La Disparition de Josef Mengele
Note moyenne
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93 critiques spectateurs

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christophe r.
christophe r.

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 septembre 2026
austere,froid,dérangeant .Un peu trop romancè et glauque pour cet être ignoble ê bien interprété.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

263 abonnés 2 095 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2026
Personne ne doute que Mengele ait été un ignoble personnage. Toutefois, ce film nous laisse sur notre faim car, s'il montre les soutiens dont il a bénéficié et rappelle que nombre de dignitaires nazis s'en sont tirés après la guerre, on aurait aimé qu'il jette un regard un peu plus pointu sur les Etats d'Amérique latine qui les ont accueillis et la façon dont certains ont été utilisés, non seulement par les dictatures, mais par la CIA et le Mossad. Par ailleurs, s'il est très beau formellement, avec une image magnifique parfois proche de l'expressionnisme allemand et des films noirs, il est tout de même répétitif et un peu long. On a l'impression d'assister davantage à un exercice de style qu'à l'analyse de la trajectoire d'un bourreau monstrueux. On aurait aussi aimé en savoir un peu plus sur le fils. De ce spectacle glacé et parfois fascinant, il ne reste au final pas grand chose...
christophe D10
christophe D10

35 abonnés 1 029 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2026
Le sujet sur cet épouvantable personnage pouvait être intéressant, mais la mise en scène assez austère suscite assez vite l’ennui et on se rend rapidement compte que la vie de ce criminel a la fin de la guerre n’a en fait pas grand intérêt…
Laplusjeunecinéphile
Laplusjeunecinéphile

1 abonné 54 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2026
Dans La Disparition de Josef Mengele, ce qui m’a le plus marqué, c’est la manière dont le film explore la fuite d’un homme confronté à son passé sans jamais vraiment pouvoir y échapper. On suit un personnage qui tente de survivre en effaçant ce qu’il a été, mais dont l’histoire le rattrape constamment.

Ce qui est intéressant, c’est que le film ne se limite pas à raconter une traque ou une fuite physique. Il met surtout en avant une fuite intérieure : celle d’un homme incapable de faire face à la responsabilité de ses actes. Cela pose une question forte : peut-on vraiment échapper à soi-même ?

Le film montre aussi que le passé n’est pas quelque chose que l’on peut simplement laisser derrière soi. Même dans le silence, même dans l’oubli forcé ou volontaire, il continue d’exister et de peser sur le présent. Cela crée une tension constante entre ce que le personnage veut devenir et ce qu’il est réellement.

En tant que future actrice, je trouve que ce film est intéressant parce qu’il montre qu’un personnage peut être construit sur la contradiction entre apparence et vérité intérieure. Le jeu ne consiste pas seulement à montrer ce que le personnage fait, mais aussi ce qu’il fuit.

Au fond, La Disparition de Josef Mengele montre que l’identité est indissociable de la mémoire, et que fuir le passé ne permet jamais vraiment de s’en libérer.
Faustine_rchd
Faustine_rchd

132 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juin 2026
Le film est objectivement bien et très intéressant mais il esr compliqué de rentrer dedans en raison de l’absence de développement chronologique des événements. Le film est néanmoins bien réalisé et relate justement de la dangerosité de cet homme.
Mathieu B.
Mathieu B.

47 abonnés 859 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mai 2026
Adapter le livre d’Olivier Guez n’avait rien d’évident : raconter la cavale de Josef Mengele après la guerre, sans tomber ni dans le sensationnalisme ni dans la fascination, impose un équilibre délicat. La Disparition de Mengele choisit une voie assez radicale : celle de la distance, presque du constat. Un choix cohérent sur le principe, mais qui produit un résultat contrasté.

Le film se distingue d’abord par son approche. Plutôt que de dramatiser à outrance, il adopte un ton froid, presque clinique, pour suivre un homme en fuite, progressivement isolé, enfermé dans sa paranoïa. Cette absence de spectaculaire est clairement assumée, et elle a du sens : il ne s’agit pas de raconter un monstre en action, mais un homme qui disparaît lentement, rongé par la peur et le déclin.

Par moments, cette approche fonctionne bien. Le film parvient à installer une atmosphère pesante, faite de méfiance et de solitude. Certaines séquences traduisent efficacement cette lente dégradation, où le personnage n’est plus qu’une ombre de lui-même. Il y a là une forme de cohérence dans la manière de refuser toute héroïsation ou toute dramatisation excessive.

Mais cette retenue constitue aussi la principale limite du film.

Le choix de la distance finit par créer une forme de monotonie. Le récit, très linéaire, enchaîne les étapes de la fuite sans véritable montée dramatique. On comprend la trajectoire, mais on la ressent assez peu. Le film observe plus qu’il n’implique, et cette posture finit par maintenir le spectateur à l’écart.

Le personnage lui-même reste difficile à saisir. C’est sans doute volontaire — éviter toute forme d’empathie ou de complexification — mais cela pose une question : que cherche réellement à montrer le film ? En refusant à la fois l’analyse psychologique et la tension narrative, il reste parfois entre deux approches, sans en exploiter pleinement aucune.

Sur le plan de la mise en scène, le film reste sobre, parfois même un peu trop. Les choix visuels accompagnent le propos sans réellement le renforcer. Là encore, rien de faux, mais peu de moments marquants. Le film suit sa ligne, sans jamais véritablement la dépasser.
pfloyd1
pfloyd1

180 abonnés 2 322 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2026
L'homme est glaçant, effroyable, il s'agit de la fuite de l'Ange de la mort, d'abord en Argentine puis en Allemagne. Le film est en noir et blanc pour souligner l'importance de cette terrible partie de l'Histoire et du personnage tristement connu pour ses cruelles expériences sur des prisonniers juifs durant la seconde guerre. L'acteur ne ressemble pas au Dr Mengele mais il fait de son mieux pour se mettre dans la peau du criminel. La première partie est plutôt longue sans grandes actions, perdues entre aller et retour dans le temps comme pour mette le spectateur dans l'histoire , elle sera plus dynamique et intéressante à suivre dans sa deuxième partie. Quelques (trop) rares films de l’époque (dans le film) semblent vraies mais j'en doute. Josef Mengele ne fut jamais rattrapé par le Mossad.
Redzing

1 463 abonnés 4 983 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mars 2026
Figure emblématique des crimes contre l'Humanité commis par le 3ème Reich, Josef Mengele est malheureusement également célèbre pour avoir échappé à toute forme de procès jusqu'à sa mort. Kirill Serebrennikov revient sur cette cavale qui s'est étalée sur plusieurs décennies.
Le film dresse un portrait très humain de ce véritable monstre. Qui n'a visiblement éprouvé aucun remord d'avoir choisi et envoyé à l'extermination des milliers de déportés, et d'avoir mené de funestes expériences à Auschwitz. Mais c'est justement ce qui est intéressant ici, d'essayer de comprendre l'état d'esprit d'un tel homme, convaincu jusqu'au bout des ongles des idéologies nazies.
Et puis il faut avouer qu'il y a quelque chose de réjouissant à voir que les trente dernières années de sa vie n'ont guère été faciles pour lui. Mengele est présenté comme nostalgique et amer du régime nazi. Isolé de sa famille, avec de moins en moins de moyen. Rapidement insupportable pour les membres de son association d'anciens nazis. Complètement paranoïaque à l'idée de se faire capturer et jugé, comme le fut Eichmann. Et très diminué sur la fin.
August Diehl convient très bien à ce rôle, son air taciturne et son visage dur fonctionnant bien pour incarner un criminel de guerre nazi.
Le tout pour un portrait sombre... mais en doutait-on au vu du personnage ? C'est filmé dans un noir & blanc de toute beauté, insistant sur la noirceur de cet homme. Avec quelques petits effets de styles, dont des plans séquences parfois percutant. Il y a également une séquence en couleur qui prend aux tripes (facile de deviner ce dont il s'agit avec un sujet pareil !).
En revanche, Kirill Serebrennikov a tendance à s'étendre sur des passages pas forcément indispensable, aussi le film aurait pu être un peu raccourci. De même, la construction en allers-retours dans le temps (entre les années 50/60 et la fin des années 70) parait inutilement alambiquée. Un montage plus linéaire aurait pu fonctionner également et fluidifier le récit.
Loïck G.

397 abonnés 1 840 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 mars 2026
1943, l’arrivée des trains à Auschwitz. Accueil par un orchestre de nains dans une incrustation vidéo en couleur, figurant des archives d’époque . Le film est en noir et blanc , mais elles sont bien tournées dans l’esprit de la fiction, pour dire au monde ce que son auteur, « l’ange de la mort » d’Auschwitz n’a jamais voulu admettre. Ses crimes, ses tortures, ses expériences médicales sur des cadavres, ou des vivants. A la fin de la guerre le docteur Mengele réussit à se fondre dans le paysage , et entame un périple (Amérique du Sud, Brésil, Argentine) au cours duquel sa paranoïa galopante révèle une personnalité psychopathique de plus en plus affirmée . Ce que constate son fils qui le rejoint dans sa cachette brésilienne, à la fin de sa vie . Ils se connaissent très peu et leurs échanges sont terribles. « Papa qu’as-tu fait à Auschwitz ? » . Quand il y répondra enfin, ce sera pour se dédouaner, nier, et espérer le renouveau de l’Allemagne nazie. Il le fait sous différentes formes qui deviennent assez répétitives vis-à-vis de sa détestation des juifs et des communistes , des toxicos, « des mal blanchis » … Ce qui aux yeux de Serebrennikov , réalisateur ordonné dans la relation historique ,le condamne à tout jamais : Mengele, boucher et dépeceur de l’humanité.
Ciné-13
Ciné-13

186 abonnés 1 457 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2026
Oeuvre magistrale, glaciale, comme son personnage principal incarné magistralement par DIEHL Les séquences en couleur correspondent aux horreurs filmées des activités à Auschwitz du médecin MENGELE. Et par contraste, la vie de ce monstre soit en Allemagne en 1956, soit en Argentine dans les années 1970 sont en Noir et Blanc. Edifiant et terrifiant !
Gilles BORRELLI
Gilles BORRELLI

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2026
Oeuvre magistrale, glaciale, comme son personnage principal incarné magistralement par DIEHL Les séquences en couleur correspondent aux horreurs filmées des activités à Auschwitz du médecin MENGELE. Et par contraste, la vie de ce monstre soit en Allemagne en 1956, soit en Argentine dans les années 1970 sont en Noir et Blanc. Edifiant et terrifiant !
AleXX46
AleXX46

18 abonnés 135 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 février 2026
August Diehl est parfait, une masterclass , rien à dire la dessus, mais le film est long, lourd, il ne se passe rien, c'est raté
PÉGUET Pierrick
PÉGUET Pierrick

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2026
J’avais lu le livre d’Olivier GUEZ il y a quelques années en arrière (en 2021) et ce livre m’avait énormément plu.

J’attendais donc la sortie de l’adaptation sur grand écran avec impatience. Je dois dire que je suis un peu resté sur ma fin concernant ce film. Je conseillerais plutôt de lire le romain plutôt que de visionner le film.

Cependant le film mérite le coup d’œil. Atmosphère pesante et morose, on se met facilement à la place de l’ancien officier SS qui doit vivre dans l’angoisse et la paranoïa en se sachant traqué.
Spider cineman
Spider cineman

220 abonnés 2 564 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2026
Le fantomatique Mengele de fin de vie ressuscité, au travers de cette ombre on parcourt sa vie avec de nombreux flashbacks piochés de manière non chronologiques, le film est instructif non seulement sur le meurtrier nazi mais aussi sur les autres coupables non inculpés post guerre. Une réalisation et une interprétation du rôle principal rendent le film impactant, bel exercice cinématographique.
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 685 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2026
Avec "La Disparition de Josef Mengele", Kirill Serebrennikov choisit de ne pas filmer l’horreur des camps, mais l’après : la fuite, l’effacement, la survie presque banale d’un des pires criminels nazis. Le film le suit de l’Europe à l’Amérique du Sud, dans une errance faite de cachettes, de faux noms et de paranoïa permanente. Serebrennikov s’intéresse moins à la cavale en tant que thriller qu’à l’état mental d’un homme hanté, ou non, par ses crimes. La question du remords plane constamment, sans jamais trouver de réponse claire, ce qui constitue à la fois la force et la limite du film.
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