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Lecter_H
296 abonnés
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4,0
Publiée le 24 décembre 2023
Pour la part, un très beau film de SF très bien équilibré avec beaucoup de créativité artistique qui m'a fait passer un très beau moment cinéma. Également très belle prouesse scénaristique, tout en crédibilité, pour nous émouvoir (un peu) sur l'humanité que pourrait dégager des machines à visage humain animées par une IA ici très avancée. Le film est beau, spectaculaire, innovateur, attachant : un très beau spectacle assez crédible quant à l’histoire racontée qui est finalement assez dramatique. Techniquement, c'est très abouti et totalement convainquant. La poignée d'acteurs au premier plan, même s'ils ne dégagent pas énormément de charisme, sont parfaitement dans leur personnage déchirés et traumatisés par les évènements racontés dans le film. Seul petit reproche concernant l'oppresseur US qui, encore une fois, est très cliché et bête à manger du foin. Le film assez posé dans la narration, dégage également une forme de magie avec une pointe de poésie. Il m'a fait penser plusieurs fois au ressenti que j'ai eu en regardant le premier Avatar. The Creator est aussi très généreux en action et combats, appuyé par beaucoup d'innovations technologiques brillamment inventées. Je n'ai pas vu le temps passer, le film m'a totalement conquis.
Certes le film n'est pas parfait, et comporte facilités scénaristiques et incohérences, mais son flop au box office reste pour moi un mystère. Le film sait rester spectaculaire et passionnant, on en voit pas les 2h15 passer ! John David Washington est encore une fois impeccable. Bref, le genre de Blockbuster qu'on a envie de voir au cinéma !
Enfin un film de SF ambitieux, enfin un blockbuster (avec des bouts de Cinéma d’auteur dedans) généreux et doté d’un univers excitant ! Après « Monsters » (2010, captivant malgré un budget famélique) et « Rogue One » (2016, plus belle réussite de l’univers Star Wars de la décennie), Gareth Edwards met en scène brillamment un spectacle total alliant action et émotion dans des décors époustouflants (les paysages naturels auxquels on incorpore des effets spéciaux de qualité ça a quand même un autre charme que les fonds verts !). Si le scénario peut sembler un poil trop attendu et balisé, les thèmes sous-jacents sur l’intelligence artificielle et les horreurs de l’impérialisme inspirés des traumatismes américains (on pense beaucoup au Vietnam et à l’Irak) rendent tout de même l’ensemble narrativement pertinent. Les références incontournables fourmillent (« Blade Runner », « Terminator », « Ghost in the Shell », « Akira »…) mais le réalisateur parvient à livrer une œuvre singulière, d’une beauté fascinante. Un grand divertissement humaniste d’une originalité exaltante.
Rien d'extraordinaire pour ce film de SF qui reprend les codes du genre mais sans originalité. Au final, on a une oeuvre de qualité (FX, décors, photographie) mais pauvre scénaristiquement. Du vu et revu.
Un film clivant, qui plait ou non. Pour ma part, j'ai apprécié la photographie générale et la direction d'acteur même si paradoxalement le personnage principal de John D Washington n'est pas le plus intéressant. Cela reste un film de SF prenant et dans l'air du temps
Au premier abord, ce modeste film de SF ne paie pas de mine. Il propose pourtant un univers fouillé, une histoire maligne et originale, et des personnages marquants.
On peut remercier Gareth Edwards et ses "petits" 90 millions de dollars de budget pour nous avoir concocté The Creator. Non seulement l'histoire est 100% originale mais elle a en plus l'idée d'aborder l'intelligence artificielle sous un autre angle. Pas de manichéisme facile ici. Pas de méchants robots contre gentils humains. Le réalisateur questionne notre rapport à cet outil qui inquiète et le fait intelligemment.
La quête intime de Joshua, notre personnage principal, se mêle naturellement à une cause plus grande. On prend d'emblée parti pour ce dernier et la petite fille qu'il rencontre, Alphie. Les deux apprendront à se connaître pour former tout au long du film un joli duo de cinéma. Mention spéciale à la jeune Madeleine Yuna Voyles, incroyable de justesse et d'humanité !
The Creator présente des paysages naturels (!), baignés d'une belle lumière et nous épargne les horribles fonds verts si chers aux films de studios. Entre action, suspens et émotions, The Creator dose parfaitement tous les ingrédients nécessaires à un bon blockbuster.
Spoilers : spoiler: Le film se termine sur une note pleine d'espoir et un dernier plan très beau comme on en voit trop peu dans le cinéma grand public d'aujourd'hui . Gareth Edwards et son équipe prouvent qu'avec des idées, de la passion, de l'envie et une histoire travaillée, le blockbuster peut être une belle réussite.
Pas mal... C est très très très jolie... Par contre je trouve que c'est mal géré au niveau du rythme et dans la manière de raconter l histoire... Cette dernière est très décousue de sorte qu'on ne comprend pas trop où le film veut nous emmener... La première moitié du film est plutôt décevante voir ennuyeuse... Mais le film se rattrape dans la seconde moitié qui commence à partir d 1h30 et dans laquelle on ressent mieux les enjeux... De bonnes idées par-ci par-là mais jamais exploitées à fond... Des protagonistes pas vraiment attachants... Des scènes un peu mievreuses... Une réflexion métaphysique sur l IA quasi inexistante à part dans les visuels... Bref dans le même genre j'ai largement préféré par ex Elysium ou I Robot etc...
Magnifique film de SF ! Un scénario solide, des personnages attachants, des décors grandioses et des effets spéciaux réussis. C'est captivant, dynamique, intelligent, et émouvant. Comme la SF devrait toujours être.
L'IA offre un nouveau terrain de jeu riche et passionnant pour le cinéma. The Creator ambitionne d'y creuser son propre sillon sans totalement y parvenir.
Ce film d'anticipation est plus porté sur les considérations philosophique d'une conscience de l'IA que sur son potentiel technologique. The Creator à le merite d'oser un parti pris original mais qui laisse assez sceptique, si la reflexion sur la coexistence des espèces est intéressante, la vision apparaît plutôt naive.
The Creator est à classer parmi les blockbuster de SF musclés, avec le lot de défaut inhérents à ce type de productions, mais il se distingue par la capacité d'Edwards mesurer les scènes d'actions pour ne pas tuer l'émotion, et l'air de rien, donner matière à réfléchir.
Gareth Edwards a un talent pour le visuel et un amour pour la SF. Ça s'arrête là. La beauté et l'originalité des images ne sauvent pas cette chose relativement molle et surtout terriblement peu original. En plus, je ne sais pas pourquoi, ça m'a fait penser à Elysium de Neill Blomkamp, qui était déjà pas fou fou. C'est vraiment dommage qu'autant d'attention prêtée au visuel et aux détails soit gâché par une histoire inconsistante et qui manque de robustesse.
Du déjà vu mais des nouveautés bien pertinentes. Guerre du Vietnam 2.0 un peu facile bien qu'esthétique démentielle quand même. Appréciable. SF grand public certes par contre de qualité.
L'I.A peut servir autant qu'elle peut nous desservir mais c'est avant tout un nouvel élément avec lequel on doit se familiariser; Simulatrice de raison à laquelle il faut accorder une place, avant de la bannir à tort. Gareth Edwards délimite son sujet, avec des bornes peut être trop restreintes ne laissant pas d'illusion ou de questionnement. En ayant en tête l'envergure de ce vaste projet, bercé depuis 2001 par la version démesurée d'un Pinocchio selon Spielberg, sans doute très receptif au travail de Neill Blomkamp et avec sa propre aisance pour démêler de vastes sujets, il passe pourtant à côté d'une chose fondamentale, d'un fondement de la SF. Laisser au spectateur l'effervescence d'une réflexion autour du propos, un détournement qui historiquement est nécessaire, car le futur ne se réduit à un point de vue si radical. Gareth Edwards nous laisse avec un vide immédiat après son traitement qui semble s'achever comme il a commencé, avec un conflit irrésolu, ne laissant place à aucune réflexion sur l'avenir. À la maniere d'Elysium (2013) en l'occurrence. Le récit n'a malheureusement pas la force de son visuel mais on admire le travail condensé autour de ses inspirations notables. Avec un contraste visuel qui lui est propre, mariant la nature à la technologie, le réalisateur propose une œuvre abyssale qui lui ressemble avec les prémices, on l'espère, d'une réflexion au moins égale à toute contemplation à venir.
C'est beau, c'est soigné, c'est dans l'air du temps, c'est des robots, des androïdes, des cyborgs, des voitures volantes, des écrans partout, un poil d'exotisme asiatique, une pincée de Star Wars et de bouddhisme 2.0 et des éclairages à la Blade Runner, le futur c'est maintenant... Et sinon ? Ben... On s'ennui ferme, mais vraiment, vraiment beaucoup. Tout est tellement convenu, déjà vu, déjà exploité jusqu'à la corde qu'il devient difficile de donner un point de vue un tant soit peu original... Certes, toutes les problématiques de l'AI et les challenges énormes que ça va poser à l'humanité sont la, c'est posé mais n'attendez pas la moindre explication ou d'autre solution que (spoiler !)... L'amour et la méditation transcendantale ! Bref, rien de nouveau depuis le 5eme élément... Quel dommage ! A voir au moins pour la direction artistique et les engins futuristes vraiment très soignés.