Un film qui ne prend pas. Autant le spectateur peut y voir nombre de scènes familières, autant l'objectif était de faire riret sur ce point c'est un échec.
Un père de famille qui "s'emmerde" en vacances avec sa femme et ses quatre fils se met en tête d'acheter un voilier pour emmener sa petite famille sur l'ile d'Aix. D'un postulat de base qui lorgne sur le film de vacances classique les frêres Podalydès sortent une comédie au vitriole sur la petite bourgeoisie de droite bien pensante; complétement bouffée par son conformisme et les non dits familiaux prêts à exploser à tout moment. Quelques scènes vraiment savoureuses, des personnages bien croqués.
est-ce une comédie?Si c'est le cas du moins pendant une heure c'est très moyennement réussi;la faute à un Denis Poladylès irritant au possible , antipathique et stressant.Est-ce voulu?Je ne sais pas mais c'est une énorme erreur de casting.Dans ke rôle du père acariâtre Christian Clavier ou JP Bacri auraient été parfaits, Poladylès joue très mal ce rôle et le film en est plombé.Je ne parlerai pas de la dernière partie, le naufrage dans tous les sens du terme, bascule t'on vers un autre film?Drame, thriller?Que nenni.En fait le père est un sale con, détestable au possible.Et pourtant Liberté-oléron recelle de réelles qualités et se laisse regarder, est ce mon côté chauvin de la charente-maritime ?
Deuxième long-métrage des frères Podalydès (Bruno à la réalisation, Denis en acteur principal), Liberté-Oléron nous fait suivre les tribulations d’une famille petite-bourgeoise au cours d’un été passé sur l’île charentaise, alors que le père se met en tête d’acheter un bateau à moteur pour occuper ses journées. Offrant un ton décalé et poétique, le film prend une tournure inattendue dans une dernière partie sous haute tension, où le déchaînement des éléments naturels et l’impréparation générale va mettre à mal ce semblant d’unité familiale. Malgré un personnage principal aux contours peu convaincants, une comédie douce-amer estivale qui se laisse suivre avec plaisir.
Comédie de 2001 portée par le réalisateur qui est le rôle principal, il y a de la consistance et une certaine originalité dans ces vacances en famille en bords de mer qui ne sont pas friquées. Mais beaucoup des péripéties n'ont rien de drôle et sont justes pitoyables même si elles font réalistes. Entre sordide et comédie, caricature et vulgarité, les moments un peu plus vrais, sympathiques ou poétiques sont vite oubliés et la chronique juste burlesque a un air rabougri et peu enrichissante.
Une comédie douce-amère dirais-je. les mésaventures de cette famille en vacances dont le père réalise son rêve de devenir plaisancier an achetant un voilier d'occasion, se déroulent sur un rythme tranquille laissant un humour subtil transparaître au fil des situations, en dépit de quelques grossièretés coutumières - que certains ont jugé "cultes" ans le contexte, et de séquences insistantes mais qui nous privent de leur dénouement (notamment l'histoire du moteur neuf qui ne fonctionne plus) Puis subitement il y a dans la dernière demi-heure cette scène de la famille en déroute sur le voilier lors du retour de l'île d'Aix, ou presque tous se lâchent pour dire n'importe quoi; et s'insulter tour à tour crescendo. Une séquence navrante qui saborde le film qui sans cela s'avérait une agréable comédie familiale. gâchis du potentiel sympathie en quelque sorte.
Catastrophique j'ai regardé les 45 premières minutes et j'ai craqué... Un Vrai gros navet comme j'en avait rarement vu. Le jeu des acteurs est pitoyable, le scénario bien pire. Je le déconseille aux personnes de 7 a 77 ans, des deux sexes et quels que soient leur centres d'intérêt. Je n'ai jamais vu un film pareil. Une HONTE!!!
Parfois très drôle, parfois bruyante et insupportable, la caricature de la famille en vacances est assez réussie mais inégale et le surjeu, toujours sur le fil, parvient à faire naître de véritables moments d'anthologie mais devient parfois terriblement agaçant.
Le film raconte les vacances à l’île d’Oléron d’un couple et de leurs 4 garçons. Le mari (Denis Podalydès) s’ennuie et décide de réaliser son rêve en achetant d’occasion (à crédit sur 2 ans), un bateau pêche-promenade, le « Zygomar » qu’il rebaptisera « Liberté-Oléron ». Malheureusement, il n’a jamais navigué et ne connait (mal) que la théorie du nautisme. Cela se regarde comme un gentil téléfilm qui sort de l’ordinaire grâce à la séquence du mauvais temps où le film passe de la comédie au mini-drame et où le père de famille révèle sa face noire..
Les frères Podalydès livrent ici une comédie douce-amère très intime, qui tient presque de l'autofiction - il paraît d'ailleurs que leur père n'avait pas très bien pris le film... Les ennuis de la petite bourgeoisie (qui a des problèmes d'argent mais tout de même une résidence secondaire à Oléron) pourront laisser froids certains spectateurs, mais si on passe ce cap, on trouvera dans le portrait de cet homme dépassé par un (tout petit) rêve de voile, et de sa famille, beaucoup d'émotions. Bruno Podalydès cultive sa fantaisie - et son personnage de marchand-poète sans excès, tandis qu'on discerne même une légère critique sociale des zones touristiques. Un film à ne pas manquer, malgré la nostalgie aigue-marine qu'il finit par susciter.
Pas très 2026. La banalisation de la violence me choque dans de nombreuses situations. La nudité devant les enfants ? C'est quoi le message ? La fille qui ne cesse de se faire mettre à l'eau à 4 contre une. La mère de famille nunuche. Le "chef de famille" violent avec sa femme et ses enfants banalisé, jamais jugé, jamais même critiqué. Une série de situations insupportables de mon point de vue qui sentent le patriarcat de la fin du XXeme siècle. Arté semble aimer glorifier ce genre de film.
Certaines sequences sont hilarantes. Par moment, on pense à Jacques Tati. La derniere scene denote completement du reste du film et amène une dimension nouvelle à cette comédie plutot originale.