Il faut aimer les sucreries pour marcher dans ce film . Bien sûr c est pas un scandale mais Christophe Barratier signe encore une énième leçon de vie pour nous autres êtres égoïstes qui ne sont jamais contents de ce qu ims ont . Ce petit message en filigrane m a profondément énervé pendant la projection. Quant aux comédiens ils font bien ce qu'ils peuvent mais certaines situations sont tellement tire larmes qu à force nous sommes en droit de dire ..stop . c est mon cas .
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2,5
Publiée le 7 mai 2022
Cinq ans après le bon et sérieux "L'outsider", Christophe Barratier revient avec un film plus léger bien qu'il soit question d'un enfant malade. Un peu à l'image des associations qui ont pour but d'exaucer les rêves des enfants malades, Thomas va être chargé de passer ses journées avec le petit Marcus pour lui changer les idées. Il ne s'agit pas d'une vocation pour ce fils à papa, mais il n'a pas vraiment le choix, car son père, qui est également le médecin de l'enfant, l'a mis en garde qu'il lui couperait les vivres s'il refusait cette mission. En faisant cela, le personnage de Gérard Lanvin espère responsabiliser son fils un peu comme quand on confie un petit animal à un enfant pour lui donner des responsabilités. Ce remake du film allemand "Dieses bescheuerte Herz" qui est lui-même adapté d’un roman inspiré d’une histoire vraie est bienveillant et plein de bons sentiments. Le scénario est très facile et il ne faut pas s'attendre à la moindre surprise. Je n'ai pas passé un mauvais moment à suivre les petites aventures de ce duo attachant, mais c'est un film qui respecte un peu trop le cahier des charges pour pouvoir divertir ou émouvoir.
Histoire vraie ou pas, le film n'a strictement rien d'original et son exécution n'est franchement pas de la plus grande finesse. On peut néanmoins être sensible au sujet et réceptif à ce traitement lourdaud et franchouillard de téléfilm français, mais il ne s'agit pas d'un bon film!
Le thème de ce "feel good movie" est aussi connu que convenu et pourtant ça fonctionne bien. Malgré les clichés et sa prévisibilité, « Envole-moi » est touchant sans être trop larmoyant et souvent très drôle. A ce jeu-là, le duo, composé de Victor Belmondo (petit-fils de) et du néophyte Yoann Eloundou, s’entend à merveille.
Feel good movie par excellence, il se suit avec plaisir, bien qu'il soit très prévisible et classique. Les codes d'Intouchables sont présents, sans évidemment en approcher l'excellence. 2-3 passages semblent malheureusement peu crédibles. Bref, cela fonctionne grâce à la sympathie et la bonne humeur des 2 protagonistes, l'humour, le rythme assez élevé (sans compter que le film est court), les musiques. Dommage que la dernière partie du film soit trop sur l'émotion, cassant un peu le lien avec le reste, très porté sur la joie.
Film avec une belle histoire. Un peu utopique, difficile d'y croire tant « tout le monde y est beau, tout le monde y est gentil »... Christophe Barratier nous a habitué à mieux et on reste alors un peu sur notre faim.
Touchant, passionnant et plein d’humanité, « Envole-Moi » donne une magnifique place à la beauté des relations adultes-enfants : une société ne peut fonctionner que par l’inclusion des personnes en situation de handicap…
Mention particulière au talentueux duo d’acteurs où l’amitié se fait ressentir à l’écran !
Dur de voir des critique qui disent que ce film n'arrive pas à émouvoir... j'ai pleuré une bonne partie du film... Moi je l'ai trouvé très émouvant tant sur le sujet de la maladie chez l'enfant, du ressenti de sa maman, de la mort vécue par un enfant, de là difficulté des adultes à leur expliquer ... tout cela se mêle de façon subtile à travers cette histoire dont la fin est certes attendue, mais c'est tout ce qu'on peut souhaiter dans la vraie vie...
Ben non, ça ne fonctionne pas. A la fin du film, reste comme un goût d'inachevé. Je me suis mis devant ce film en voyant que Barratier en était le réal, gage de réussite!!! Même pas, Tout va vite, trop, manque de profondeur. 10min de plus aurait été pas mal, de quoi creuser la relation entre le père et le fils, entre autre. On nous jette une succession de scènes, déjà éculées dans grand nombre de films, sans réellement créer les relations entre les personnages. Au final, une suite de clichés, jamais nous ne nous attachons aux personnages. Barratier rate ce que Nakache/Toledano avait remarquablement réussi avec le même genre de sujet. Dommage.