21823 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
282 critiques spectateurs
5
71 critiques
4
88 critiques
3
68 critiques
2
29 critiques
1
15 critiques
0
11 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Michoui96
99 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 3 octobre 2026
Sorti en 2001, La Vérité si je mens ! 2 réussit le pari difficile d'embrayer sur le succès colossal du premier opus sans perdre son énergie. Thomas Gilou hausse le ton en confrontant la bande du Sentier aux méthodes impitoyables de la grande distribution, offrant un terrain de jeu idéal pour de nouveaux engrenages comiques. Ce qui fonctionne c’est une énergie comique intacte : José Garcia explose littéralement l'écran et livre certaines des scènes les plus hilarantes de la franchise. Gad Elmaleh réussit son entrée. En reprenant le rôle de Dov.
Une suite très réussie, généreuse en fous rires et portée par un casting en totale roue libre pour notre plus grand plaisir.
Le premier volé déjà très très bas la suite est encore plus misérables avec toujours les même blague a deux bas qui vole encore plus bas que le premier toujours le même style de film a celui qui arnaque le plus et dire qu il en fait un troisième vraiment pathétique
La Vérité si je mens ! 2 est l’une des comédies françaises les plus réussies du début des années 2000. Ce n’est peut-être pas le film le plus original, mais son énergie, ses dialogues et son casting en font une suite très réussie, souvent considérée comme aussi bonne, voire meilleure, que le premier opus.
Une très bonne comédie française avec José Garcia, Enrico Macias, Richard Anconina , Bruno Solo , Gilbert Melki , Gad Elmaleh , Daniel Prévost et Aure Atika . Une suite pleine de vitalité.
La Vérité si je mens ! 2 parvient à retrouver toute l’énergie du premier opus tout en élargissant son univers. Le casting est toujours aussi savoureux : Richard Anconina garde son charme fédérateur, José Garcia illumine l’écran et Gad Elmaleh apporte une touche supplémentaire de cocasserie. L’intrigue monte d’un cran : Eddie et ses amis quittent le Sentier pour affronter l’univers impitoyable de la grande distribution, et la satire trouve un terrain nouveau, mêlant ambition, frime, arnaque et loyauté.
Même si certains reprochent à cette suite de flirter avec les clichés et la sitcom façon format léger, elle reste une comédie remarquable par son rythme, ses répliques cultes et sa capacité à faire rire tout en esquissant un regard discret sur le monde du textile et de la débrouille.
En résumé : un film drôle, généreux, attachant — parfait pour rire et retrouver une bande de personnages que l’on adore. Une suite qui dépasse les attentes.
comment on peut faire une suite sur un film qui a la base est déjà complément plat on reprend le même genre de scenario a celui qui arnaquera le plus l autre avec la petite vengeance a la clé .les même gag (a quelque chose près ) qui sont complément nul toujours tourné autour de l argent a celui qui en aura le plus pour frimer on met ca dans la moulinette est on ressort un film encore plus nul que le premier pathétique
J’ai vraiment préféré ce deuxième volet, que je considère comme le meilleur de la saga. Le rythme est mieux maîtrisé, les gags s’enchaînent naturellement et on retrouve tout ce qui faisait le charme du premier, mais en plus abouti. José Garcia est beaucoup moins “lourd” ici, tout en étant encore plus drôle — il trouve enfin le bon équilibre entre exubérance et justesse. Le reste du casting fonctionne parfaitement, chacun apporte sa touche sans en faire trop. Une vraie comédie française culte, drôle et attachante, qui garde tout son plaisir à revoir !
Je l'ai moins vu et je ne sais pas si cela peut expliquer que je l'aime moins que le premier opus. L'effet de surprise existe moins. Je ris toujours, mais c'est plus téléphoné ou forcé. J'apprécie le casting mais avec des nuances pour certains personnages. En premier lieu, en raison des changements d'acteurs à deux niveaux, Dov joué par Gad Elmaleh, j'aime moins. De tels changements ne sont pas sans conséquence pour l'histoire entière du film. L'actrice qui jouait la mère de Dov dans le premier devient celle de Serge dans celui-là : croit-il que l'on ne l'a pas vu ! Il y a de quoi s'y perdre, en vérité ! De petites choses mais des invraisemblances gênantes. Le fond de l'histoire est moins intéressant, même s'il vise à juste titre la grande distribution. Daniel Prévost comme toujours y est excellent : quand il découvre la supercherie, tel l'arroseur arrosé, est un moment bien agréable. Ce film se laisse voir avec plaisir, notamment pour la performance d'Enrico, qui prend vraiment plaisir à jouer. Quelle bonne idée qu'il puisse chanter une petite chanson à la fin.
Suite attendue du succès populaire de 1997, ce deuxième opus capitalise sur les mêmes recettes : humour communautaire, magouilles du Sentier, et camaraderie masculine. Si certaines répliques font mouche et que l'énergie du casting reste intacte, le film peine à se renouveler. L'humour tourne parfois en rond, et l'effet de surprise du premier s’estompe au profit d’une mécanique un peu trop rodée. Divertissant par moments, mais moins percutant et original que son prédécesseur.
C'est souvent le problème des suites, faire la même qualité; voire mieux . Ici, ce n'est pas le cas. On est heureux de trouver nos personnages, mais on ne retrouve pas la saveurs du premier film.
Je n'ai jamais autant rigolé devant un film que pour la vérité si je mens 2. Et même après l'avoir vu plus d'une dizaine de fois, j'en rigole toujours autant.
Quel plaisir de revoir ce second volet de la saga des fripiers du Sentier. On retrouve La bande des quatre copains avec un José Garcia en mytho toujours autant volubile, et un Gad Elmaleh très sobre. L'affiche nous offre également les participations efficaces d'un Enrico Macias tout à fait crédible et de Daniel Prévost, comme toujours jubilatoire. Même avec un scénario assez foutraque, Thomas Gilou nous propose avec cette Comédie, une aventure folle à l'ambiance bon enfant, avec de bons gags, des coups fourrés, trahisons, arnaques en tous genres ; bref un savoureux cortège de rigolades.