Note moyenne
3,9
27 titres de presse
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Le Point
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Les Echos
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20 Minutes
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Bande à part
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CNews
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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GQ
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Ouest France
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Paris Match
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
Complexe et équilibré dans les sentiments qu’il expose, et fascinant dans son récit remarquablement écrit et filmé par Rachid Hami, Pour la France touche au cœur et à l’esprit.
L'Humanité
En 2012, Jallal Hami meurt lors d’un bahutage à Saint-Cyr. Son frère Rachid Hami est parti de ce drame pour signer une splendide fiction romanesque en forme d’odyssée familiale entre la France, l’Algérie et Taïwan.
Le Point
Une magnifique déclaration d'amour d'un jeune réalisateur à son frère disparu.
Les Echos
Un film bouleversant incarné par deux acteurs remarquables : Karim Leklou et Shaïn Boumedine.
20 Minutes
Un film touchant et sans haine, comme le voulait son auteur.
Bande à part
S’éloignant résolument des clichés, le film s’ancre dans des images signifiantes, allant jusqu’au symbolique, tout en gardant le cap de sa narration.
CNews
Un film intime et bouleversant porté par l'acteur Karim Leklou.
CinemaTeaser
Pour la France est passionnel, et dégage de chaque scène une envie d’en découdre avec les institutions et une lettre d’amour à son frère disparu.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Ce récit personnel nuancé est le récit universel des adieux à un être aimé. Les performances solides des acteurs, forts et vulnérables en même temps (Karim Leklou, Shaïn Boumedine, Lubna Azabal, Samir Guesmi) donnent une belle profondeur à cette œuvre simple et imparfaite.
GQ
Un film pas tout à fait comme les autres qui pourrait également faire de Karim Leklou le visage puissant d'un cinéma français revitalisé et politique.
L'Obs
Ce film limpide, qui se demande comment trouver une place au sein des siens et de la France, emporte par sa façon de bifurquer avec fluidité, d’insuffler du romanesque au volet taïwanais, de faire confiance à l’ampleur d’une mise en scène assez classique au fond sans jamais être impersonnelle, de se défier de l’ostentation, de renverser les clichés sur l’immigration.
Le Dauphiné Libéré
On pourrait croire que Pour la France opère selon un principe vengeur, avec l’armée en ligne de mire de sa mise en accusation, la reconstitution de la nuit des faits tragiques, pour les besoins d’un procès cinématographique. Mais Rachid Hami prend une tout autre trajectoire, selon un principe de réparation : Pour la France est un chant d’honneur à son frère, plein des honneurs que Jallal Hami n’a pas eus.
Le Figaro
Comme Un petit frère, de Léonor Serraille, sorti mercredi dernier, Pour la France tord le cou à bon nombre de clichés sur l’immigration et le déracinement.
Le Parisien
Un très beau film sur une odyssée familiale de l’Algérie à la France, sans aucun poncif. Une fresque sur l’égalité, la liberté… et la fraternité.
Les Fiches du Cinéma
Le cinéaste donne une dimension politique à son film, évoquant le traitement injuste réservé par l’armée envers ce soldat arabe s’étant battu sous étendard français.
Marianne
Un film puissant.
Ouest France
Rachid Hami part de cet accident tragique pour raconter avec force une histoire de frères et une odyssée familiale démarrée en Algérie.
Paris Match
Sombre mais touchant.
Sud Ouest
Dans son film « Pour la France », Rachid Hami porte un regard sensible sur la disparition de son jeune frère, loin des clichés sur l’armée et l’immigration.
Télérama
En éclatant son récit entre différents pays et différentes temporalités, Rachid Hami raconte une épopée familiale sensible, cruelle, portrait de deux générations d’immigrés qui revendiquent leur place dans la société française.
aVoir-aLire.com
Pour la France ne fait pas que témoigner du récit complexe d’une partie de la seconde ou troisième génération d’immigrés en France. C’est une œuvre dense, sensible, qui n’est pas sans rappeler le souffle d’un certain André Téchiné.
Cahiers du Cinéma
Le geste n’est (...) pas sans rappeler celui d’Alice Diop dans Saint Omer : rendre à des figures issues de l’immigration une complexité et une part romanesque, loin de l’exotisation et des tropes naturalistes.
La Croix
Un film pudique et émouvant, brillamment mis en scène, qui s’interroge sur le déracinement et déjoue les clichés sur l’intégration.
Le Journal du Dimanche
Point de manichéisme ici, mais beaucoup d’intelligence et de pudeur. Le drame pêche d’ailleurs un peu par excès de retenue dans la manière, ce qui n’empêche pas l’émotion d’affleurer.
Le Monde
Pour la France met en scène cette confrontation, sans virer à la charge, mais en décrivant un champ complexe de forces et tensions, lié à l’histoire de l’immigration, comme à la blessure des identités.
Libération
Le récit aurait gagné à être plus tranchant, plus agressif dans les différents angles, à la fois côté militaire et côté familial, se révélant ici encore submergé par la douleur, les sentiments confus et le deuil. Mais il s’agit à tout le moins d’un cas hors norme d’une œuvre arrachée au malheur et à l’acharnement du destin.
Première
Pour la France, c’est un drame fraternel, où pour enfin se retrouver il faut être un peu « ailleurs » (les magnifiques séquences à Tapeï), pris dans les rets de puissants flashbacks.