Un film assez inégal, avec une bonne idée de base plutôt bien exploitée notamment à la fin avec la pétage de plomb de Denis Podalydès. Quelques bonnes idées sont malheureusement laissées en plan alors qu'elles avaient un fort potentiel comme le personnage du paysagiste, Il nous faut déplorer quelques ellipses malheureuses tr supporter quelques niaiseries qui n'ajoutent rien au film et dont on se serait volontiers passées. Denis Podalydès joue avec un naturel saisissant ainsi que son frère, Guylaine Londez ajoute une jolie note de fraicheur. Ça aurait pu être bien mais on sent comme un gout d'inachevé. Sympa quand même !
Cette comédie, coécrite, dirigée et jouée par Bruno Podalydès, nous propose de belles images maritimes. Sinon, rien de très remarquable dans cette réalisation ; le rythme est lent et la BO plus qu'anodine. Quant au scénario des frères Podalydès, il nous offre une "intrigue" ni drôle, ni émouvante, une histoire familiale et bonne enfant mais assez peu passionnante.
Comédie faite de petits riens du quotidien mais bourrée de charme. C'est drôle léger mais en même temps très acerbe et critique. Denis Podalydes est délicieusement énervant et ridicule en père qui se donne des airs de navigateur sous prétexte qu'il s'est acheté un petit bateau de plaisance. On rit beaucoup jusqu'à une scène finale très dérangeante finalement où la comédie laisse place le temps d'un moment à un drame légèrement angoissant. Très bon petit film !
Une comédie douce-amère dirais-je. les mésaventures de cette famille en vacances dont le père réalise son rêve de devenir plaisancier an achetant un voilier d'occasion, se déroulent sur un rythme tranquille laissant un humour subtil transparaître au fil des situations, en dépit de quelques grossièretés coutumières - que certains ont jugé "cultes" ans le contexte, et de séquences insistantes mais qui nous privent de leur dénouement (notamment l'histoire du moteur neuf qui ne fonctionne plus) Puis subitement il y a dans la dernière demi-heure cette scène de la famille en déroute sur le voilier lors du retour de l'île d'Aix, ou presque tous se lâchent pour dire n'importe quoi; et s'insulter tour à tour crescendo. Une séquence navrante qui saborde le film qui sans cela s'avérait une agréable comédie familiale. gâchis du potentiel sympathie en quelque sorte.
Boires et déboires d'une famille en vacances et dont le père s'entiche d'un bateau. Etude de caractères amusé mais sans complaisance, adoubée d'un film sur une famille dont chaque être est singulier, qu'on apprend à aimer. Les situations sonnent très justes, tendres et cruelles, remplis de scènes auquel on ne pense pas (ou trouver l'arrivée dans un port ? une pêche incroyablement petite ...). L'histoire entre les deux ados est également réussi et Denis Podalydes en père leader jusqu'a la tyrannie, est décidément un grand acteur. Teès frais et plein d'auto-dérision
Le film raconte les vacances à l’île d’Oléron d’un couple et de leurs 4 garçons. Le mari (Denis Podalydès) s’ennuie et décide de réaliser son rêve en achetant d’occasion (à crédit sur 2 ans), un bateau pêche-promenade, le « Zygomar » qu’il rebaptisera « Liberté-Oléron ». Malheureusement, il n’a jamais navigué et ne connait (mal) que la théorie du nautisme. Cela se regarde comme un gentil téléfilm qui sort de l’ordinaire grâce à la séquence du mauvais temps où le film passe de la comédie au mini-drame et où le père de famille révèle sa face noire..
Liberté Oléron est un film pas mauvais mais qui ne m'a pas beaucoup séduit. Les acteurs sont plutôt bons, le duo Denis Podalydès – Guilaine Londez fonctionne bien. Les autres acteurs (dont les jeunes) m'ont semblé bien. Les touches d'humour sont très bien dans la première partie. Par contre, la dernière partie du film ne m'a pas du tout convaincu. La volonté de couper avec la dimension humoristique du film pour y installer brutalement une atmosphère dramatique m'a complètement refroidi. Et du coup, cette dernière impression étouffe la plus grande partie du film. Ça reste un film tout à fait regardable, mais il y a beaucoup dans le même registre.
La première partie du film est relativement plaisante et bien construire avec des scènes comiques plutôt bien recherchées.
Ca se gâte hélas dans la dernière demie-heure lors de la scène sur la bateau Zigomar rebaptisé "Liberté Oléron" avec des dialogues absurdes, dérisoires et affligeants de stupidité !
Podalydès n'est jamais absolument parfait dans ses films en en faisant toujours trop jusqu'à tomber dans la niaiserie franchouillarde des années 70, c'est assez regrettable car en face, Guilaine Londez et les 4 garçons qui jouent ses fils sont plutôt bien dans leur élément.
Un film qui se noie dans sa propre connerie .... Insupportable à tout point de vue !! Situations clichées et humour lourdingue ... Le jeu d acteur de Podalydes est tout simplement nul !!
Pari risqué que de montrer le cheminement tout en douceur d'une famille en vacance. Cheminement qui ne repose globalement que sur des personnages, des dialogues et des péripéties. Ici ils sont arrivés à maitriser la difficile recette, on profite alors du quotidien de Jacques et des siens ainsi que de leur initiation à la voile. Le tout est distrayant, et c'est là que le pari est réussi car combien de paris du genre sont de véritables massues. Mais bon avait on besoin d'une scène avec le jardinier s'exhibant à poil devant tout la famille et des jeunes enfants!?
Un père de famille qui "s'emmerde" en vacances avec sa femme et ses quatre fils se met en tête d'acheter un voilier pour emmener sa petite famille sur l'ile d'Aix. D'un postulat de base qui lorgne sur le film de vacances classique les frêres Podalydès sortent une comédie au vitriole sur la petite bourgeoisie de droite bien pensante; complétement bouffée par son conformisme et les non dits familiaux prêts à exploser à tout moment. Quelques scènes vraiment savoureuses, des personnages bien croqués.
La comédie destinée à tous ceux qui, un jour, ont connu l'expérience du voilier. La flotte dans la gueule, l'orteil tapant dans la barre ou encore la tronche écarlate à cause de la réverbération sur l'eau, tels sont les petits emmerdements joliment stigmatisés dans "Liberté Oléron". Caustique, provoc, ce dernier se révèle aussi surprenant dans son final. Denis Podalydès mène la danse avec maestria, chacune de ses prises de parole est hilarogène. Guilaine Londez remplit elle-aussi à merveille son rôle de nunuche, son personnage est de loin le plus touchant et le plus humain. Si "Liberté Oléron" peut se voir reprocher, avec raison, sa vulgarité gratuite, elle n'est pas pour me déplaire. Un excellent film donc.