question toujours ouverte : cette conversion du jeu vers le cinéma fonctionne-t-elle pleinement aujourd’hui ? Retour à Silent Hill ne semble pas chercher la réponse dans la complexité narrative, mais dans l’immersion, la focalisation et la puissance visuelle. Il ne remplace pas l’expérience du jeu ; il en propose une autre forme, fondée sur le regard et la traversée.

En définitive, ce troisième opus s’impose comme un choix assumé : un film dont la force réside moins dans son intrigue que dans la réinscription visuelle d’un univers. Sans prétendre dépasser l’héritage qui le fonde, il suggère, par ses choix formels, la possibilité d’un léger déplacement. À chacun de déterminer si cela suffit à faire renaître Silent Hill, ou si l’ombre de l’interactivité demeure l’une de ses absences les plus sensibles.
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