Revu sur Arte. Comédie ovni très drôle avec des situations absurdes, parfois poétiques, et de bonnes saillies. La fin tragique, voire inquiétante, dénote avec le ton badin du film. Une critique du patriarcat et de l'adultisme en sous-texte, c'est en tout cas comme ça que je l'ai interprété. A voir sans trop se prendre au sérieux
J'étais curieux de voir ce film car j'avais beaucoup apprécié "COMME UN AVION" des mêmes frères PODALYDÈS pour sa poésie et son humour.Hélas!!!,trois fois Hélas!!!! rien de tout ça dans ce film,un scénario poussif,plein de longueurs,des effets comiques surjoues,et pour finir,la.scène de panique sur le bateau m'a laissé consterné devant tant de bêtise!!!! Un ratage,donc,à mon avis.Espérons que les deux freres qui ont fabriqué cette comédie bien mediocre,feront mieux la prochaine fois!spoiler: spoiler:
Le meilleur des frères Podalydès, ou l'histoire du rêve du petit voyage et de la joie d'enfant de se procurer son nouveau "jouet" ! Humour très Francais et sans prétention ! A mourir de rire à chaque fois.
Comédie familiale sympathique avec ces deux parents pris chacun d'une passion soudaine avec les enfants embarqués de force dans leurs histoires et des personnages hauts en couleur gravitant autour d'eux. Si on ne rit pas aux éclats, ce film se laisse agréablement suivre et finira en apothéose avec la séquence sur le bateau vraiment jouissive !
C'est censé être drôle. Bah non, j'y suis pas arrivé. Les frères Podalydès ne sont pas adeptes de la fantaisie débridée, hélas. C'est plus subtil que ça, mais tellement subtil qu'on ne voit plus rien. Denis P. se démène sur son bateau lui et sa famille mais ça ne nous fait rien ! Bref, c'est gentillet et fade comme une fraise tagada perdue au milieu d'une assiette. On est loin du "Petit Baigneur" avec De Funès si je puis m'autoriser cette lointaine comparaison.
Deuxième long-métrage né de la complicité des frères Podalydès, "Liberté-Oléron" (2001) s'impose comme une comédie estivale à contre-courant, à la fois tendre, caustique et follement singulière. Loin des clichés ensoleillés et des vacances idylliques de cartes postales, le réalisateur Bruno Podalydès s'attache à filmer le petit théâtre des tracas ordinaires d'une famille moyenne en vacances, offrant une œuvre d'un charme fou, bien que parfois freinée par un scénario qui manque de liant sur la durée .
Le film vaut avant tout pour l'interprétation absolument hilarante de Denis Podalydès, parfait dans le rôle de Jacques Monot, un père de famille buté, râleur et ridiculeusement orgueilleux. Sa dérive progressive en capitaine tyrannique et incompétent de son frêle esquif est un pur délice comique . Le film déploie un humour burlesque digne de l'héritage de Jacques Tati, s'attardant sur l'absurdité de détails logistiques de plage insignifiants. De plus, le film est parsemé de scènes vraiment drôles et de dialogues particulièrement savoureux, le phrasé des Podalydès faisant de chaque échange un moment de poésie absurde et de drôlerie décalée. L'ensemble est soutenu par une troupe de seconds rôles parfaits (parmi lesquels Éric Elmosnino et Guilaine Londez) qui apportent beaucoup de peps à la colocation estivale .
Cependant, cette odyssée miniature n'est pas exempte de longueurs. Entre un démarrage idéal et une fin tragi-comique mémorable, le film souffre d'un "ventre mou" et d'un rythme inégal dans son deuxième acte . L'intrigue a tendance à s'éparpiller dans des anecdotes insignifiantes et le scénario s'étire parfois inutilement sur des répétitions du quotidien, donnant au spectateur l'impression que le film fait un peu de surplace au milieu de sa traversée .
"Liberté-Oléron" reste néanmoins une comédie familiale hautement recommandable, intelligente et subtile.
Film un peu pénible a voir , agaçant, à l’image du personnage principal. Beaucoup reconnaîtront des mauvais souvenirs de vacances, avec un protagoniste passionné par un loisir au point d'en devenir un tyran, avec des tensions exacerbée par les aléas techniques, météo, financiers fréquents dans cette période de vacances où l’on tente de s’échapper de la routine quotidienne. Le film, si on le prend au premier degré confortera les plus casaniers des spectateurs. On notera en parallèle une cohésion familiale qui persiste en dépit des tensions, et des enfants dépeint avec quelques nuances. On évite ainsi les clichés des ados boudeurs ou des premiers baisers au coucher du soleil.