Retour à Silent Hill
Note moyenne
1,6
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311 critiques spectateurs

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Chenille81
Chenille81

6 abonnés 315 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 février 2026
Le début est bien mais après c'est décevant et stérile. Pyramid Head apparaît brièvement et mention spéciale à notre protagoniste qui est un génie de survie (laisse la lumière de son mobile allumée dans l'obscurité).
stan
stan

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 février 2026
Film avec une approche assez particulière

Rythme assez lent au démarrage qui s’accélère légèrement
Un mélange psychologique et horreur assez spécial qui ne peux pas plaire à tout le monde
Frédéric M.
Frédéric M.

250 abonnés 2 201 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 février 2026
J'ai préféré la premiere version de Gans, cette version est plus une histoire d'amour, sur fond d'épouvante. L'ambiance de silent hill parait trop esquissé, malgré les bonnes trouvailles graphiques. Un peu déçu dans l'ensemble
T-rhy
T-rhy

94 abonnés 366 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 février 2026
Une déception. Un raté incompréhensible. Des reprises quasi à l'identique des plans de Silent Hill 2. Hormis quelques effets de style dans la mise en scène bien à Christophe Gans, rien d'autres ne pourrait rappeller qu'il s'agit du même réalisateur que le Silent Hill de 2006. le scénario, les acteurs, la bande originale. Rien ne va.
Elodie Cinaur
Elodie Cinaur

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 février 2026
Un film ou une comédie ???? Pire film que j'ai jamais été voir et au CINEMA en plus ?? C'est presque un manque de respect de nous proposer ça. Aspect jeu vidéo pourquoi pas mais pourquoi aussi bâclé ? Une perte de temps. Tout le monde a quitté la salle, on a résisté mais c'était de la torture. Il faut proposer des choses un minimum de qualité au cinéma quand même... zéro pointé.
Cinéman
Cinéman

26 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2026
Je ne sais pas ce qui était le plus bancal: le scénario plat avec beaucoup d’incohérences ou le jeu d’acteur pas naturel du tout comme si c’était joué par une pièce de théâtre.

C’est dommage mais c’est bien le pire silent hill qui a été réalisé jusque là, j’espère qu’ils s’amélioreront car c’est une franchise incroyable qui mérite les meilleurs.
Wallpress
Wallpress

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2026
Un film horreur/thriller somptueux ! Le mythe d’Orphée et d’Eurydice aux Enfers est magistralement repris… Même Vertigo d’Hitchcock coule à travers ce film en cascade. Tout est brillant : jeu des acteurs et actrices, un visuel sublime et un Final Cut fantastique. Film culte !
Theo
Theo

43 abonnés 1 087 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 février 2026
J’y suis allé avec un mélange d’excitation et d’appréhension : excitation parce que le film revendique clairement l’ADN de *Silent Hill 2* ; appréhension parce que “revenir” dans une ville aussi mythifiée, c’est marcher sur un fil tendu au-dessus d’un gouffre de souvenirs, de sensations et d’attentes. Officiellement, on suit James, attiré par une lettre et par l’idée (impossible, peut-être) de recoller une histoire d’amour brisée, le tout dans une Silent Hill qui confond le réel et le cauchemar. Le problème, c’est que le film passe une bonne partie de son temps à rappeler qu’il est une adaptation, au lieu d’oublier cette étiquette pour devenir, tout simplement, un grand film de cinéma.

Sur le plan purement sensoriel, il y a pourtant des choses à aimer. La ville est filmée comme un souvenir malade : les textures, les volumes, les profondeurs de champ, l’impression de froid qui colle à la peau… Ça respire la brume industrielle, l’architecture “en ruine mentale”, les couloirs qui semblent se replier sur vos pas. L’image, signée Pablo Rosso, a de vrais éclats : on sent une volonté de faire du décor un état psychique, pas juste une carte postale gothique. Et quand le film se contente de laisser une silhouette traverser un cadre, de faire durer un silence, de laisser un néon agoniser au loin, il retrouve, par moments, cette poésie sinistre qui a fait la réputation de l’univers : une horreur qui n’attaque pas seulement le corps, mais la mémoire.

Et puis, il y a la musique. Retrouver Akira Yamaoka au générique, ce n’est pas un détail : certaines nappes, certains motifs, cette façon de laisser une mélodie “belle” se contaminer elle-même… C’est exactement ce qui peut donner une âme à une adaptation, ce petit fil invisible qui relie l’écran à quelque chose de plus intime que le simple frisson. À plusieurs reprises, j’ai eu l’impression que la bande-son faisait, à elle seule, la moitié du boulot émotionnel : elle suggère une tristesse, un manque, une culpabilité diffuse, là où l’écriture, elle, appuie souvent trop fort.

Car c’est là que le bât blesse : dès qu’il faut faire vivre les personnages, donner du relief aux liens, aux contradictions, aux zones d’ombre, le film se met à parler au lieu de hanter. Il veut raconter une tragédie romantique et une descente dans l’âme humaine (et on sent que c’est l’intention), mais il confond régulièrement “émotion” et “déclaration”. Résultat : au lieu de vous laisser ressentir, il vous explique ce que vous êtes censé ressentir. Au lieu d’une obsession qui s’insinue, on obtient des intentions balancées à voix haute. Et *Silent Hill*, quand c’est vraiment *Silent Hill*, c’est justement l’art du non-dit, du symbole qui vous poursuit sans mode d’emploi.

Côté interprétation, je suis resté partagé. Jeremy Irvine porte le film avec une sincérité visible, une fatigue dans le regard, une fragilité qui colle plutôt bien au concept d’un homme qui se délite. Mais la mise en scène et les dialogues le laissent trop souvent coincé dans une seule note : entre l’hébétude et l’emphase, sans ce chemin intérieur nuancé qui rendrait ses gestes imprévisibles. En face, Hannah Emily Anderson a un vrai défi de registre et d’aura (le film lui demande d’être plusieurs choses à la fois, d’occuper plusieurs espaces émotionnels), et c’est parfois elle qui apporte une vibration plus étrange, plus instable, donc plus intéressante. Sauf que, là encore, l’écriture préfère souligner au marqueur ce qui devrait rester trouble, et cette part d’ambiguïté, essentielle à l’histoire, perd de sa force.

L’horreur, elle, fonctionne par à-coups. Il y a de très bonnes idées de créatures et de présences, et j’aime le fait que le film n’ait pas peur d’assumer une dimension chorégraphique, incarnée, plutôt que de tout déléguer à l’ordinateur : certaines apparitions ont une vraie physicalité, une démarche, une matière. Mais l’ensemble est inégal : à côté de visions vraiment marquantes, on tombe sur des effets plus datés, des incrustations qui jurent, des moments où l’on sent la frontière entre le tangible et le numérique, ce qui casse l’hypnose. Et surtout, on a parfois l’impression que le film ressort des icônes parce qu’il sait qu’on les attend, pas parce qu’il a une idée forte à raconter avec elles. C’est la différence entre un symbole qui surgit comme une évidence et une mascotte qui vient faire coucou.

Ce qui m’a le plus frustré, c’est le rythme. D’un côté, la durée (environ 1 h 45) donne l’impression d’un récit resserré, efficace. De l’autre, cette efficacité devient une forme de précipitation : des transitions sont abruptes, des émotions n’ont pas le temps de fermenter, des séquences paraissent écourtées juste au moment où elles pourraient devenir vraiment oppressantes. Et je n’ai pas pu m’empêcher de penser à ce que plusieurs interviews et échos de production laissent entendre : l’existence d’une version plus longue, qui aurait permis au film de respirer davantage, là où la version en salle semble parfois courir après elle-même. On sent, par endroits, le film qui voudrait s’attarder dans le malaise, mais qui se retient, comme si on lui avait dit : “Avance, avance, on n’a pas le temps.”

Au fond, le film est pris dans une contradiction : il revendique la fidélité à une œuvre qui repose sur la suggestion, le trouble, la lenteur, l’interprétation personnelle… mais il choisit souvent la voie la plus explicite, la plus démonstrative, la plus “scénarisée”, au sens classique. Il y a une vraie envie de romantisme noir, de mélodrame hanté, de poésie malade, et je respecte cette ambition. Mais, entre les tunnels de dialogues trop écrits, certains choix de mise en relief qui aplatissent le mystère, et une direction d’acteurs qui bascule parfois dans le trop-plein, l’ensemble finit par ressembler à un rêve qu’on vous raconte au réveil : on comprend les images, on reconnaît la logique interne, mais on ne ressent pas le vertige comme quand on l’a vécu.

Je ne vais pas faire semblant : j’ai eu des moments de pur plaisir de fan. Des plans magnifiques, des ambiances vraiment lourdes, quelques visions qui restent en tête, et cette musique qui agit comme un souvenir d’un autre temps. Mais j’ai surtout ressenti un décalage constant entre ce que le film pourrait être (un cauchemar amoureux, lent, toxique, qui vous colle à la gorge) et ce qu’il choisit trop souvent (un parcours balisé, des effets de style, des rappels appuyés, des symboles exhibés). Je suis sorti avec l’impression d’avoir visité un musée très bien éclairé consacré à *Silent Hill*, plutôt que de m’être perdu dans *Silent Hill* lui-même. Et c’est peut-être ça, le pire : ce n’est pas un naufrage total, c’est un rendez-vous manqué, suffisamment réussi par flashes pour rendre ses faiblesses encore plus agaçantes.
🐦‍🔥Rosélia🐦‍🔥
🐦‍🔥Rosélia🐦‍🔥

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2026
J'ai vraiment adorée, je ne comprends pas cette haine autour de ce film, il est certes pas un chef-d'œuvre mais il fait sont job. Malheureusement le film et trop court ce que je redouté le plus, une histoire de 2H30 aurait été je pense bien meilleur, car on saute des étapes. il est certainement bien meilleur que bassett nous à pondus ça ses de la vraie trahison, je mets 4 étoiles car en soit le film reste correct mais trop court pour ce silent hill
Joris Capeau
Joris Capeau

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2026
Je trouve les critiques sévères. C'est extrêmement compliqué de reproduire les décors et l'histoire du jeu. Et je trouve que l'adaptation est plutôt réussie.
Marion Pacé
Marion Pacé

28 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 février 2026
Affligeant. Alors je ne joue pas aux jeux vidéos, je ne connais pas les attentes des joueurs, mais alors j'ai rarement vu aussi nul, à plusieurs reprises je me suis demandé si j'allais pouvoir aller jusqu'au bout. Je me souviens que le premier film m'avait fait peur, je ne connaissais pas l'univers donc j'ai été surprise et la fin m'avait fait un petit effet franchement. Mais alors là, les effets sont tellement nul, l'histoire est tellement nulle, on ne s'attache ABSOLUMENT pas aux personnages, ni lui ni elle. Et alors qu'on m'arrête si je me trompe mais Silent Hill c'est pas comme un univers parallèle ? Parce que là on nous l'explique comme étant à la fois une métaphore du deuil et surtout du déni, et ensuite on nous le fait passer pour une prémonition. Je suis à côté de la plaque ou c'est le réal' qui l'est ? Bon si je le suis, my bad.
J'ai pas eu peur une seule seconde pendant le film (parce que je n'y croyais pas une seconde à cause de ces foutus effets spéciaux) et puis je comprends pas le délire de nous mettre 3 scènes filmée à la première personne (ce qui aurait pu être carrément stylé si c'était tout le film et partir sur le mode vrai jeu vidéo, j'aurai peut-être pu ressentir autre chose que l'agacement).
En tout cas je n'attendais pas grand chose, et j'ai été extrêmement déçu. Vraiment le sentiment d'avoir perdu mon temps (et c'est rare dans mon cas).
Pauline Volafidy
Pauline Volafidy

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 février 2026
Super décevant, j’ai pas trop compris où le réalisateur voulais nous emmener.
J’ai rien compris au film, ça partait dans tout les sens, le jeux d’acteur est mauvais, les effets spéciaux j’en parle pas, il y a vraiment rien qui va. 
1h46 d’ennuie non stop. 

BenPy
BenPy

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0,5
Publiée le 20 février 2026
L’un des pires films que j’ai pu voir dans ma vie adaption ou non, c’est la première fois que j’écris un avis sur un film tellement c’était un calvaire à regarder , j’ai certes joué au jeu (qui pour le coup lui est un chef d’œuvre) dont est « « inspiré » » ce « film » mais je me disais peut être que ça allait être une nouvelle approche ou je ne sais quoi et partais avec de bons espoirs. Le scénario n’a aucun sens, le film ne fait pas peur, on ne ressent aucune ambiance, les effets spéciaux ratés ont a clairement parfois l’impression de voir des cinématiques de jeux sur consoles. Le film se dit retour à silent Hill mais mis à pars les noms des personnages, de la ville et les monstres (même les insectes) il n’y a rien de l’univers pourtant tout est pioché dedans mais sans aucun contexte, dans le jeu chaque monstre a une thématique propre vis à vis du personnage principal, idem pour les personnages secondaires, là on a juste pris les monstres pour mettre des monstres et c’est souvent juste ridicule, pour les personnages secondaires c’est pareil certains apparaissent 5 secondes à l’écran de la même manière dont on les rencontre au début du jeu puis disparaissent complètement du film (oui on les revoient juste jamais), énormément de scènes sont des copier-coller de certaines du jeu mais sans aucun contexte on a juste l’impression qu’on veut nous dire « hé vous avez vu c’est comme dans le jeu » bah non à la fin et même pendant tout le film ça donne juste une bouillie sans queue ni tête.
Globalement le films prend juste des éléments du jeu sans y mettre jamais aucun contexte/histoire derrière, le peux d’éléments qu’il rajoute n’a pas plus de sens que le reste du film et disparaît globalement à la trappe pendant celui-ci.
La fin est absolument ridicule bref ce film n’est clairement pas une approche « différente » du jeu dont il s’inspire mais le desser complètement.
Les gens qui auront joué au jeux s’arracheront les cheveux en le regardant et ceux ne connaissant pas l’univers n’auront clairement pas envie d’en connaître d’avantage et c’est bien triste.
En conclusion ce film est juste très très mauvais sur absolument tout les points, je me répète mais le jeu lui est un chef d’œuvre si jamais vous souhaitez vous intéresser réellement à l’univers de silent Hill je ne peux que fortement vous encourager à y jouer et si vous n’avez pas le temps/l’envie juste lire l’histoire de celui-ci sur wikipedia ou autre ça sera bien plus intéressant que ce film.
Le film est une horreur mais pas celle que l’ont cherche à voir en y allant malheureusement.
Rosie Bengal
Rosie Bengal

5 abonnés 12 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 février 2026
Ridicule pas esthétique outrancier ...
Un vrai navet
Aucune finesse
Quelle déception au vu du potentiel du jeu vidéo
Ce film n'a aucun intérêt même pas celui d'apporter un peu de nostalgie
Vinz1
Vinz1

277 abonnés 2 861 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 février 2026
Certes, certaines créatures monstrueuses sont bien faites et très stressantes, mais le manque de scénario solide, de piètres dialogues, ainsi qu'un personnage principal peu charismatique et semblant parfois peu concerné par ce qu'il se passe, font de cette énième adaptation cinématographique du jeu éponyme une bien pâle entreprise à vite reléguer aux oubliettes !
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