Une très bonne comédie française avec José Garcia, Enrico Macias, Richard Anconina , Bruno Solo , Gilbert Melki , Gad Elmaleh , Daniel Prévost et Aure Atika . Une suite pleine de vitalité.
La Vérité si je mens ! 2 parvient à retrouver toute l’énergie du premier opus tout en élargissant son univers. Le casting est toujours aussi savoureux : Richard Anconina garde son charme fédérateur, José Garcia illumine l’écran et Gad Elmaleh apporte une touche supplémentaire de cocasserie. L’intrigue monte d’un cran : Eddie et ses amis quittent le Sentier pour affronter l’univers impitoyable de la grande distribution, et la satire trouve un terrain nouveau, mêlant ambition, frime, arnaque et loyauté.
Même si certains reprochent à cette suite de flirter avec les clichés et la sitcom façon format léger, elle reste une comédie remarquable par son rythme, ses répliques cultes et sa capacité à faire rire tout en esquissant un regard discret sur le monde du textile et de la débrouille.
En résumé : un film drôle, généreux, attachant — parfait pour rire et retrouver une bande de personnages que l’on adore. Une suite qui dépasse les attentes.
comment on peut faire une suite sur un film qui a la base est déjà complément plat on reprend le même genre de scenario a celui qui arnaquera le plus l autre avec la petite vengeance a la clé .les même gag (a quelque chose près ) qui sont complément nul toujours tourné autour de l argent a celui qui en aura le plus pour frimer on met ca dans la moulinette est on ressort un film encore plus nul que le premier pathétique
J’ai vraiment préféré ce deuxième volet, que je considère comme le meilleur de la saga. Le rythme est mieux maîtrisé, les gags s’enchaînent naturellement et on retrouve tout ce qui faisait le charme du premier, mais en plus abouti. José Garcia est beaucoup moins “lourd” ici, tout en étant encore plus drôle — il trouve enfin le bon équilibre entre exubérance et justesse. Le reste du casting fonctionne parfaitement, chacun apporte sa touche sans en faire trop. Une vraie comédie française culte, drôle et attachante, qui garde tout son plaisir à revoir !
Je l'ai moins vu et je ne sais pas si cela peut expliquer que je l'aime moins que le premier opus. L'effet de surprise existe moins. Je ris toujours, mais c'est plus téléphoné ou forcé. J'apprécie le casting mais avec des nuances pour certains personnages. En premier lieu, en raison des changements d'acteurs à deux niveaux, Dov joué par Gad Elmaleh, j'aime moins. De tels changements ne sont pas sans conséquence pour l'histoire entière du film. L'actrice qui jouait la mère de Dov dans le premier devient celle de Serge dans celui-là : croit-il que l'on ne l'a pas vu ! Il y a de quoi s'y perdre, en vérité ! De petites choses mais des invraisemblances gênantes. Le fond de l'histoire est moins intéressant, même s'il vise à juste titre la grande distribution. Daniel Prévost comme toujours y est excellent : quand il découvre la supercherie, tel l'arroseur arrosé, est un moment bien agréable. Ce film se laisse voir avec plaisir, notamment pour la performance d'Enrico, qui prend vraiment plaisir à jouer. Quelle bonne idée qu'il puisse chanter une petite chanson à la fin.
Suite attendue du succès populaire de 1997, ce deuxième opus capitalise sur les mêmes recettes : humour communautaire, magouilles du Sentier, et camaraderie masculine. Si certaines répliques font mouche et que l'énergie du casting reste intacte, le film peine à se renouveler. L'humour tourne parfois en rond, et l'effet de surprise du premier s’estompe au profit d’une mécanique un peu trop rodée. Divertissant par moments, mais moins percutant et original que son prédécesseur.
C'est souvent le problème des suites, faire la même qualité; voire mieux . Ici, ce n'est pas le cas. On est heureux de trouver nos personnages, mais on ne retrouve pas la saveurs du premier film.
Je n'ai jamais autant rigolé devant un film que pour la vérité si je mens 2. Et même après l'avoir vu plus d'une dizaine de fois, j'en rigole toujours autant.
Quel plaisir de revoir ce second volet de la saga des fripiers du Sentier. On retrouve La bande des quatre copains avec un José Garcia en mytho toujours autant volubile, et un Gad Elmaleh très sobre. L'affiche nous offre également les participations efficaces d'un Enrico Macias tout à fait crédible et de Daniel Prévost, comme toujours jubilatoire. Même avec un scénario assez foutraque, Thomas Gilou nous propose avec cette Comédie, une aventure folle à l'ambiance bon enfant, avec de bons gags, des coups fourrés, trahisons, arnaques en tous genres ; bref un savoureux cortège de rigolades.
Cet opus est plutôt réussi; un scénario alerte et vivifiant avec ces personnages exubérants jusqu'à leur caricature et ces histoires d'arnaques, duperie, tromperie sur la marchandise ou l'amitié
"La vérité si je mens" ne m'avait pas paru si brillante qu'elle méritât une suite. Pour autant, ce deuxième opus sur la communauté juive du Sentier est plus réussi parce que plus drôle tout simplement. Thomas Gilou donne plus de poids, semble-t-il, à ses personnages typés et colorés, plus de truculence à la caricature.En dépit que le scénario soit souvent artificiel, notamment à cause de ses nombreux protagonistes et acteurs vedettes auxquels il faut bien laisser du temps de parole! Précisément, parce que Gilou ne dispose pas d'un sujet véritablement inspiré, il mène plus ou moins parallèlement deux intrigues. La première met aux prises Eddie (R.Anconina), créateur de fringues du Sentier, et le crapuleux directeur d'une grande surface que joue Daniel Prévost. La seconde intrigue consiste en un récital de José Garcia en modeste coursier empêtré dans ses mensonges, se faisant passer pour richissime afin de séduire une belle demoiselle. Les deux histoires permettent bon nombre de situations amusantes appliquées à la nature supposée de jeunes gens arrivistes ou parvenus, maladivement obsédés par l'argent, l'apparence et la luxure. Gilou dirige une bande de joyeux drilles dont les excès, dans le langage et dans l'émotivité, constituent la meilleure part de la comédie.
Fort du succès populaire du premier épisode, Thomas Gilou propose une suite en 2001. L’histoire poursuit le concept de la petite entreprise de textile implantée dans le quartier du Sentier à Paris qui, cette fois, se confronte à la grande distribution. Les déboires professionnels et sentimentaux de notre bande d’amis (Richard Anconina, Gilbert Melki, Gad Elmaleh, José Garcia, et Bruno Solo) sont toujours aussi drôles et rythmés, même si l’effet de surprise ne fonctionne plus. La présence de Daniel Prévost dans un rôle de salopard condescendant est vraiment jubilatoire. Bref, une sympathique comédie qui évite le syndrome du deuxième volet loupé.