Note moyenne
3,5
26 titres de presse
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CinemaTeaser
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Les Inrockuptibles
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20 Minutes
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Ouest France
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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Femme Actuelle
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Paris Match
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Première
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Critikat.com
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La Croix
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Le Figaro
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
D'une beauté et d'une intelligence, émotionnelle et politique, rares.
Les Inrockuptibles
"L’île rouge" est un récit d’apprentissage qui exhausse l’autobiographie de son auteur pour dessiner un bien commun : les raisons de se révolter, hier comme aujourd’hui, toujours et partout. L’Île rouge est un film tous·tes ensemble.
20 Minutes
"L’Île rouge" évoque la nostalgie de l’innocence enfantine tout en soulignant la nécessité absolue pour les Malgaches de se réapproprier leur si beau pays. Robin Campillo parvient à évoluer en équilibriste entre ces deux pôles ce qui constitue la force d’un film tendre et dur, dépourvu de manichéisme.
Elle
Un puissant conte politique.
Franceinfo Culture
Le réalisateur s'est inspiré de sa propre enfance pour écrire ce nouveau film, qui raconte avec subtilité la fin des illusions [...].
L'Humanité
Robin Campillo dresse une peinture délicate et sensible d’un moment clé de cette histoire peu connue et peu racontée qui marque la fin de l’Empire colonial, portée par une belle distribution.
L'Obs
Le film de Robin Campillo est à la fois une recherche poétique du temps perdu et un cliché cruel de l’idiotie coloniale.
Le Parisien
Avec ce quatrième long métrage, Robin Campillo nous met de nouveau KO et signe son film le plus intime.
Les Echos
Tourné à hauteur d'enfant, « L'Ile rouge » est un film de sensations plus que d'intrigues dont la délicatesse de la mise en scène tient sans doute de ses racines autobiographiques. Une œuvre intime et magnifique sur Madagascar et les derniers spasmes de l'Empire français.
Les Fiches du Cinéma
Traduisant son regard grâce à tout ce que le cinéma permet, Campillo signe son film le plus ambitieux et le plus réussi.
Libération
Plastiquement virtuose, le film de Robin Campillo fait corps avec les sensations de l’enfance pour narrer la vie d’une famille française sur une base militaire à Madagascar, et donne à voir l’aveuglement colonial.
Ouest France
Un film au charme et à la pertinence indéniables.
Sud Ouest
Toute l’intelligence du scénario est de passer constamment d’un personnage à un autre afin de brasser les points de vue et de gratter sous la surface pour faire apparaître le côté sombre, militaire, qui sévit dans l’ombre.
Télérama
Avec ce film proustien, le réalisateur de "120 Battements par minute" livre une magnétique et universelle histoire d’émancipation. Et un récit initiatique des plus délicats sur la naissance d’un œil de cinéma.
aVoir-aLire.com
Intimiste, personnel mais profondément politique, le nouveau film de Robin Campillo engage dans sa forme et son contenu une sorte de mise en apesanteur romanesque. Une œuvre brillante et aboutie.
Cahiers du Cinéma
Poussant à bloc une logique onirique et formaliste que l'on avait entr'aperçue dans 120 battements pas minute [...], Campillo déplie alors un vaste jeu de piste, façon marabout-bout de ficelle, entre des motifs qui, malgré leur potentiel d'évocation, sont ici livrés un peu trop clef en main
Ecran Large
"L’Île rouge" ressemble au rêve de quelqu'un d'autre, avec tout ce que ça a d'étrange, de fascinant et de déconcertant. La note d'intention est un peu trop présente, au détriment des émotions, mais ça n'en reste pas moins un voyage qui mérite le détour.
Femme Actuelle
Une chronique familiale pleine de charme.
La Voix du Nord
L’Île rouge n’est pas un film historique, plutôt un souvenir diffus modelé par le prisme de l’enfance.
Le Journal du Dimanche
Le réalisateur de "120 battements par minute" parvient à captiver autant qu’à dérouter. Entrelaçant des souvenirs et des sensations intimes avec des faits politiques plus attendus, il nous embarque dans un suspense sensoriel unique en soi pour évoquer la fin de son enfance tout autant que celle de l’illusion coloniale à Madagascar.
Paris Match
D’une beauté formelle évidente, le film opte pour les ruptures de ton déstabilisantes. Mais il confirme Robin Campillo comme un grand metteur en scène.
Première
Pendant une heure trente, porté par des acteurs extraordinaires (Nadia Tereszkiewicz stupéfiante et Quim Gutierrez), le film trouve une grâce et une note émotionnelle aussi fragile qu’entêtante.
Critikat.com
En dépit de l’intérêt qu’éveillent ses aspirations atmosphériques et ses timides détours vers l’abstraction, "L’Île rouge" reste, de bout en bout, un montage d’intentions.
La Croix
Visuellement inventif, magnifiquement interprété par le couple Nadia Tereszkiewicz - Quim Gutierrez ainsi que par Charlie Vauselle dans le rôle de Tom, le film reste cependant réduit à sa toile de fond.
Le Figaro
Rien n'accroche dans cette évocation moins sensorielle que flottante, dépourvue d'enjeu véritable – Madagascar n'est pas la tragédie de l'Algérie.
Le Monde
Malgré des images de toute beauté – entre ciel et terre, quelque part entre "Monsieur Hulot" et un film d’apocalypse – et la musique d’Arnaud Rebotini, le projet trébuche sur des détails pratiques qui en sabotent les ambitions