Un futur classique de la SF ! Capable de nous faire passer par toutes les émotions grâce aux formidables interactions entre Ryan Gosling et l'alien Rocky, le film est visuellement très réussi et parvient à nous captiver pendant 2h30. NB : Préparez vos mouchoirs
Après avoir vu "project dernière chance " j'avais évidemment envie de me replonger dans tout les films dont à mes yeux ils tirent inspiration :
1) "Interstellar" pour l'idée que l'humanité est condamnée, que seul le voyage à travers l'espace et avec une science unique et nouvelle permettra de nous sauver. Dans Interstellar c'est la compréhension fondamentale de la gravité et comment l'utiliser pour re-façonner le monde et la vie. Dans dernière chance c'est la lumière et son interaction avec le carbone ( fin +-).
2) "Seul sur Mars", juste pour l'idée d'être seule dans l'immensité d'un monde inhabité ou de l'espace et d'atteindre le plus haut niveau de débrouillardise pour d'être rejoins par une forme d'aide, humaine ou extraterrestre.
3) Enfin "Premier contact", qui fait un écho en termes de titre à projets dernière chance. Et au final je pense que c'est celui là le plus important, car c'est surment des 4 celui s'approche le plus de l'idée qu'on ne sait rien du reste de l'espace, de la manière dont pourrait communiquer une autre forme de vie, de comment se faire comprendre les uns les autres alors que d'une frontière à l'autre l'humanité n'arrive pas à se comprendre elle même. Et bien-sûr l'idée même d'absence de conflit et l'unique volonté de s'entraider les uns les autres non pas comme espèces différentes mais comme un ensemble unique qui dans la bienveillance peut simplement collaborer pour le bien commun. Ce que font Grace et Rocky pour sauver leurs soleil en finissant par établir un pont de communication commun.
Le magnifique tour de force de projet dernière chance c'est d'avoir réuni ces 3 idées principales en 1 seul film et en y ajoutant un certain degré d'humour et de légèreté que les trois autres n'ont pas, on ne peut même pas parler de vulgarisation scientifique car ils expliquent peut de choses, mais on l'accepte et on prend les choses pour argent comptant. Là où les trois autres sont des films très sérieux et très tournés vers la science et l'interrogation. Énormément d'éléments réel logique et scientifiques sont utilisés pour expliquer les idées des réalisateurs. Project dernière chance est un film simple et logique qu'un enfant peut comprendre sans mal et c'est la aussi que c'est le plus important car quand les films peuvent avoir deux niveaux de lecture et ne perdre personne de 6 à 30 ans, la réside le tour de force.
Voilà je suis dans l'avion il me reste 4h de vol j'ai eu envie de faire ça, le Dernier Gosling m'avait vraiment renvoyé à ces trois films et revoir premier contact était un délice.
Quand Rocky rencontre Grace Alors qu’Hollywood se meurt après avoir fait semblant de survivre avec une production famélique tournant essentiellement autour de franchises Marvel ; ce film apporte un peu de lumière et nous rappelle tout ce qui nous a fait rêver dans le cinéma US de mon enfance et de mon adolescence. Et ici, c’est clair que tout une partie de film lorgne sur « . » dont enfant j’étais sorti en larmes après avoir vu des enfants sortir les yeux rougis par l’émotion avant que moi-même j’entre dans la salle. Là, quelle est l’histoire ? Un gars se réveille dans un vaisseau spatial, ces deux co équipiers sont décédés lors du coma artificiel dans lequel ils ont été plongés. Il comprend aussi qu’il est aux confins de la galaxie ; mais pour y faire quoi, quelle est sa mission ? Le film va à partir de ce moment-là conter deux histoires en parallèle. On va suivre Grace, joué par le gendre idéal mais néanmoins à la partition sans faille tant il fait le job pour ne pas tomber dans le pathos, poursuivre sa mission dans l’espace. J’ai nommé le talentueux Ryan Gosling. Et en parallèle, par la mémoire retrouvée progressivement par le bonhomme ; des flash backs vont nous permettre de comprendre comment et pourquoi il s’est retrouvé à des années-lumière de chez lui, la Terre. Les deux histoires sont donc montées en parallèle et une des deux mérite un film et est passionnante alors que l’autre aurait mérité d’être réduite à sa plus simple expression tant elle est guère intéressante ; et c’est bien la partie terrestre qui revêt le moins d’intérêt. A part un grand moment, le karaoké de Sandra Huller (mais que fait Sandra Huller dans un blockbuster US !?!?!) chantant « Sign of the times » de Harry Styles est un instant magique tant la chanson colle à ce moment précis de l’histoire ; une jolie trouvaille. Et l’œil de Huller fait naitre l’émotion. Donc passons à la partie enthousiasmante de l’histoire ; la rencontre du 3ème type. Et oui, car il a beau ressembler à « Seul sur Mars » (tiré d’un roman du même auteur que ce film ci) ; il lorgne franchement du côté d’ « . ». Parvenir à se hisser à ce niveau de comparaison, car c’est la référence ultime en extraterrestre gentil (Alien est son pendant en méchant) à part bien sur Alf, était une gageure ; et le challenge est gagné. Et pour réussir ce pari, à bat le numérique, Rocky l’extraterrestre copain, artiste et bricoleur, constitué de roche, parvient, sans visage et sans yeux, à nous émouvoir, sans doute parce qu'il est animé par un marionnettiste. Ça lui donne toute son humanité, alors que, chose intelligente, il n’a pas apparence humaine ; le défi était donc encore plus compliqué à relever. « . » avec ses deux bras, deux jambes, deux grands yeux avait tout pour nous émouvoir : alors que les aliens ne nous ressemblent probablement pas. Donc cette rencontre fait tout le sel du film. Chacun d’entre eux ont été envoyés loin de chez eux vers le seul soleil en vie de la galaxie pour sauver la leur. Et entre eux, au-delà de la coopération pour relever le même défi va se nouer une histoire d’amitié en laquelle on croit à 100%. Tout est éloge de l’amitié et de l’humanité pour parler des relations avec l’autre, ce qu’il faut sacrifier, ou garder, pour avancer ensemble. Leur relation est touchante. Après avec ses plans souvent serrés, le film n’a pas l’ampleur visuel d’un « Interstellar » ; mais il partage avec celui-ci surtout dans la partie terrestre ce prêchi prêcha scientifique qui n’a guère d’intérêt et auxquels on ne comprend rien. Pas grave le récit avance sans encombre. Par contre là où « . » parvenait à faire consensus familial ; ici, à vouloir attraper séparément enfants et adultes ; les deux parties du film ont du mal à s’emboiter et ne satisferont par tous les publics. Les enfants vont vite se retrouver perdu dans ce long film de 2h40. Une belle histoire en mode feel good movie, humaniste ; et çà fait du bien en ce moment.
Un film juste incroyable, en plus par le créateur de seul sur Mars (mon film préféré), quand j'ai vu que c'était Ryan Gosling, et que ça parlait d'aventure et d'espace, alors la, j'ai tout de suite vu le film. D'ailleurs, je l'ai vu en VO, et c'était une super expérience spoiler: j'ai bien aimé la fait de voir le passé du docteur Grace en plein film, d'ailleurs la créature, qui ressemble a un caillou, et au final très attachant.
Le moment où le docteur Grace est dans l'espace en face de la planète est juste magnifique
C'est le genre d'histoire, de production et de performance d'acteurs qui font que le cinéma est une forme d'art si particulière. Gros coup de coeur pour Sandra Huller et ses dons de chanteuse pour une des scènes les plus fortes du film.
Scientifiquement improbable, buddy Movie d’un nouveau genre, ce film reste néanmoins une occasion de passer un pas si mauvais moment de loufoquerie mesurée sur fond spatial.
Mais rien qui révolutionne le genre et n’est comparable ni dans le style ni en qualité à Interstellar.
Très original, Ryan est impeccable, le scénario est bien. Ça fait plaisir de voir un truc qui sort de l’ordinaire. C’est pas crédible pour deux sous, mais c’est plus un film sur l’amitié, la solitude, la mort. Bravo !
Projet Dernière Chance est un film qui mérite notre attention, notamment grâce à sa thématique intéressante et bien exploitée. Le scénario aborde des sujets profonds et actuels, ce qui donne au film une dimension réfléchie et engageante. Que ce soit à travers ses personnages ou son intrigue, le film invite le spectateur à s’interroger sur des enjeux importants, ce qui est toujours un point fort dans une œuvre cinématographique.
La réalisation est soignée, avec une mise en scène qui soutient l’histoire sans la surcharger. Les acteurs livrent des performances convaincantes, apportant une authenticité qui permet de s’immerger pleinement dans l’univers du film.
Cependant, malgré ces qualités , Projet Dernière Chance ne parvient pas à se hisser au rang des meilleurs films de l’année. Certaines scènes manquent parfois de rythme ou d’originalité, et le développement de certains personnages aurait pu être plus approfondi. Le film reste donc un très bon divertissement avec une réflexion intéressante, mais il ne révolutionne pas le genre ni ne marque le paysage cinématographique de l’année.
Le petit robot n’est pas parfaitement réalisé sur le plan technique et esthétique, on peut noter quelques imperfections dans son design. Cependant, malgré ces défauts, il dégage une certaine authenticité et une simplicité qui le rendent particulièrement attachant. En résumé, même s’il n’est pas parfait, ce petit robot réussit à toucher par sa sincérité et sa personnalité unique.
Un prof de sciences, propulsé dans l’espace, amnésique et seul… Et pourtant, Ryan Gosling relève le défi avec brio ! Il s’éloigne de ses rôles “muets” à la Drive pour incarner Ryland Grace, un personnage vulnérable, drôle et attachant. Le cœur du film réside sûrement dans la relation entre Ryland et son “compagnon » Rocky. Les réalisateurs, Lord & Miller, ont réussi à créer une vraie interaction émouvante entre un humain et une créature en forme de rocher (et sans visage) On se laisse volontiers emporter par cette belle amitié. C’est sans doute l’une des plus belles relations de la science-fiction moderne au cinéma.
Avec ses plus de deux heures et demi “Projet dernière chance” est un film assez long, Mais le rythme reste soutenu grâce aux nombreux flashbacks avec une Sandra Hüller glaciale et impeccable. Un film captivant du début à la fin !
C’est le meilleur film avec Ryan Gosling dans ce genre depuis Blade Runner 2049, mais avec beaucoup plus d’optimisme. Il critique l’isolement pour finalement célébrer la coopération.
Il s’agit d’un Space opera avec un Ryan qui comme d’habitude sait tout faire. Le film est très soigné et transmet un msg d’entraide intersidéral bienvenu. Je l’ai vu en anglais sous titré en espagnol ce qui me laisse encore une large d’appréciation vers le 5 étoiles. Un super moment où on ne voit pas le temps passer.
La 1ère heure ça va. Puis le film s'étire en longueurs interminables. Il ne se passe soit rien soit pas grand-chose entre flash-backs incessants et palabres indigents avec une espèce de pokemon. Bref on s'impatiente de la fin pour en sortir si on ne s'est pas endormi avant...