La Disparition de Josef Mengele
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99 critiques spectateurs

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Seb Rillette
Seb Rillette

10 abonnés 120 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2025
On suit mengele qui cherche à fuir par peur d etre arrêté ou exécuté. Le film met en avant la decheance de cet SS égocentrique qui ne renie rien.. La mise en scène est travaillé avec des decors lié souvent à la crémation ( urne,Cheminée...), quelques moment drole, et une athmosphere poisseuse. L acteur est incroyable...
Ninideslaux
Ninideslaux

108 abonnés 299 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 novembre 2025
Enfin du CINEMA! J'ai vu tellement de nanards ces derniers temps, pourtant dûment estampillés par la critique, que je commençais à me demander si le cinéma existait encore. Oui! Grâce à des cinéastes comme Kirill Serebrennikov, il existe encore... Il est vrai que Kirill est russe, et que les Russes, comme les Japonais et les Coréens ont encore une haute idée de l'art cinématographique....
Je ne dirai pas que c'est parfait dans la mesure où parfait implique une certaine idée de facilité; parce que, comme toute oeuvre exigeante, elle demande un peu d'effort de la part du spectateur. Il faut accepter les sauts d'une époque à l'autre, les profusions de personnages. L'oeuvre est malaisante, dérangeante, l'enfer ordinaire vue par un trou de serrure, le mal absolu dans la peau d'un pépère ronchon en tricot de peau. C'est filmé dans un noir et blanc magnifique, avec une focale qui s'attarde souvent sur le premier plan et laisse le reste dans un certain flou.
Et si on connait un peu la vie de ce sinistre individu, telle qu'exposée dans le livre d'Oliver Guez dont le film est inspiré, on constate qu'il retrace avec rigueur les pérégrinations en Amérique Latine du monstre qui cherche à tous prix à prolonger sa misérable existence...
Au début tout se passe bien. De 45 à 49 Mengele va vivre en Allemagne sans être inquiété. Il a été SS mais il est avant tout médecin. Et il faudra du temps pour qu'on découvre les "expériences" abominables qui étaient menées dans l"hopital" d'Auschwitz, sur les enfants, les jumeaux, les nains... .Dieu merci, on les épargne aux spectateurs, pour ne nous montrer que l'exploitation spoiler: d'un couple formé d'un père lourdement bossu, et de son fils, droit.... et de discussions aimablement scientifiques sur la meilleure façon de récupérer les os, faire bouillir les corps, etc
... Ah, les mystères de la génétique! Mengele a même une bourse pour mener ses recherches à bien... Puis, quand ça commence à sentir mauvais, c'est la fuite en Argentine, où il sera à nouveau retrouvé (par hasard après avoir effectué des avortements clandestins!!), puis au Paraguay, puis au Brésil, toujours guidé, aidé, protégé par la puissante nazi society d'Argentine, puis les nazis brésiliens.
Le Mossad a eu Eichmann. Le Mossad voudrait Mengele. Celui ci finit par atterrir dans une ferme sordide où son fils Rolf (Maximilian Meyer-Bretschneider) viendra le rejoindre spoiler: -sous un faux nom évidemment.
Rolf veut savoir. Il voudrait être sûr que ce que l'on raconte sur lui, sur ses expériences, c'est faux, ce sont des mensonges. Il rencontre un abominable vieillard -qu'il essaye d'aimer quand même- menteur, méchant, avare, colérique, paranoïaque, et qui ne renie rien, l'élimination des juifs, c'était une oeuvre de salubrité publique, comme de tuer les puces ou les moustiques... Pas de remords, pas de regrets -sauf ceux de ne pas avoir vu triompher le national socialisme. Terrifiant! On pense à Hannah Arendt. Ou le mal est banal puisqu'il peut s'incarner dans celui qui n'est, fondamentalement, qu'un minable prétentieux..
De façon cruellement ironique, les seuls passages en couleur -couleur lumineuse, gaie, et en fond sonore Siegmund chantant le printemps et l'éveil de l'amour, dans son magnifique duo avec Sieglinde- sont ceux d' Auschwitz. Mengele trie les arrivants qu'il pourra utiliser en sifflotant, heureux de vivre, le printemps est si beau! et son épouse -la première, Irene (Dana Herfurth) si charmante..
August Diehl, méconnaissable, porte trente ans d'histoire sur ses épaules. Il est incroyablement crédible.
C'est un film nécessaire. Ne le ratez pas, tant qu'il est encore sur les écrans!
Thierry Gautier
Thierry Gautier

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 novembre 2025
Film formidable qui trouve un triste à écho à certains discours actuels...
Jeux des acteurs exceptionnel.
Boulanger_bernard
Boulanger_bernard

22 abonnés 99 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2025
Un film dont on ne ressort pas indemne..
Une tension qui dure tout le lond du film et un acteur dans le rôle de Josef Mengele absolument incroyable.
Le film aurait mérité une palme.
Sophie G
Sophie G

3 abonnés 26 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2025
Film puissant, les prises de vue sont exceptionnellement soignées et l'acteur principal excellent nous montre à voir tous les côtés obscurs de ce salop qui s'est planqué en Amérique du Sud après la guerre. Un très bon film !
Valerie Wickers
Valerie Wickers

14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2025
Un très bon film avec d excellents acteurs, peut être quelques lonhmgueurs et un peu trop d aller retour entre les époques mais cela force le spectateur à mettre en place les pièces d un puzzle sur la vie de ce nazi pur et dur qui n aura jamais une once de regrets
La seule partie en couleur c est la période de sa jeunesse où il semble heureux la partie noir et blanc renforce cet impression d enfermement
Jean-Thomas R
Jean-Thomas R

23 abonnés 19 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 novembre 2025
Le film démarre presque trop bien : un noir et blanc élégant, de grands plans larges, une richesse sonore ambitieuse… On se dit qu’on tient là quelque chose. Puis, très vite, tout se fige dans la pose. La mise en scène devient maniérée, démonstrative, presque narcissique. On ne parvient jamais à s’attacher au personnage — et pourtant, même un monstre peut être raconté sans être excusé. Ici, il reste une silhouette froide, antipathique d’emblée, mais surtout vide. La bande-son finit par saturer, physiquement. On en sort avec l’impression de s’être infligé 2h30 de tension sonore continue, sans contrepoint, sans respiration. Certes, le malaise est assumé — mais il devient gratuit. Au point où le mal absolu que fut le personnage semble étrangement banalisé, noyé sous les effets de style. Là où Roma d’Alfonso Cuarón ou La Zone d’intérêt de Jonathan Glazer réussissent à inscrire l’intime dans l’Histoire, ici la forme écrase tout. Et quand on touche à l’Holocauste, la disproportion entre sujet et dispositif devien
Chris58640
Chris58640

262 abonnés 835 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 novembre 2025
Adaptation allemande du très intéressant roman d’Olivier Guez « La Disparition de Josef Mengele », le film de Kirill Serebrinnikov est un (très) long métrage sur lequel il a y à la fois beaucoup à dire, et sur lequel on a dans le même temps bien du mal à se faire une impression. Sur la forme d’abord, la première chose est que le film est interminable. 2h16 de Josef Mengele, c’est long ! Le film n’en finit pas, comme la misérable existence de ce sale bonhomme n’en finit pas non plus. Les scènes s’étirent, certaines sont étrangement longues (une table que l’on débarrasse après un diner, une ballade avec les chiens en forêts…) et on se demande quand même bien ce qu’elles peuvent apporter au propos. Kirill Serebrinnikov fait le choix du noir et blanc. Pourquoi ? Pour appuyer la lourdeur de son propos ? Pour bien montrer combien l’existence de Mengele en Amérique du Sud est une déchéance ? Part souci de rigueur et de pudeur ? Je ne sais pas mais après tout pourquoi pas. Au milieu du film la couleur apparait soudain, éclatante, rayonnante, quand il s’agit de montrer le bonheur d’un jeune couple pendant la Guerre, et surtout les camps. La couleur pour l’innommable, le noir et blanc pour la fuite pathétique d’un misérable nazi, la couleur pour l’Allemagne nazie, le noir et blanc pour l’Amérique du Sud multiculturelle écrasée de soleil : le contraste prends à la gorge. Les scènes filmées à Auschwitz (le tri à la sortie des wagons, les expériences scientifiques, les exécutions) sont irregardables. Je ne sais pas s’il s’agit de vrais films d’époque ou de reconstitution mais je ne veux pas le savoir, c’est in-sou-te-nable. Même en sachant toute l’horreur de son travail même en ayant lu, vu, entendu ce que l’Ange de la Mort faisait sur les déportés, y assister de cette façon crue, chirurgicale, accompagné d’une musique omniprésente, c’était au dessus de mes forces et il a fallu que je me fasse violence pour ne pas sortir de la salle, ce qui ne m’arrive jamais ! La musique aussi m’a posé problème, surtout au début où elle est assourdissante, presque incommodante. Souvent la musique aura été utilisée de façon décalée, là encore pourquoi pas s’il s’agit de créer le malaise. Mais au vu de ce qui est raconté ici, distiller le malaise en plus par la musique et la couleur était-il vraiment indispensable ? Dernière petite chose sur la forme, quand on propose un film allemand, on sous titre les dialogues ET les phrases écrites de la fin, tout le monde ne parle pas la langue de Goethe. C’est le comédien August Diehl qui tient le rôle de Mengele à tous les âges (et le maquillage est impressionnant). Inutile de trop disserter sur les seconds rôles car c’est bien lui qui est au centre de l’image en permanence. Il incarne un Mengele qui passe par tous les états : arrogant, inquiet, dépressif, agressif, résigné, pathétique, tourmenté et il ne nous soutire jamais, ô grand jamais, la moindre petite parcelle de compassion et pour cela, August Diehl, je vous dis merci. Le scénario comme le roman avant lui remplis les blancs d’une existence post-guerre mal connue. Mengele vit caché en permanence, se sentant (à raison) traqué après la chute de Perón en Argentine. Parce qu’avant, point de vue salut nazis et croix gammée, c’est « open bar » en Argentine, personne ne se cache et les anciens nazis rêvent ouvertement du IVème Reich. Après ce sera différent, l’Ange de la Mort aura mangé son pain blanc. Et la déchéance sera terrible, et parfaitement méritée. Jusqu’à son dernier souffle, il tiendra un discours nazis à son fils venus lui demander des comptes. Ce pauvre garçon, tourmenté de porter ce nom de famille, semble porter sur ses épaules toute la culpabilité que son père refuse d’endosser. Du soutient des dictatures sud américaine aux anciens nazis on ne saura rien, le film n’est pas un film politique. Il ne s’agit ici que de la descente aux enfers d’un s... qui y est aujourd’hui pour de bon et pour l’éternité. Il y a dans ce film des petits passages étranges : chez le coiffeur le fils de Mengele se fait raser la tête par une main de déporté, des étoiles de David fleurissent ici ou là dans une fête de mariage brésilien, etc... Que penser ce cela aussi ? Je ne sais pas trop. Je ne sais pas trop quoi penser du film de Kirill Serebrinnikov, ni si je peux le conseiller ou pas : ce film est une sorte d’énigme que l’on n’a pas très envie de dénouer.
Ludwig Lechleitner
Ludwig Lechleitner

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2025
La VF est vraiment calamiteuse.
Déjà, Mengele a un drôle d'accent allemand mais pas les autres Allemands. Quand il marmonne ça devient incompréhensible alors qu'en allemand dans la VO j'avais compris l'intégralité de son discours.
Ensuite, le choix de traduire ou non les langues étrangères comme l'espagnol ou le portugais c'est hyper arbitraire et irrégulier. Par exemple, les jumeaux lors du mariage... ils ne parlent pas un mot d'allemand alors pourquoi ne pas avoir laissé l'espagnol ? Pareil pour le coiffeur. Rolf ne parle pas un mot de portugais et ne comprend rien à ce que le coiffeur lui raconte. Alors bon sang... pourquoi l'avoir traduis dans la VF ??
Arthus27
Arthus27

128 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 octobre 2025
Est ce que les nazis vont bien? Visiblement, bif bof... Josef Mengele, médecin d'Auschwitz et acteur majeur de la Shoa, s'enfuit en Argentine rêvant d'un retour du grand Reich... S'ensuit une longue et inéluctable décrépitude. Le réalisateur garde la parfaite distance, n'accordant aucune compassion, aucune pitié pour son personnage, présenté comme le psychopathe qu'il est. Le tout appuyé par un noir et blanc crasseux et pesant. Un film extrêmement puissant mais âpre.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

193 abonnés 632 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 octobre 2025
Ai vu « La disparition de Josef Mengele » de Kirill Serebrennikov d’après le roman de Olivier Guez, présenté au Festival de Cannes 2025. Serebrennikov est également metteur en scène de théâtre et d’opéra et je connais son travail car j’aime son oeil avisé, son attachement aux cadres très affutés, son esthétisme exigeant où tout à une raison d’être dans l’image. Parfois c’est loupé (« Limonov », « La femme de Tchaikovski ») et d’autres fois c’est sublime (« Le disciple », « Leto »). Ce dernier opus fait partie de la deuxième catégorie. Sujet sulfureux, dérangeant, le réalisateur russe n’en signe pas moins une oeuvre exigeante et brillante. Au lendemain de la deuxième guerre mondiale, Josef Mengele, le médecin nazi qui a sévit et torturé au camps d’extermination d’Auschwitz, des milliers de juifs, fuit l’Allemagne pour se cacher sous de fausses identités en Argentine, au Brésil puis au Paraguay afin d’échapper à ses responsabilités et à toutes chances d’être jugé. Film en noir et blanc extrêmement contrastés, au montage acéré passant d’une époque à l’autre avec brio, à la musique passionnante (Ilya Demutsky), et à l’interprétation stupéfiante d’August Diehl. Je dois avouer aussi que j’ai appris beaucoup de choses notamment la grande tolérance des autorités locales et le regroupement des nazis en une société vivant au grand jour leur soif de vengeance et leur absence totale de remord. En son milieu le film passe en format Super 8 et se pare de couleurs agressives où le rouge sang et le jaune dominent, juste pour quelques minutes, afin d’illustrer de façon frontale la nostalgie qu’à cet homme ignoble pour « ses heures de gloire ». La caméra n’a aucune compassion pour ce personnage répugnant, hystérique, colérique, impulsif qui se délite peu à peu dans sa monstruosité. Le travail d’August Diehl est impressionnant de puissance, de justesse et il n’a pas du être facile de sortir de ce rôle qui ne provoque que répulsion. Bien évidemment le projet de Serebrennikov est aussi de faire un parallèle avec notre époque où certains monstres pourraient bien reparaitre. Une oeuvre qui heurte de plein fouet, divise, bouscule mais fait réfléchir, frémir. C’est indéniablement une grande oeuvre cinématographique.
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

83 abonnés 293 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2026
Deuxième biopic d’affilée par le réalisateur russe le plus intrigant et le plus prolixe, Serebrennikov
Et le plus en vue à Cannes
Après Limonov, il s’intéresse à Mengele. Deux formes différentes de la monstruosité, en quelque sorte. Et dans les deux cas, une mise en scène brillante , ou tout est maîtrisé : cadre, lumière, plans séquence, décors, interprétation.
Au delà de la forme, qu’en retenir ? Une forme de courage, ou de provocation du réalisateur qui se place délibérément aux antipodes du hors champ de La zone d’intérêt, se permettant en une séquence centrale de montrer l’horreur de manière très crue. Et pour ceux qui osent s’affranchir d’un jugement critique purement moral, force est de reconnaître que cela n’est ni gratuit ni voyeurisme. Juste une vision de l’horreur …
C’est un film qui, malgré son esthétisme parfois trop suffocant, ne cherche pas forcément à plaire, mais que je conseille pour son interprète, formidable à tous les âges : August Dielh.
Lestoupiesdefred
Lestoupiesdefred

6 abonnés 47 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 octobre 2025
sujet difficile... mais film remarquable et magnifiquement monté
les images sont superbes
j'ai beaucoup aimé comment le réalisateur a traité ce sujet...
Amenemhat
Amenemhat

5 abonnés 69 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2025
Il est impossible, dans ce film, de séparer le factuel du romancé (sauf à l'extrême fin). Mais quoi qu'il en soit, c'est bien fait et tout à fait plausible. Cet homme dont on décrit le vieillissement en parallèle à sa déchéance économique, conserve une idéologie indéracinable et reste de bout en bout rongé par le sentiment d'échec et pas du tout par celui d'un quelconque remords, avec de rares touches d'humanité envers son fils et les femmes. Le Reich se meurt... Les dernières minutes du film sont superbes, en particulier le miroir grotesque de la gravure de Dürer !
selenie

7 506 abonnés 6 755 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2025
On constate deux paramètres importants, d'abord qu'il existe de nombreuses périodes méconnues ce qui expliquent les ellipses ou les résumés, le film reste donc focalisé sur les périodes les plus connues historiquement parlant ce qui est un très bon point, puis il y a le chapitrage qui insinue que Josef Mengele avait constamment des faux papiers et des alias ce qui est par contre faux, le film arase donc la problématique inouïe que justement, Mengele utilisait la plupart du temps son véritable nom et qu'il était presque toujours constamment connu des autorités locales. Si le scénario s'attache à reconstituer sa fuite et son quotidien de façon aussi réaliste et crédible, on apprécie aussi et surtout ce qui entoure le réseau d'entraide nazi, la partie authentique et logique du film est passionnante. Ensuite il y la côté plus subjectif, la dimension psychologique de Mengele qui se partage entre ce qu'on sait, puis ce qu'on ne peut que deviner ou imaginer ce que Serebrennikov n'hésite pas à faire mais de façon inégale, parfois trop laborieuse ou redondante. Le film est donc inégal, mais historiquement le film reste d'une valeur certaine, avec un choix de mise en scène qui permet un parallèle qui se confond entre le monstre et l'homme. A voir.
Site : Selenie
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