La Disparition de Josef Mengele
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89 critiques spectateurs

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norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2025
Impressionnant et audacieux, ce biopic pas comme les autres brise des tabous filmiques et propose une narration captivante.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2025
Mise en scène brillante avec un moment très fort et dérangeant au milieu du film qui peut être très difficile à regarder mais qui est essentiel. Par ailleurs l'acteur allemand est impressionnant dans un rôle casse gueule. Néanmoins on est un peu dérangé par le côté romancé de l'histoire car il y a des plans entiers de la fuite de Mengele en Amérique du Sud qui nous sont inconnus, et un peu facile de le montrer quasiment que pathétique.
Maperrinx
Maperrinx

34 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2025
Le cinéma c'est aussi, parfois, un parti pris. C'est le cas ici. Je pense que le réalisateur a atteint son objectif. Il y a des impasses calculées, qui ne nuisent en général en rien au discours. Pour avoir vécu au Brésil à l'époque, une me dérange cependant: comme démontré par la police fédérale Brésilienne (commissaire Romeu Tuma), sa vie au Brésil n'était en aucun cas misérable. L'argent de la famille coulait à flots, et Mengele s'amusait beaucoup. La version présentée dans le film correspond plus à celle de son fils Rolf. Dommage car le film st excllent par ailleurs
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 octobre 2025
La Disparition de Josef Mengele n’est pas un film, c’est une descente au ralenti dans la fange d’un siècle qui a préféré oublier plutôt que comprendre. Le monstre s’y dérobe sans jamais se repentir, errant entre palmiers et impunité, comme un spectre qui bronze pendant que les morts réclament justice. La mise en scène refuse la facilité du procès : elle expose, elle gêne, elle glace sans effets, sans pathos, sans échappatoire. Un récit implacable, où l’horreur n’explose pas : elle suinte, lentement, jusqu’à l’écœurement.
PHAN100
PHAN100

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2025
3 points qui m'empêchent de mettre 5 étoiles à ce film:
1) le synopsis qui est trompeur en disant qu'on va voir comment ce médecin nazi va préparer sa fuite?, on ne la voit pas trop et 2) surtout le début qui est très très long, je baillais par moment....et me demandais si le film allait tout le temps comme ça?
l'intérêt va prendre son sens avec spoiler:
.
et 3ème point je m'attendais à un film plus captivant, il y a beaucoup trop de dialogues, qui perdent le spectateur, on ne voit pas l'autre côté, c'est à dire les espions israéliens à sa recherche et donc parfois on s'ennuie, car il est vrai que ces grands criminels sont dû vivre dans des endroits sales avec un quotidien plus que modeste pour ne pas attirer l'attention.
L'affiche me donnait envie de le voir et je pensais voir une belle oeuvre...
attention quelques scènes difficiles à regarder, heureusement cela dure 20 secondes...
A la fin du film, il y a la vérité qui éclate.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 octobre 2025
Josef Mengele est l’un des médecins nazis responsable à Auschwitz. À la fin de la guerre, il parvient à s’enfuir en Amérique latine pour échapper à la justice. Le film raconte (c’est assez décousu) la cavale d’un monstre, qui ne se remet jamais en question, enfermé dans ses certitudes abjectes. Ce qui manque à ce film, c’est une colonne vertébrale. Et aussi la folie de Kirill Serebrennikov en terme de réalisation. Désormais, on assiste à un film assez convenu et ennuyeux que n’importe quel réalisateur hollywoodien aurait pu réaliser et c’est fort dommage.
Olivier A.
Olivier A.

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2025
En avant première j’ai eu la possibilité de voir ce film en noir et blanc qui retrace la vie post guerre de l’Ange de la Mort
Jc_miky
Jc_miky

1 abonné 1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2025
super film vue au festival du nouveau cinema à montréal. Les jeux d’acteur sont incroyables et les faits historiques sont bien présenté 10/10
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2025
Kirill Serebrennikov signe avec *La Disparition de Josef Mengele* un film d’une intensité rare, où la mise en scène traduit la dissonance entre beauté et barbarie. August Diehl incarne un Mengele glaçant, fugitif hanté par ses crimes, dans un récit qui confronte la logique perverse du nazisme à la fragilité de la conscience humaine. Le noir et blanc, traversé d’éclats de couleur liés aux souvenirs du camp, illustre la mémoire inversée d’un homme qui associe bonheur et atrocité. Serebrennikov filme la banalité du mal au sens d’Hannah Arendt : la capacité à compartimenter, à rationaliser l’horreur. Dans cette esthétique glacée, chaque cri, chaque silence devient un miroir de l’Europe d’après-guerre, où la culture et le raffinement coexistent avec la cruauté absolue. Une œuvre dérangeante, nécessaire, qui ne cherche pas la compassion, mais la lucidité.
Shawn777

805 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2025
Réalisé par Kirill Serebrennikov et présenté à Cannes cette année, nous suivons ici la cavale de Josef Mengele, surnommé l'Ange de la mort pour ses expériences cruelles au camp d'Auschwitz. Sujet plutôt compliqué donc mais également passionnant puisque si de nombreux films s'intéressent à la Seconde Guerre, peu d'entre eux se penche sur la cavale de nazis en Amérique du Sud ou encore ceux récupérés par les Américains, opération nommée Paperclip. Bref, Mengele aura de nombreux pseudonymes au cours de sa cavale qui se terminera par une mort paisible en 1979 à São Paulo. Raison pour laquelle la durée du film est relativement longue d'ailleurs et, fort heureusement, il ne tombe pas dans l’écueil du "faux documentaire", comme avait pu l'être par exemple "La Fabrique du mensonge", également sorti cette année. Ici, le réalisateur exprime une réelle volonté de faire du cinéma, nous avons ainsi des plans très intéressants qui parlent d'eux mêmes, comme lorsque les domestiques nettoient la table derrière la famille de Mengele. De même, nous avons tout un jeu autour du noir et blanc et de la couleur qui n'est pas juste là pour "faire joli", le noir et blanc pouvant symboliser les heures sombres (la fuite, la chute du nazisme) tandis que la couleur les heures de gloire (les scènes "nostalgiques" au camp). Parce-que oui, autre point important, tout est du point de vue de l'antagoniste. Ce qui est très perturbant d'ailleurs et place le spectateur dans un inconfort constant. On a ainsi le portrait d'un homme froid n'exprimant aucun regret, justifiant même ses actes auprès de son fils (encore une fois, ce sont des scènes très intéressantes) et espérant même une renaissance du Troisième Reich en Argentine. On pourra cependant lui donner raison sur un point, c'est qu'il était effectivement loin d'être le seul médecin pratiquant des expériences abjectes sur les juifs. Il incarne une sorte de "symbole" du médecin nazi et était effectivement cruel, c'est indéniable, mais nombreux d'entre eux n'ont jamais eu de procès non plus, comme Carl Clauberg ou Eduard Wirths et d'ailleurs sur la vingtaine de médecins de ce type, une dizaine furent acquittés, d'autres ont fuient et bien-sûr, certains furent tout de même condamnés mais c'est important que le film mette le doigt dessus. Bref, "La Disparition de Josef Mengele" est déroutant de par la manière d'aborder son sujet car on entretient alors soudainement une proximité avec Mengele mais cela permet en même temps de mieux cerner ce personnage que de simplement rester en retrait comme dans un documentaire ou un simple film de reconstitution.
Azertyuiop raphael
Azertyuiop raphael

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 octobre 2025
Super film, vu en avant-première, le premier quart d’heure peut effrayer car assez long mais après on est vraiment pris dans le film
Pas besoin de s’inquiéter en se disant que le film est en noir et blanc ( qui rend très bien d’ailleurs) et dure assez longtemps car or premier quart d’heure on ne voit pas le temps passer
A voir aussi pour le jeu d’acteur du personnage principal qui est assez impressionnant ( tous les acteurs sont très bons il faut dire )
Je conseille
zarathou
zarathou

85 abonnés 46 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2025
La disparition de Josef Mengele est l'anti Zone of Interest. C'est-à-dire que le réalisateur ne s'interdit pas grand chose et traite son sujet sans tabous, usant notamment des artifices du film de genre (très beau plan séquence lors d'une fuite à Buenos Aires ainsi qu'un rêve superbe au Brésil). Cela rend le film moins ennuyeux mais il va beaucoup trop loin et touche à l'indécence en nous montrant spoiler: les camps de concentration à la manière d'un camp d'exploration scientifique entre amis
sous le point de vue d'un spoiler: film de vacances
nazi.

C'est dommage car le reste du métrage n'est pas sans intérêt bien qu'il eût fallut couper au moins 20 min pour gagner en rythme. Les scènes d'aigreur et de ressassement politique nazi ont leur importance pour que le spectateur comprenne à quel point ces personnages en fuite sont restés dans la réalité ignoble du IIIè Reich. mais elles finissent par devenir rébarbatives, notamment lorsqu'elles ont lieu avec le fils (les plus faibles de tout le film).

On aurait aimé un peu plus de réalités latino-américaines qui s'entremêlent avec le quotidien du médecin nazi. La séquence finale nous console malgré tout.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2025
Adaptation du Roman éponyme d’Olivier Guez , prix Renaudot 2017 , que je n'ai pas lu , par le Cinéaste Russe Kirill Serebrennikov c'est là un film très intéressant où le réalisateur orchestre une vertigineuse entreprise de déréalisation puisqu'il il dissout, évapore, désincarne Mengele qui n’est plus un Homme, mais une ombre fuyante, un spectre idéologique . En effet après avoir été le bourreau d’Auschwitz ,baptisé « L’Ange de la Mort » , nous découvrons un Mengele puni par la vie, figure du Mal qui refuse de mourir ! Chapeau à August Diehl qui a osé incarné ce Personnage avec par ailleurs une intensité incroyable !
Hélène E.
Hélène E.

5 abonnés 38 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2025
Magnifique photographie comme toujours avec ce réalisateur, pour un film très soigné très bien interprété
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