La Disparition de Josef Mengele
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cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 novembre 2025
Kirill Serebrennikov raconte la vie fugitive de 'l'Ange de la Mort" : Josef Mengele. Un film qui nous tient en haleine, tant on ressent cette tension de tous les instants que le personnage central subit tout au long du film. August Diehl est juste EXCEPTIONNEL dans le rôle. Une performance qui dépasse de loin tout ce que j'ai vu cette année au cinéma.
Alain
Alain

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 novembre 2025
Adapter au cinéma le roman d'Olivier Guez, sur les années de fuite de ce tortionnaire nazi, n'était sans doute pas un exercice facile. Mais que ce film se perd en longueurs..., perdant parfois de son intensité. Sinon, le choix d'un film froid, à l'état brut, sans couleur, était judicieux. Je ne regrette pas, malgré tout, de l'avoir vu.
Gauthier C.
Gauthier C.

2 abonnés 16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2025
Dès le départ, le film propose plusieurs clés de lecture : le choix du noir et blanc, la thématique du reflet, la faible présence des femmes, et un montage éclaté entre différentes époques. Autant d’éléments prometteurs, mais qui, selon moi, ne vont pas toujours au bout de leurs idées.

Le noir et blanc, d’abord, offre une image superbe et se prête bien à une lecture symbolique du film — celle d’un purgatoire, entre remords, regrets et souvenirs du passé. À trois reprises, la couleur fait son apparition : cohérente lors des scènes d’Auschwitz filmées par caméra, mais plus discutable dans les deux autres cas, où l’effet paraît gratuit. On peut y voir une évocation du paradis perdu, celui d’avant la fuite, mais l’intention reste floue.

La thématique du reflet, omniprésente dans le premier tiers du film à travers les cadres et les miroirs, semblait promettre un beau travail sur la duplicité et la culpabilité du personnage. Malheureusement, cette idée disparaît ensuite complètement. Même constat pour le parti pris de mise en scène qui, au début, maintenait Mengele hors champ ou à la limite du cadre ou même flou : un dispositif fort et signifiant, hélas abandonné en cours de route.

En revanche, j’ai beaucoup apprécié le montage fragmenté, qui oppose les temporalités et éclaire la psychologie du personnage. Ce procédé, certes un peu appuyé, fonctionne bien et apporte une réelle exploration psychologique du personnage.

Mon interprétation personnelle est que le film se déroule entièrement dans un purgatoire mental. Le montage final, presque halluciné, appuie cette idée : la scène du mariage de la sœur de l’assistante, véritable vision infernale, montre Mengele hanté par ses propres démons. Tout le film apparaît alors comme un chemin de croix — celui d’un homme seul, sans amis, sans famille, sans but, prisonnier d’idéaux détruits. Même lors de la visite de son fils, il reste un fantôme du passé, récitant mécaniquement les principes d’un Reich disparu.

Il y a aussi dans La Disparition de Josef Mengele quelque chose de l’inverse d’un récit initiatique : au lieu d’une ascension, on assiste à une lente déchéance, à la désagrégation d’un homme vidé de sens. À certains moments, on a même l’impression que le film ne fait que filmer la fin de vie d’un être humain ordinaire — ce qui permet de déconstruire la figure monstrueuse du personnage. Cette impression est d’ailleurs installée dès les premières minutes, lorsque l’on découvre son squelette : manière de rappeler que, malgré tout, il reste un homme parmi les hommes, voué à la même fin.

Cette lecture donne, à mes yeux, toute sa cohérence au film, malgré ses maladresses. Et au-delà de ces réserves, je salue la qualité de l’image, la lumière somptueuse et l’interprétation, toutes deux remarquables.
Nanto Nantais
Nanto Nantais

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2025
Un film aussi puissant et oppressant que la Zone d'intérêt L'un des meilleurs de cette rentrée. On comprend mieux tout le système mis en place par les nazis en Amérique latin pour organiser leur fuite et leur survie. La réalisation, poisseuse à souhait, est remarquable.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 novembre 2025
 LA DISPARITION DE JOSEF MENGELE - Kirill Serebrennikov | ⭐ 5,5/10

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Habitué à la compétition au Festival de Cannes, il est peu étonnant que le réalisateur russe ne se soit vu proposer qu'une projection dans le cadre de Cannes Première cette année, pour ce film assez déstabilisant.

Après Tchaïkowski et Limonov, Serebrennikov semble décidément affectionner porter à l'écran la vie de figures ambivalentes, arrogantes, moralement douteuses et détestables.

Le problème est qu'en faisant de Mengele un protagoniste filmé avec le même soin plastique que les artistes précédemment cités, Serebrennikov flirte dangereusement avec la glamorisation du mal.

En multipliant les sauts temporels et les retours en arrière, le réalisateur cherche sans doute à épouser la confusion mentale du personnage, mais le procédé se retourne contre lui-même : il crée de la distance plutôt que du vertige.

Chaque plan cherche à impressionner, mais derrière cette sophistication visuelle, le propos tourne rapidement en rond. Serebrennikov semble vouloir prouver qu’il peut tout oser, sans jamais devoir se demander pourquoi il le fait. Ainsi, le film transpire l’autosatisfaction d’un réalisateur conscient de sa virtuosité, qui semble plus intéressé par l’effet produit que par le sens de ce qu’il montre, la personnalité d'un tel monstre n'étant de toute façon jamais intéressante.

Le film conserve de véritables éclats de cinéma : des fulgurances visuelles où la mise en scène saisit l’horreur avec une justesse incroyable, comme lors d'une des rares scènes en couleur, tournée en super 8, provoquant une sidération proche de celle de la Zone d'Intérêt, dont une scène de baignade semble copiée à l'identique.

Bref, un film trop long, trop démonstratif, trop fasciné par sa propre noirceur. Une oeuvre visuellement impressionnante mais vaine, étouffée par l’ego de son auteur.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Seb Rillette
Seb Rillette

10 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2025
On suit mengele qui cherche à fuir par peur d etre arrêté ou exécuté. Le film met en avant la decheance de cet SS égocentrique qui ne renie rien.. La mise en scène est travaillé avec des decors lié souvent à la crémation ( urne,Cheminée...), quelques moment drole, et une athmosphere poisseuse. L acteur est incroyable...
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 novembre 2025
Enfin du CINEMA! J'ai vu tellement de nanards ces derniers temps, pourtant dûment estampillés par la critique, que je commençais à me demander si le cinéma existait encore. Oui! Grâce à des cinéastes comme Kirill Serebrennikov, il existe encore... Il est vrai que Kirill est russe, et que les Russes, comme les Japonais et les Coréens ont encore une haute idée de l'art cinématographique....
Je ne dirai pas que c'est parfait dans la mesure où parfait implique une certaine idée de facilité; parce que, comme toute oeuvre exigeante, elle demande un peu d'effort de la part du spectateur. Il faut accepter les sauts d'une époque à l'autre, les profusions de personnages. L'oeuvre est malaisante, dérangeante, l'enfer ordinaire vue par un trou de serrure, le mal absolu dans la peau d'un pépère ronchon en tricot de peau. C'est filmé dans un noir et blanc magnifique, avec une focale qui s'attarde souvent sur le premier plan et laisse le reste dans un certain flou.
Et si on connait un peu la vie de ce sinistre individu, telle qu'exposée dans le livre d'Oliver Guez dont le film est inspiré, on constate qu'il retrace avec rigueur les pérégrinations en Amérique Latine du monstre qui cherche à tous prix à prolonger sa misérable existence...
Au début tout se passe bien. De 45 à 49 Mengele va vivre en Allemagne sans être inquiété. Il a été SS mais il est avant tout médecin. Et il faudra du temps pour qu'on découvre les "expériences" abominables qui étaient menées dans l"hopital" d'Auschwitz, sur les enfants, les jumeaux, les nains... .Dieu merci, on les épargne aux spectateurs, pour ne nous montrer que l'exploitation spoiler: d'un couple formé d'un père lourdement bossu, et de son fils, droit.... et de discussions aimablement scientifiques sur la meilleure façon de récupérer les os, faire bouillir les corps, etc
... Ah, les mystères de la génétique! Mengele a même une bourse pour mener ses recherches à bien... Puis, quand ça commence à sentir mauvais, c'est la fuite en Argentine, où il sera à nouveau retrouvé (par hasard après avoir effectué des avortements clandestins!!), puis au Paraguay, puis au Brésil, toujours guidé, aidé, protégé par la puissante nazi society d'Argentine, puis les nazis brésiliens.
Le Mossad a eu Eichmann. Le Mossad voudrait Mengele. Celui ci finit par atterrir dans une ferme sordide où son fils Rolf (Maximilian Meyer-Bretschneider) viendra le rejoindre spoiler: -sous un faux nom évidemment.
Rolf veut savoir. Il voudrait être sûr que ce que l'on raconte sur lui, sur ses expériences, c'est faux, ce sont des mensonges. Il rencontre un abominable vieillard -qu'il essaye d'aimer quand même- menteur, méchant, avare, colérique, paranoïaque, et qui ne renie rien, l'élimination des juifs, c'était une oeuvre de salubrité publique, comme de tuer les puces ou les moustiques... Pas de remords, pas de regrets -sauf ceux de ne pas avoir vu triompher le national socialisme. Terrifiant! On pense à Hannah Arendt. Ou le mal est banal puisqu'il peut s'incarner dans celui qui n'est, fondamentalement, qu'un minable prétentieux..
De façon cruellement ironique, les seuls passages en couleur -couleur lumineuse, gaie, et en fond sonore Siegmund chantant le printemps et l'éveil de l'amour, dans son magnifique duo avec Sieglinde- sont ceux d' Auschwitz. Mengele trie les arrivants qu'il pourra utiliser en sifflotant, heureux de vivre, le printemps est si beau! et son épouse -la première, Irene (Dana Herfurth) si charmante..
August Diehl, méconnaissable, porte trente ans d'histoire sur ses épaules. Il est incroyablement crédible.
C'est un film nécessaire. Ne le ratez pas, tant qu'il est encore sur les écrans!
Thierry Gautier
Thierry Gautier

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 novembre 2025
Film formidable qui trouve un triste à écho à certains discours actuels...
Jeux des acteurs exceptionnel.
Boulanger_bernard
Boulanger_bernard

21 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2025
Un film dont on ne ressort pas indemne..
Une tension qui dure tout le lond du film et un acteur dans le rôle de Josef Mengele absolument incroyable.
Le film aurait mérité une palme.
Sophie G
Sophie G

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2025
Film puissant, les prises de vue sont exceptionnellement soignées et l'acteur principal excellent nous montre à voir tous les côtés obscurs de ce salop qui s'est planqué en Amérique du Sud après la guerre. Un très bon film !
Valerie Wickers
Valerie Wickers

13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2025
Un très bon film avec d excellents acteurs, peut être quelques lonhmgueurs et un peu trop d aller retour entre les époques mais cela force le spectateur à mettre en place les pièces d un puzzle sur la vie de ce nazi pur et dur qui n aura jamais une once de regrets
La seule partie en couleur c est la période de sa jeunesse où il semble heureux la partie noir et blanc renforce cet impression d enfermement
Jean-Thomas R
Jean-Thomas R

23 abonnés 19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 novembre 2025
Le film démarre presque trop bien : un noir et blanc élégant, de grands plans larges, une richesse sonore ambitieuse… On se dit qu’on tient là quelque chose. Puis, très vite, tout se fige dans la pose. La mise en scène devient maniérée, démonstrative, presque narcissique. On ne parvient jamais à s’attacher au personnage — et pourtant, même un monstre peut être raconté sans être excusé. Ici, il reste une silhouette froide, antipathique d’emblée, mais surtout vide. La bande-son finit par saturer, physiquement. On en sort avec l’impression de s’être infligé 2h30 de tension sonore continue, sans contrepoint, sans respiration. Certes, le malaise est assumé — mais il devient gratuit. Au point où le mal absolu que fut le personnage semble étrangement banalisé, noyé sous les effets de style. Là où Roma d’Alfonso Cuarón ou La Zone d’intérêt de Jonathan Glazer réussissent à inscrire l’intime dans l’Histoire, ici la forme écrase tout. Et quand on touche à l’Holocauste, la disproportion entre sujet et dispositif devien
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 novembre 2025
Adaptation allemande du très intéressant roman d’Olivier Guez « La Disparition de Josef Mengele », le film de Kirill Serebrinnikov est un (très) long métrage sur lequel il a y à la fois beaucoup à dire, et sur lequel on a dans le même temps bien du mal à se faire une impression. Sur la forme d’abord, la première chose est que le film est interminable. 2h16 de Josef Mengele, c’est long ! Le film n’en finit pas, comme la misérable existence de ce sale bonhomme n’en finit pas non plus. Les scènes s’étirent, certaines sont étrangement longues (une table que l’on débarrasse après un diner, une ballade avec les chiens en forêts…) et on se demande quand même bien ce qu’elles peuvent apporter au propos. Kirill Serebrinnikov fait le choix du noir et blanc. Pourquoi ? Pour appuyer la lourdeur de son propos ? Pour bien montrer combien l’existence de Mengele en Amérique du Sud est une déchéance ? Part souci de rigueur et de pudeur ? Je ne sais pas mais après tout pourquoi pas. Au milieu du film la couleur apparait soudain, éclatante, rayonnante, quand il s’agit de montrer le bonheur d’un jeune couple pendant la Guerre, et surtout les camps. La couleur pour l’innommable, le noir et blanc pour la fuite pathétique d’un misérable nazi, la couleur pour l’Allemagne nazie, le noir et blanc pour l’Amérique du Sud multiculturelle écrasée de soleil : le contraste prends à la gorge. Les scènes filmées à Auschwitz (le tri à la sortie des wagons, les expériences scientifiques, les exécutions) sont irregardables. Je ne sais pas s’il s’agit de vrais films d’époque ou de reconstitution mais je ne veux pas le savoir, c’est in-sou-te-nable. Même en sachant toute l’horreur de son travail même en ayant lu, vu, entendu ce que l’Ange de la Mort faisait sur les déportés, y assister de cette façon crue, chirurgicale, accompagné d’une musique omniprésente, c’était au dessus de mes forces et il a fallu que je me fasse violence pour ne pas sortir de la salle, ce qui ne m’arrive jamais ! La musique aussi m’a posé problème, surtout au début où elle est assourdissante, presque incommodante. Souvent la musique aura été utilisée de façon décalée, là encore pourquoi pas s’il s’agit de créer le malaise. Mais au vu de ce qui est raconté ici, distiller le malaise en plus par la musique et la couleur était-il vraiment indispensable ? Dernière petite chose sur la forme, quand on propose un film allemand, on sous titre les dialogues ET les phrases écrites de la fin, tout le monde ne parle pas la langue de Goethe. C’est le comédien August Diehl qui tient le rôle de Mengele à tous les âges (et le maquillage est impressionnant). Inutile de trop disserter sur les seconds rôles car c’est bien lui qui est au centre de l’image en permanence. Il incarne un Mengele qui passe par tous les états : arrogant, inquiet, dépressif, agressif, résigné, pathétique, tourmenté et il ne nous soutire jamais, ô grand jamais, la moindre petite parcelle de compassion et pour cela, August Diehl, je vous dis merci. Le scénario comme le roman avant lui remplis les blancs d’une existence post-guerre mal connue. Mengele vit caché en permanence, se sentant (à raison) traqué après la chute de Perón en Argentine. Parce qu’avant, point de vue salut nazis et croix gammée, c’est « open bar » en Argentine, personne ne se cache et les anciens nazis rêvent ouvertement du IVème Reich. Après ce sera différent, l’Ange de la Mort aura mangé son pain blanc. Et la déchéance sera terrible, et parfaitement méritée. Jusqu’à son dernier souffle, il tiendra un discours nazis à son fils venus lui demander des comptes. Ce pauvre garçon, tourmenté de porter ce nom de famille, semble porter sur ses épaules toute la culpabilité que son père refuse d’endosser. Du soutient des dictatures sud américaine aux anciens nazis on ne saura rien, le film n’est pas un film politique. Il ne s’agit ici que de la descente aux enfers d’un s... qui y est aujourd’hui pour de bon et pour l’éternité. Il y a dans ce film des petits passages étranges : chez le coiffeur le fils de Mengele se fait raser la tête par une main de déporté, des étoiles de David fleurissent ici ou là dans une fête de mariage brésilien, etc... Que penser ce cela aussi ? Je ne sais pas trop. Je ne sais pas trop quoi penser du film de Kirill Serebrinnikov, ni si je peux le conseiller ou pas : ce film est une sorte d’énigme que l’on n’a pas très envie de dénouer.
Ludwig Lechleitner
Ludwig Lechleitner

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2025
La VF est vraiment calamiteuse.
Déjà, Mengele a un drôle d'accent allemand mais pas les autres Allemands. Quand il marmonne ça devient incompréhensible alors qu'en allemand dans la VO j'avais compris l'intégralité de son discours.
Ensuite, le choix de traduire ou non les langues étrangères comme l'espagnol ou le portugais c'est hyper arbitraire et irrégulier. Par exemple, les jumeaux lors du mariage... ils ne parlent pas un mot d'allemand alors pourquoi ne pas avoir laissé l'espagnol ? Pareil pour le coiffeur. Rolf ne parle pas un mot de portugais et ne comprend rien à ce que le coiffeur lui raconte. Alors bon sang... pourquoi l'avoir traduis dans la VF ??
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2025
Est ce que les nazis vont bien? Visiblement, bif bof... Josef Mengele, médecin d'Auschwitz et acteur majeur de la Shoa, s'enfuit en Argentine rêvant d'un retour du grand Reich... S'ensuit une longue et inéluctable décrépitude. Le réalisateur garde la parfaite distance, n'accordant aucune compassion, aucune pitié pour son personnage, présenté comme le psychopathe qu'il est. Le tout appuyé par un noir et blanc crasseux et pesant. Un film extrêmement puissant mais âpre.
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