Aussi réussi que le premier opus ( si ce n'est plus ), La Vérité si je Mens ! 2 est une comédie drôlissime peuplée de personnages savoureux et dotée d'un scénario habile et conséquent. Rien à redire, tout est parfaitement agencé : les dialogues sont aujourd'hui devenus cultes ( " Je vais t'apprendre moi ce que c'est que d'enculer un Ouzbek ! ), la mise en scène est diablement efficace et les acteurs sont géniaux ( mention à Daniel Prévost et à José Garcia ). Alors que La Vérité si je Mens se concentrait plus sur le personnage d'Eddie Vuibert et sur les barrières culturelles, le deuxième volet est principalement axé sur le personnage de Serge Benamou et sur la grande distribution : il en résulte un film moins sérieux et donc plus ludique que le premier, mais très divertissant et sans temps morts. Gad Elmaleh remplace Vincent Elbaz dans le rôle de Dov, Elie Kakou n'est malheureusement plus de la partie ( le film de Thomas Gilou lui est dédié ). Hilarant, La Vérité si je Mens ! 2 vous fera passer un agréable moment. Une belle leçon de vie.
Alors que La Vérité si je mens ! (1997) nous avais laissé un arrière goût d’incompréhension (face à son imposant succès au box office), il était inévitable qu’une suite ne voit pas le jour, avec un tel potentiel ! Sans surprise, on retrouve à la réalisation Thomas Gilou, entouré de la même bande d’acteurs, à savoir Richard Anconina, José Garcia, Bruno Solo, & Gilbert Melki (seul Vincent Elbaz a décliné l’offre, remplacé cette fois-ci par Gad Elmaleh). A leurs côtés, si on retrouve Aure Atika &Amira Casar, ce qui n’était pas prévu au programme, c’est l’absence d’Eli kakou (décédé en 1999). On pourra cependant signaler la présence de Daniel Prévost & Enrico Macias qui rejoignent la bande d’acteurs dans cette suite qui, il faut bien l’avouer, nous réconcilie grandement après un premier opus des plus décevant. La Vérité si je mens ! 2 (2001) repose en effet sur un scénario bien plus solide et surtout, bien plus intéressant que ce à quoi nous avions eu droit 4 ans plus tôt. Deux intrigues majeures se télescopent, les ennuis d’Eddie rencontré avec son partenariat avec Eurodiscount, une chaîne européenne d'hypermarchés (qui va l’arnaquer) et les mésaventures mensongères de Serge qui se fait passer pour ce qu’il n’est pas (à savoir un businessman fortuné alors qu’il n’est qu’un simple livreur, tout ça pour séduire une fille de bonne famille). Une comédie qui réussie son pari, celui de divertir et de faire rire, grâce à une avalanche de quiproquos, de répliques et de gags savamment distillés. Ajoutez à cela, un sympathique générique de début qui copie allègrement celui de la franchise James Bond.
Une grande comédie française avec un beau casting et un humour omnis présent. Même si certaines blagues sont lourdes, le tout est bien emballé et les comiques de situations sont génial. Le retournement final est très bien pensé et drôle.
Après le succès du premier film, il n'est pas étonnant que la fine équipe ait été reconstituée pour encore accroître le box office (7,7 millions de spectateurs) et la popularité des acteurs présents, qui en quatre ans on fait du chemin, notamment José Garcia propulsé acteur comique préféré des français. C'est donc son personnage de Serge Benamou qui prend en charge l'intrigue sentimentale qui sert de fil conducteur au film comme l'avait fait quatre ans plus tôt Richard Anconina. Toujours selon le même principe d'inscrire les gags dans un sous-texte sociologique signifiant, Thomas Gilou et ses scénaristes (Michel Munz et Gérard Bitton) dénoncent sans fard la grande distribution et ses pratiques visant à asservir les grossistes sous le prétexte fallacieux des prix bas offerts aux consommateurs. C'est le toujours succulent Daniel Prévost qui se charge d'interpréter avec son air déjanté habituel, l'horrible directeur des achats d'une grande enseigne. On retrouve avec plaisir les gags habituels tournant autour de l'épate et du sexe qui sont encore mieux travaillés que dans le premier opus, l'ensemble de l'équipe s'étant professionnalisée. Personne de s'en plaindra. Gad Edmaleh remplace avec bonheur Vincent Elbaz pourtant déjà très bon dans le rôle de Dov, quant à l'excellent Gilbert Melki qui joue Patrick Abitbol, le cousin "friqué" de Serge Benamou, il prend la place qui lui est due. On est en terrain connu et le scénario fort du succès du premier épisode s'évertue à donner au spectateur ce qu'il est venu chercher. Pourquoi s'en plaindre quand le plaisir est toujours au rendez-vous ?
Grande réouverture de la célèbre boutique aux cinq millions de "clients". Même emplacement pittoresque (le sentier), même produit d'appel : tchatche infernale, sape, thune, amitié virile et frime cocasse. Le piteux souvenirs de quelques suites de comédies à succès avait fini par rendre le zygomatique méfiant. Ici, dès les premières images, il s'emballe. Les dialogues, semés de juron made in Tunisie, d'anglicismes plaqués or et de trouvailles rigolotes, pétaradent "grave" et s'aventurent parfois aux limites de l'absurde. Et puis, il y a José Garcia. Rouland des yeux roublards, sautant, suant, mentant et explosant avec une irrésistible énergie. La furie élastique d'un de Funès.
"Ma BM, ma BM, ça voulait dire qu'on était riche", "Alors accroche toi ma belle, je vais te casser les pattes car je suis chaud bouillant", autant de répliques cultes devant une suite honorable!!! Deuxième volet des amis juifs du sentiers qu'on retrouve avec grand plaisir avec un scénario, cette fois, plus approfondit et plus drole que son prédécesseur qui démarre fort avec un générique à la James Bond. Une suite et des emmmerdes, la boite à Eddie, Dov et Yvan est en faillite à cause d'un gros client actionnaire manipulateur, Serge qui rencontre et ment à une fille qu'il aime qu'il se fait passer pour un riche businessman alors qu'il est coursier, chose qui devient plus compliqué plus tard avec le mariage et la belle famille, Yvan qui couche avec la femme de Dov, autant de péripéties et de remus ménages qui nous font rire et passer un bon moment. Une réussite pour le réalisateur Thomas Gilou et sa pléiade d'acteurs comme Richard Anconina, José Garcia (trés en forme), Gilbert Melki, Bruno Solo, Gad Elmaleh (qui remplace Vincent Elbaz), Enrico Macias (surprenant), Aure Atika, Amira Casar, Elisa Tovati, Nicole Kalfan, Daniel Prévost, PEF etc.... Distrayant!
Une excellente comédie française on retrouve avec plaisir nos "4 fantastiques" hormis vincent elbaz remplacé par Gad Elmaleh qui s'en sort assez honorablement pour un acteur ( à l'époque ) néophyte !
José Garcia et Gilberlt Melki forment toujours le duo magique, les gags sont vraiment top, on ne s'ennuie pas un instant et la scène du mariage achève le film en apothéose ! EXCELLENTE SUITE
Un second volet de la trilogie excellemment écrit, interprété et réalisé. Une histoire tendue aux airs comiques et rigolos. Sans oublier certains petits moments tragiques et calmes. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 4/5
On passe un bon moment en oubliant ses soucis éventuels et je pense que c'est le but d'un tel film qui ne concourra sans doute pas pour le César du Meilleur Film 2001. C'est un pur divertissement et rien de plus. Ce film vaut surtout par sa distribution formidable et le rythme de l'histoire qui ne faiblit jamais. Les gags ne font pas dans la finesse (c'est moins subtil que "Le Dîner de Cons") mais sont toutefois dans une catégorie plus élevée que ceux de "Mary à Tout Prix" ou "Scary Movie". On ressort de la salle heureux et c'est là l'essentiel.
On prend les mêmes (ou presque) et on recommence. Après l'immense succès de La vérité si je mens!, revoici Thomas Gilou aux commandes d'une suite encore meilleure que le précédent. Nous retrouvons donc naturellement Richard Anconina, l'inénarrable José Garcia, Bruno Solo, Gilbert Melki ainsi que le nouveau venu Gad Elmaleh (qui remplace Vincent Elbaz) au centre d'une intrigue hilarante où les destins de chacun vont être amenés à se croiser. Eddie se retrouve ruiné suite à une grosse escroquerie, Dov le volage se sépare de Karine qui se retrouve dans les bras consolateurs d'Ivan tandis que Serge le mythomane trouve enfin l'amour auprès de la jeune et jolie Chochana (Elisa Tovati). Tout ce petit monde, auquel il ne manque que le regretté Elie Kakou, va dans la seconde partie du film s'entraider afin d'escroquer à leur tour le diabolique Vierhouten (monstrueux Daniel Prevost), magnat des supermarchés discount, qui a sacrément entubé l'équipe. Eddie et ses amis préparent donc un plan aussi démesuré qu'audacieux pour se venger, allant du Sentier parisien au désert marocain. La mise en scène de Gilou reste comme d'habitude sobre mais dynamique, le réalisateur laissant la part belle à ses comédiens tous plus complices les uns que les autres, en particulier José Garcia, devenu une véritable star après le premier film, qui se taille ici la part du lion. Dommage en revanche pour Gad Elmaleh qui, malgré un ton comique réussi, n'arrive pas à clairement s'imposer comme le petit nouveau parmi les anciens. Cependant, de gags fins en répliques cultes ("Serge, t'es un gagnant !"), de quiproquos hilarants en situations burlesques, La vérité si je mens! 2 reste une pure merveille en matière de comédie française, obtenant instantanément un statut de film culte inlassable et férocement drôle. Moins dramatique que son prédécesseur et au contraire plus comique, cette séquelle est un enchantement pour se muscler les zygomatiques.
Une suite beaucoup plus réussi à tous les niveaux. L'histoire tiens la route, on rigole enfin, et les acteurs sont plus convainquant à part Bruno Solo qui est toujours aussi mauvais et Gad Elmaleh qui n'est pas au niveau. La b.o. quand à elle, nous fait danser et nous plonge parfaitement dans l'univers. Une suite de bien meilleur qualité que je vous conseil de voir.