7430 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
299 critiques spectateurs
5
72 critiques
4
129 critiques
3
51 critiques
2
27 critiques
1
14 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
GabbaGabbaHey
244 abonnés
1 583 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 9 décembre 2010
Un chef d'oeuvre de Alan Parker, un vrai, un beau, un grand ! Un film tres étrange, qui se déroule dans une atmosphère tres mystérieuse dans laquelle on rentre des les premières images, et qui devient de plus en plus intrigante et de plus en plus saisissante... Le scenario est magistral, d'une virtuosité et d'une finesse uniques ! Et la mise en scene, c'est du Alan Parker, alors naturellement c'est brillant ! Avec Robert De Niro et Mickey Rourke en tête du casting, il y a de quoi être heureux ! Une véritable merveille, une performance scenaristique remarquable, et une bande-originale parfaite... Intensément envoutant.
Un thriller (trés) noir qui vaut le détour. Porté par Mickey Rourke, dont c'est sans aucun doute le meilleur rôle (ce qui n'est pas dur), et par un De Niro terrifiant, "Angel Heart" fascine du début à la fin par son ambiante si sombre et si particuliére. Les âmes sensibles devraient quand même s'abstenir car le film fait un peu (!) preuve de violence gratuite, mais pour les aytres, c'est vraiment un film incontournable !
Véritable thriller démoniaque, Angel Heart met en scène un Mickey Rourke parfait, à l'époque où il était encore grand, détective chargé par un client plutôt angoissant (Robert De Niro dont les apparitions dans le film sont un délice de cynisme et de cruauté) de retrouver un homme dont on ne sait s'il est mort ou vivant. Des quartiers pauvres d'Harlem aux campagnes poisseuses de Louisiane, Harry Angel va partir sur les traces de cet homme obscur alors que les cadavres derrière lui ne cessent de s'amonceller et semblent baigner dans un surnaturel malsain. Le film est tout d'abord une réussite plastique et visuelle. On aura rarement si bien rendu l'athmosphère malfamée, collante et sombre de l'Amérique des années 50. Et au fur et à mesure que l'enquête avance, Angel Heart s'assombrit, baigné dans un refrain de jazz et une tension sexuelle grandissante, jusqu'au final, qui glace le sang et qui explose toute l'intelligence d'un scénario diabolique. Qualité de l'interprétation, histoire passionnante, photographie impeccable, Angel Heart est un classique, indémodable et qui pétrifie même après moults visions.
Difficile d'être à la hauteur dans ses mots pour témoigner de la maestra d'un film comme angel heart! Que ce soit dans la mise en scène ou encore la distribution (De niro d'une sobriété exemplaire et un mickey rourke en pleine ascension qui avait encore forme humaine). Un film noir comme les ténèbres de l'âme qu'il explore!
Le meilleur thrillers des années 80. Et de très loin. L'"ambiance" glauque à l'extrème peut rappeler seven,les personnages ambigus qui donnent tous l'impression de cacher quelque chôse sont plus qu'angoissants et l'histoire très étrange, résolument captivante. Le dénouement qui peut paraître vieillot aujourd'hui, n'en demeure pas moins bluffant pour l'audience, menée en bateau de bout en bout. Parker, de niro , rourke , voilà un trio infernal pour un thriller qui l'est tout autant. ABSOLUMENT INCONTOURNABLE !
Un polar noir dans la plus pure tradition du cinéma noir des annés 50, Mickey ROurke est superbe, la photographie est grandiose, l'histoire est grandiose, le travail sur les ombres est magistral, le plus grand film de Alan Parker.
Bon thriller dans l'ensemble, mais bien trop glauque est trop englué dans le chamanisme et le vaudou, c'est une succession d'images chocs du coup le réalisateur ne pousse pas assez sur les éléments intéressants à savoir l'enquête elle même qui en devient confuse et alambiquée, cependant le twist final m'as séduit. Les paysages de la Nouvelle-Orléans sont splendides mais ne servent pas à grand choses, quant à Mickey Rourke et De Niro ils excellents dans leurs rôles. Ça aurait pu être un très bon thriller malheureusement Alan Parker en à fait un film trop personnel.
De scène glauque en scène violente, Parker nous fait suivre l’enquête incroyable d’un détective privé, joué par Rourke.
Flash back cauchemardesques et concerto pour pompe cardiaque pèsent sur un film déjà sombre, en dépit de tous les efforts du réalisateur pour aérer ce lourd métrage. Sans oublier la musique minimaliste, des notes de pianos, des gémissements de saxophones, qui accompagnent si gaiement les sifflotements d’angoisse, les frissons des scènes d’avant meurtre.
Une atmosphère sombre et morbide ? Mais c’est délectable, me direz-vous. A condition d’être captivé par l’intrigue. Manque de chance, la solution apparaît bien vite à qui la cherche, et si décevante qu’aucune cuisine vaudou, qu’aucun ésotérisme décadent ne vient sauver de l’ennui. Il reste à se moquer des lieux communs. Un commanditaire au nom transparent, un fruit d’incestueuses relations, des pattes de poules dans toutes les poches, etc. Bien sûr, vous ne comprendrez pas tout. Qui est, par exemple, ce corps, présenté au début du film ? Mais, personnellement, je boude rageusement cette énigme. Mieux valait, décidément, se visionner un deuxième Sin City.
Pas du tout mon Parker préféré, l'intrigue est bonne mais j'ai pas accroché à l'ambiance vaudou/sataniste et crade, peut être parce c'est un univers qui m'intéresse peu, tout comme je n'ai pas trouvé Rourke et encore moins De Niro extraordinaire. La réalisation reste pas mauvaise.
Pouvoir découvrir (ou non) Angel Heart en salles grâce à Carlotta, c’est faire face à un thriller des plus particuliers… Angel est un détective privé qui se voit confier une affaire par le mystérieux Louis Cypher. Mais ce qui s’annonçait comme une simple recherche prend des tournures de plus en plus malsaines… En effet, quelle enquête que va vivre Angel ! Incarné par un Mickey Rourke débordant de charisme, notre héros s’inscrit dans la lignée de ces détectives mystérieux des polars des années 50 (le film se déroule ainsi dans le New York de 1955). Mais la nature oppressante de l’investigation permet de donner au tout des allures assez uniques, surtout après un passage sur une plage dont la normalité absurde amorce déjà une bascule de ton particulière. Cela se fera encore plus ressentir quand Angel passera des décors New yorkais à ceux de la Nouvelle Orléans. La ville est ainsi un véritable personnage du long-métrage et son caractère unique et incandescent le nourrit largement, participant grandement au sentiment que l’on éprouve durant le visionnage. On trouve dans cet ancrage géographique (mais également historique) de véritables canaux analytiques sur un certain nihilisme animant les protagonistes, une noirceur à laquelle il n’y a aucun moyen d’échapper, corroborée par le générique final. Alan Parker offre dans sa mise en scène un sentiment glauque qui grandit au fur et à mesure de l’avancée du récit, par le biais notamment de certaines séquences telle que cette scène de sexe qui vire vers le cauchemar. D’ailleurs, ce dernier mot pourrait convenir au métrage entier par le sentiment d’inconnu procuré tout au long de l’avancée. On soulignera également un casting de qualité, en particulier un Mickey Rourke aussi lumineux que Robert De Niro dégage quelque chose de sombre, se mêlant graduellement pour mieux se révéler plus malsain et destructeur moralement. Angel Heart reste ainsi un film saisissant par le fait qu’il ne peut être totalement saisi justement. Si le rythme de départ oblige à se tenir au récit, il n’empêche que la nature intrigante de celui-ci et sa résolution se révèlent d’une diablerie efficace. De quoi plonger dans le mal inhérent à l’humain…
Un film très inégal, ce qui rend son symbolisme à la limite de la prétention. Mickey Rourke est parfait dans son rôle, Robert de Niro aussi (même si malheureusement bien trop peu exploité). Mais l'histoire est trop lente, la fin paraît bâclée alors qu'elle aurait pu être d'avantage mis en valeur. En bref un petit gâchis, ce film noir se veut peut-être de la veine de "la soif du mal", mais parvient rarement à l'effleurer. Cela reste quand même un film plus que potable.
Alan Parker nous lâche ici un chef d’œuvre de scénario, avec des nombreux rebondissements et une fin retentissante et tellement surprenante. Mickey Rourke et De Niro sont exceptionnels dans leurs rôles.
Bien que l'ambiance soit plutôt bien maîtrisé, le film est ennuyant au point que l’intérêt envers l’enquête en devient très maigre. Le rôle va parfaitement à De Niro malgré ses trop rares apparitions, par contre le jeu d'acteur de Mickey Rourke n'est pas très bon. De plus le twist final fait un flop puisque je m’y attendais dés le début de l’enquête. Je ne l'ai peut-être pas apprécié à sa juste valeur au vu des avis élogieux, c'est possible, mais je n'ai pas du tout accroché.