Tout s'est bien passé
Note moyenne
3,5
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206 critiques spectateurs

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Regine C.C
Regine C.C

46 abonnés 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 octobre 2021
On dit que pour réussir sa vie, il faut prendre des risques.C'est probablement le cas de Mr Bernheim, industriel, amateur d'arts qui se retrouve en fauteuil roulant après un avc. Eh bien , il n'a pas peur d'aller à la mort et demande a sa fille d'organiser son euthanasie.
Il n'accepte pas sa déchéance ce d'autant qu'il a été un homme brillant et prépondérant toute sa vie.
Le jeu des acteurs est juste et subtil, ni trop peu ,ni excessif. Sophie Marceau excele dans rôle et le scénario arrivé à tenir le film de bout en bout malgré un sujet particulièrement difficile à traiter
L'AlsacienParisien

693 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2021
En règle générale, j'accroche bien avec la façon que François Ozon a de raconter des histoires. "Grâce à Dieu", "Le temps qui reste" ou encore "Dans la maison" sont probablement mes oeuvres préférées du réalisateur. Avec "Tout s'est bien passé", il s'empare du récit autobiographique d'Emmanuèle Bernheim où l'auteure relate la fin de vie de son père, qui, suite à un grave AVC, demande à avoir recours au suicide assisté. Ce sujet tabou et douloureux est loin d'être souvent abordé au cinéma, et à la vue de la bande-annonce, on se dit que ça risque fortement de pencher vers le pathos... Mais la mise en scène d'Ozon, malgré un hyper-réalisme assumé, ne cherche pas à tirer gratuitement les larmes du spectateur. Au contraire, la tristesse de la situation ne plombe pas et laisse place à des moments plus lumineux et détachés. Car, comme à chaque fois où il est question de mort, la vie bat son plein pour lui faire face ! Entre les souvenirs d'enfance, le caractère effarouché de l'octogénaire, les secrets qui refont surface, la solidarité entre soeur et l'espoir en l'avenir, "Tout s'est bien passé" réussit à capturer l'essentiel de ces parenthèses de vie particulières, sorte d'entre deux entre élan de vie et profond chagrin. Après, c'est sûr, il faut être d'aplomb pour regarder ce film, et ne pas avoir été exposé à un deuil récent, au risque d'en sortir plus secoué que prévu... Même si j'ai trouvé le sujet de l'euthanasie intéressant, que la question de la mortalité et de l'acceptation sont pertinents, je suis resté en distance face à cette histoire trop réelle, trop crue, sans doute trop proche de situations vécues. J'ai eu du mal avec le grimage d'André Dussolier et avec ce marasme d'affects et de sentiments réprimés. Sophie Marceau est très simple mais superbe, pareil pour Géraldine Pailhas et Charlotte Rampling, plus en retrait... En fait, "Tout s'est bien passé" raconte beaucoup, résonne beaucoup, touche beaucoup mais je ne vois pas vraiment l'intérêt de l'adaptation cinématographique d'une telle oeuvre. Très respectueux du livre original, on en oublie la direction de François Ozon, qui semble s'effacer et ne prendre aucune initiative ou liberté dans cette histoire. J'aurai été curieux de le voir sous la forme d'une pièce de théâtre par exemple, qui aurait peut-être aidé à voir la chose sous un autre angle...
maguaguas
maguaguas

9 abonnés 192 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 octobre 2021
Vraiment pas terrible ! On devrait ressortir bouleversé de ce film dont l'histoire est vraiment dure et tout à fait d'actualité. Et pourtant, on n'est pas touché, on ne ressent pas d'émotion. Un film bien franchouillard, bobo et sans saveur. Dommage car tous les ingrédients étaient là.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 1 octobre 2021
L'idée est tellement forte que je m'attendais à un grand film de François Ozon. Malheureusement, de digressions en histoires parallèles, le film s'enlise dans l'anecdotique. J'ai décroché à la moitié du film. François Ozone est passé à côté d'un vrai sujet. Dommage.
Jacotre
Jacotre

4 abonnés 145 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2021
Film d'une puissance impressionnante qui prend aux tripes. Il servira aux partisans comme aux opposants de l'euthanasie qui y trouveront de quoi argumenter. Les acteurs sont impressionnants de vérité et d'authenticité. Certes, on ne rigole pas souvent. Mais, voilà une manière habile et pertinente de traiter ce sujet. Un film à voir, si l'on veut penser avec intelligence et modération sur un fait de société qui provoque trop souvent des polémiques très clivantes.
Bouba403
Bouba403

5 abonnés 39 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2025
On a du mal à ressentir l’émotion du sujet et à s’identifier aux personnages tant ceux ci baignent dans l’opulence. Grand appart parisiens, métiers d’artistes maison en Bretagne sur la plage, gigolo dans le placard… comme dit André dusolier, 10000 euros mais comment ils font les pauvres? Ils attendent de mourrir. Dommage le sujet méritait mieux.
Jipéhel
Jipéhel

46 abonnés 176 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 septembre 2021
Le choix d’André

Ce drame signé François Ozon, est l’adaptation du livre éponyme d’Emmanuèle Bernheim, publié en 2013 et dans lequel elle raconte comment elle a aidé son père à mourir. Le cinéaste et la romancière se connaissent depuis 2000 et avaient déjà collaboré sur plusieurs films. Mais cette fois ces 112 minutes sont évidemment basées sur plus profond, plus intime et plus douloureux. Emmanuèle, romancière épanouie dans sa vie privée et professionnelle, se précipite à l’hôpital, son père André vient de faire un AVC. Fantasque, aimant passionnément la vie mais diminué, il demande à sa fille de l’aider à en finir. Avec l’aide de sa sœur Pascale, elle va devoir choisir : accepter la volonté de son père ou le convaincre de changer d’avis. On ne peut pas faire plus autobiographique – tous les personnages du film portent les noms réels des protagonistes de cette histoire -, mais le talent d’Ozon, la justesse de l’écriture et la qualité de l’interprétation font de ce moment un témoignage bouleversant. Superbe !
François Ozon n’est revenu au roman Tout s’est bien passé qu’après le décès de son auteure, en 2017, désireux de retrouver son amie à travers ce texte, mais aussi se sentant enfin prêt à plonger dans cette histoire. Bien que le film traite de la question de l’euthanasie, Ozon ne voulait pas signer un huis-clos morbide. Mission remplie, au-delà des espérances car il parvient même à éviter le pathos et le lacrymal toujours redouté dans ce type de sujet. Le film est du côté de la vie nous dit le réalisateur. Rien à ajouter. Sur un plan factuel, ce drame nous démontre, s’il en est encore besoin, que nous vivons dans un pays plus que frileux sur le sujet de l’euthanasie et l’absence de loi qui permette de mourir dans la dignité. A cet effet, le film nous raconte par le menu, et de façon limpide, les papiers, les rendez-vous chez le notaire, les risques de prison, l’obligation de voyager en Suisse, les coûts financiers, la fatigue physique et morale pour n’obtenir, en fin de compte, que l’un des droits les plus fondamentaux de l’être humain. Touchant de vérité et de réalisme.
Sophie Marceau est superbe, elle ne compose pas, elle est là, présente, elle ressent et se contente d’exprimer sa sensibilité. Elle porte tout le film face à un André Dussollier au sommet de son art de comédien – un petit César au passage peut-être ? -, et Géraldine Pailhas, très juste, elle aussi. Les seconds rôles sont également tenus par du beau monde avec Charlotte Rampling, Grégory Gadebois, Eric Caravaca, Judith Magre, Daniel Mesguich et l’inoubliable Hanna Schygulla. Le casting est donc à la hauteur des ambitions de ce film aussi magnifique qu’émouvant.
Audace26
Audace26

7 abonnés 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2021
Alors effectivement Sophie Marceau livre une prestation juste et émouvante, mais sinon Ozon rate son sujet dans son adaptation de cette histoire vraie. Bourré de clichés, parti pris parisianisme, le film émeut rarement et Dussolier agacé. Ozon passe à côté de sa maîtrise habituelle des récits et des souffrances individuelles. Ici, on ne saura rien de la mère de Marceau-une mutique Charlotte Rampling- ni de sa boulimie adolescente-deux flash back et puis c est tout, le frère disparu trop tôt,.... On s'ennuie ferme et le pitch "avec de l argent on peux tout acheter même sa mort" , c'est pas top !
Tekkeitsertok
Tekkeitsertok

3 abonnés 53 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 septembre 2021
Un film très touchant sur le suicide assisté. On y voit les problèmes que ça pose, les difficultés en France, et ce que ça coûte dans tous les sens du terme. L'histoire en elle-même est bouleversante, et ce même si les personnages ne sont pas des plus attachants. C'est un mélange entre le jeu d'acteur et l'écriture, je pense(c'est aussi une adaptation d'un roman.), mais j'ai eu du mal avec les personnages. Mais bon, pour que le film émeut malgré ce problème, c'est que c'est vraiment un beau récit.
Catherine C.
Catherine C.

13 abonnés 242 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2021
André, 85 ans fait un AVC qui le laisse très diminué. Handicapé, dépendant, il demande à sa fille Emmanuèle de l’aider à en finir. Cette histoire est basée sur le livre d’Emmanuèle Bernheim qui a raconté comment elle a aidé son père à mourir. Le film aborde le sujet très sensible de la fin de vie et de la mort dans la dignité, totalement interdit en France. Sophie Marceau qui joue Emmanuèle est confrontée à un grave cas de conscience, doit-elle accepter la demande de son père joué par André Dussolier ou tenter de l’empêcher. Le film est un grand moment d’amour, d’émotion mais également d’humour et de rires au milieu d’un sujet aussi pénible. Une sacrée performance. André Dussolier et Sophie Marceau sont parfaits dans leurs rôles.
Françoise P.
Françoise P.

5 abonnés 106 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 septembre 2021
Encore un très bon film de François Ozon. Le sujet est difficile et il faut tout le talent des acteurs pour alléger. Sophie Marceau lumineuse comme d'hab et Dussolier magistral d'autorité et de narcissisme. Bref tous sont excellents, je recommande.
Fanatoile
Fanatoile

19 abonnés 211 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2021
Superbe film traitant d'un sujet très dur mais à ne pas occulter pour autant car chacun y sera peut être, hélas, confronté un jour. Les acteurs sont absolument bluffant, surtout André Dussolier que nous sommes tentés de plaindre, mais en même temps, il est assez odieux avec ses filles et o n a du mal à rester partial.
mimititi
mimititi

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2021
C'est bouleversant de sincérité et on ne peut que se projeter personnellement sur un tel choix de fin de vie et d'y associer ses enfants. Dusselier est remarquable , se mettant à nu dans la déchéance de son personnage. On ne peut que rester admiratif et amoureux de Sophie Marceau. Le ton est toujours juste sans tomber dans le mélodrame même si nous avons l'émotion qui monte plusieurs fois.
Loïck G.

397 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2021
Il faut passer les premiers instants très cliniques de ce film, pour accéder avec attention dans un univers médical où la maladie se prolonge par un désir acharné de mourir. La fin de vie déjà abordée au cinéma par des films comme « Quelques heures de printemps » de Stéphane Brizé devient le point d’ancrage de deux sœurs confrontées à la volonté d’un père qui a toujours accédé à ses désirs. François Ozon les filme avec autant d’acuité qu’il prend à bras le corps le sujet, son mode opératoire, ses exigences. Ou l’effet clinique au cinéma appliquée à l’expression de toute une vie L’écriture prenante, et fantaisiste parfois ( on rit, on sourit … ) accompagne de très beaux interprètes . D’André Dussollier à Sophie Marceau, de Géraldine Pailhas à Charlotte Rampling, François Ozon peut s’appuyer sur le sérieux et l’intelligence de leur composition. A l’image de sa mise en scène .
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Kiberen
Kiberen

27 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 septembre 2021
Personnel, c'est le mot qui définit dans tous les sens possibles cette nouvelle proposition cinématographique de François Ozon, qui commence à sortir ses films aussi régulièrement que Woody Allen. Personnel, car il s'agit de l'adaptation du roman autobiographique de Emmanuèle Bernheim, racontant la fin de vie de son propre père, ce que beaucoup de gens savent déjà. Personnel également, car Emmanuèle Bernheim a été une proche collaboratrice de François Ozon durant de nombreuses années, cette dernière nous ayant quitté en 2017. Il s'agit donc à fois d'un travail sur le deuil du père de l'auteure, et un travail de deuil de François Ozon envers Emmanuèle Bernheim.

Rien d'étonnant face à tout cela, de se retrouver face à un film qui ne s'embarrasse pas de grands élans émotionnels où de formes de styles très appuyés. "Tout s'est bien passé" traite le sujet de la mort et de l'euthanasie avec une sobriété exemplaire, sans jamais tomber dans le mélo où dans la froideur complètement clinique, dansant sur une ligne très fine, tracée entre ses deux opposés.

Le film ne se résume pas cependant à un bête tutoriel sur le fonctionnement de l'euthanasie en France et explore des questions très intéressantes : pour les deux sœurs, la question n'est pas tant "pourquoi tu veux mourir ?" mais "pourquoi ne veux tu plus vivre ?". Est ce que André souffre au point de se dire que sa vie est finie, qu'il n'a plus rien à vivre avec ses enfants ou ses petits-enfants ? Est-ce que quelque chose pourrait le faire changer d'avis ? Est ce égoïste de se demander "est ce que tu ne veux pas continuer de vivre pour nous" au lieu de se dire "tu souffres tellement, c'est normal que tu veuilles que tout s'arrête ?", le simple fait que ces questions existent au sein du film montre qu'on n'est pas face à un bête pamphlet visant à dénoncer la catastrophe de l'euthanasie en France, même si le film ne se prive pas de charger violemment sur ce point-là.

En terme d'acting, on est face à quelque chose de très solide, c'est compliqué de dire le contraire. Si la sobriété de Sophie Marceau peut par moments en faire l'élément le plus distant du film, elle obtient ici un de ses meilleurs rôles. Geraldine Pailhas qui a montré de nombreuse fois son talent d'actrice (Notamment dans "l'adversaire" de Nicole Garcia, un de mes films français préférés de tous les temps. Oui, cet aparté ne servait à rien, mais je voulais le placer) est ici tout en justesse quelle que soit la scène. Je vous laisse la surprise de voir débarquer un acteur que j'adore et dont je n'étais pas au courant de sa présence dans le film, pour me concentrer sur le roc de "tout s'est bien passé", à savoir bien évidemment André Dussolier. Dussolier a rarement été dans le faux, et ici, il prouve encore une fois tout son talent. Ne tombant jamais dans la facilité goût guimauve, on ressent toute la complexité de son personnage de père qui n'a pas été parfait, d'homme qui souffre au point de vouloir que tout s'arrête, malgré le kilos de prothèse qu'il porte au visage et qui limite donc son jeu. On n'en parle trop peu, mais les prothèses au cinéma, c'est un véritable enfer : 2 à 4h de maquillage par jours afin de placer des accessoires qui limitent grandement n'importe quel acteur, et ce n'est pas Rami Malek dans l'affreux "Bohemian Rapshody" qui dira le contraire. Dussolier affronte cette contrainte pour en tirer une performance forte, peu de doute d'ailleurs qu'il va être un des adversaires les plus solides à affronter aux prochaines cérémonies de récompenses.

Enfin, et ça en surprendra certains, mais si on parle d'un film de François Ozon, il faut parler visuel. C'est justement un point que j'ai toujours apprécié chez le bonhomme : si par moment, il se lance dans des projets hautement stylisés, comme "8 Femmes" où "Potiche", il privilégie souvent un naturalisme académique où il va cependant effectuer un travail exemplaire pour insuffler une véritable personnalité au film, sans jamais que cela ne devienne criard : le travail du découpage et du cadre dans "Dans la Maison", le travail du mouvement de la caméra dans "été 85" pour ne citer qu'eux. Ici, c'est notamment sur le code couleur que j'ai noté quelque chose, bien que ce soit très discret. Trois couleurs reviennent régulièrement, et je leur ai trouvé un sens : le Jaune, pour la vie, le bleu pour la fin, et le rouge pour ceux qui nous poussent à vivre. C'est vraiment discret, mais on peut noter dans une scène de dialogue entre Sophie Marceau et André Dussolier, qu'une lumière d'hôpital inonde de jaune le visage de Marceau, elle qui doit porter la responsabilité de son père, car elle est vivante, et que cette même lumière jaune tape l'arrière du crâne de Dussolier, comme si la vie était déjà derrière lui, alors que ce qui évoque son incapacité est un bavoir qui porte, bleu. Je pourrais aussi relever la salle de bain de Sophie Marceau, où elle se confronte généralement à la réalité de la situation à laquelle elle doit faire face, l'inondant de jaune, où à salle de bain de l'hôpital où Dussolier est si diminué qu'on doit le laver alors qu'il est dans un fauteuil roulant : encadrée par les murs bleus de la chambre de l'hôpital, la salle de bain offre une lumière jaune terne qui inonde sa peau dépéri, devenant plus verte que jaune, et donnant un aspect cadavérique. Côté rouge, je ne vais pas m'étendre pour vous laisser la surprise, mais vous aurez vu dans la bande-annonce que lorsque Sophie Marceau sort d'une eau froide où elle s'est baignée en disant "je me sens vivante", elle fait dos à l'océan bleu, et son corps est entourée par une serviette rouge. Je pourrais continuer comme ça pendant des heures, mais je vous invite à chercher dans le film chaque moment où chacune de ces trois couleurs intervient, et si elles ne sont toutes pas porteuses de sens, vous risqueriez quand même d'être surpris.

"Tout s'est bien passé" a été une expérience personnelle, très dure à vivre, dont je suis sorti avec les yeux embués et le corps cassé, mais il s'agit sans souci pour moi d'un des meilleurs films français de l'année. Incroyablement juste, solide en tout point, cela fait déjà quelques jours que je l'ai vu et pourtant, il obsède encore mes pensées. "Tout s'est bien passé" est encore une fois le travail exemplaire d'un réalisateur qui a prouvé plus d'une fois qu'il pouvait nous proposer des grands films, des grands chefs-d'oeuvres, et qui continue de nous faire de merveilleux cadeaux de cinéma.
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