Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
Libération
par Sandra Onana
"Gavagai" est donc ce film fortement casse-gueule, en forme d’éléphant blanc dans la pièce. Il nous cueille avec des scènes aux prises avec le réel le plus contemporain (y figurent journalistes décoloniaux et procès en «white gaze»), celui qui brûle les doigts et dont personne ne sait parler tranquillement.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
En mêlant au récit des retrouvailles de Nourou et Maja celui de la présentation du film à la Berlinale, Köhler brouille les pistes. Le décorum festivalier, expression de privilèges économiques ou sociaux, interfère avec l’intime. L’histoire sentimentale ne cesse d’être déportée à la périphérie du récit, son romantisme empêché par d’autres enjeux.
Critikat.com
par Daniel Akhoun
L'une des forces de Gavagai tient à sa façon de filmer Dakar : qu’il s’agisse des coulisses du tournage ou des scènes du film dans le film, la netteté numérique de la photographie est comme contaminée par le bouillonnement de la ville.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Culturopoing.com
par Pierig Leray
Il y a dans Gavagai l’acceptation chez Nouro, Maja et Lescot d’être dans une vaste machine à laver en greenwashing des consciences, un monde qui se tait pour plaire, un monde qui accepte d’être le pion utile d’un ordre établi.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par Vincent Ostria
Cela commence par le tournage au Sénégal d’une adaptation cinématographique de Médée, puis se poursuit avec la première du film à Berlin. Une vision subtile et nuancée.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Le cinéaste allemand signe une tragicomédie sardonique sur le racisme et la mauvaise conscience de quelques personnalités du cinéma. Décapant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Paris Match
par Yannick Vely
Le réalisateur allemand Ulrich Kohler signe un film très original, entre récit de tournage et critique du racisme ordinaire.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Cependant, les scènes de "Gavagai, et autres malentendus" se suivent sans vraiment happer. Il faut attendre le dernier tiers du film pour que le récit gagne en substance. Le propos de Köhler, d'une grande finesse par ailleurs, prend alors totalement forme.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
L’auteur de « la Maladie du sommeil » orchestre ici avec une tendresse corrosive un synergique mélange des genres qui alterne drame de la racisation ordinaire, délitement des sentiments et peinture ironique de la création cinématographique.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Ma. Mt.
Comment aborder le vaste complexe postcolonial sans verser dans l’esprit de sérieux ou l’assénement péremptoire ? Ulrich Köhler a trouvé la solution : elle s’appelle Gavagai.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Débordant de métatextualité filmique, le drame d’Ulrich Köhler interroge l’incommunicabilité des êtres à l’aune du racisme et du néocolonialisme. Traversé par des idées de mise en scène et des réflexions brûlantes, le film finit par céder à la démonstration confuse.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
La part la plus intrigante et stimulante de Gavagai réside dans son propre paradoxe : en mettant en scène l’histoire de Nourou, Ulrich Köhler ne s’inscrit-il pas dans les mêmes maladresses que sa cinéaste qui se croit irréprochable ?
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Télérama
par Jacques Morice
Les situations imaginées soulèvent une forme d’ambiguïté aussi déroutante que pétillante. La fable est un peu décousue mais témoigne d’une intelligence toujours vive.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Dans une mise en scène maîtrisée, Ulrich Köhler détricote non sans un certain cynisme le bal des apparences au milieu de l’univers surfait et lisse du cinéma. Un pied de nez nécessaire contre toutes les formes de discriminations raciales et sociales.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Amande Dionne
Un programme qui pourrait être intéressant s’il prenait davantage à corps son sujet et s’attardait moins sur la relation bancale de Maja et Nourou et les scènes à rallonge de Médée, dont le parallèle avec l’histoire principale finie par nous échapper.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Première
par Thomas Baurez
Si le temps du tournage protégeait plus ou moins des bruits du dehors, des débordements au sein de l’équipe créaient l’amorce d’un chaos. Dans le cadre plus feutré d’un prestigieux festival, l’œuvre soudain exposée rouvre brutalement des plaies. Un intrigant travail auto-réflectif.
La critique complète est disponible sur le site Première
Libération
"Gavagai" est donc ce film fortement casse-gueule, en forme d’éléphant blanc dans la pièce. Il nous cueille avec des scènes aux prises avec le réel le plus contemporain (y figurent journalistes décoloniaux et procès en «white gaze»), celui qui brûle les doigts et dont personne ne sait parler tranquillement.
Cahiers du Cinéma
En mêlant au récit des retrouvailles de Nourou et Maja celui de la présentation du film à la Berlinale, Köhler brouille les pistes. Le décorum festivalier, expression de privilèges économiques ou sociaux, interfère avec l’intime. L’histoire sentimentale ne cesse d’être déportée à la périphérie du récit, son romantisme empêché par d’autres enjeux.
Critikat.com
L'une des forces de Gavagai tient à sa façon de filmer Dakar : qu’il s’agisse des coulisses du tournage ou des scènes du film dans le film, la netteté numérique de la photographie est comme contaminée par le bouillonnement de la ville.
Culturopoing.com
Il y a dans Gavagai l’acceptation chez Nouro, Maja et Lescot d’être dans une vaste machine à laver en greenwashing des consciences, un monde qui se tait pour plaire, un monde qui accepte d’être le pion utile d’un ordre établi.
L'Humanité
Cela commence par le tournage au Sénégal d’une adaptation cinématographique de Médée, puis se poursuit avec la première du film à Berlin. Une vision subtile et nuancée.
Les Echos
Le cinéaste allemand signe une tragicomédie sardonique sur le racisme et la mauvaise conscience de quelques personnalités du cinéma. Décapant.
Paris Match
Le réalisateur allemand Ulrich Kohler signe un film très original, entre récit de tournage et critique du racisme ordinaire.
Franceinfo Culture
Cependant, les scènes de "Gavagai, et autres malentendus" se suivent sans vraiment happer. Il faut attendre le dernier tiers du film pour que le récit gagne en substance. Le propos de Köhler, d'une grande finesse par ailleurs, prend alors totalement forme.
L'Obs
L’auteur de « la Maladie du sommeil » orchestre ici avec une tendresse corrosive un synergique mélange des genres qui alterne drame de la racisation ordinaire, délitement des sentiments et peinture ironique de la création cinématographique.
Le Monde
Comment aborder le vaste complexe postcolonial sans verser dans l’esprit de sérieux ou l’assénement péremptoire ? Ulrich Köhler a trouvé la solution : elle s’appelle Gavagai.
Les Fiches du Cinéma
Débordant de métatextualité filmique, le drame d’Ulrich Köhler interroge l’incommunicabilité des êtres à l’aune du racisme et du néocolonialisme. Traversé par des idées de mise en scène et des réflexions brûlantes, le film finit par céder à la démonstration confuse.
Les Inrockuptibles
La part la plus intrigante et stimulante de Gavagai réside dans son propre paradoxe : en mettant en scène l’histoire de Nourou, Ulrich Köhler ne s’inscrit-il pas dans les mêmes maladresses que sa cinéaste qui se croit irréprochable ?
Télérama
Les situations imaginées soulèvent une forme d’ambiguïté aussi déroutante que pétillante. La fable est un peu décousue mais témoigne d’une intelligence toujours vive.
aVoir-aLire.com
Dans une mise en scène maîtrisée, Ulrich Köhler détricote non sans un certain cynisme le bal des apparences au milieu de l’univers surfait et lisse du cinéma. Un pied de nez nécessaire contre toutes les formes de discriminations raciales et sociales.
Abus de Ciné
Un programme qui pourrait être intéressant s’il prenait davantage à corps son sujet et s’attardait moins sur la relation bancale de Maja et Nourou et les scènes à rallonge de Médée, dont le parallèle avec l’histoire principale finie par nous échapper.
Première
Si le temps du tournage protégeait plus ou moins des bruits du dehors, des débordements au sein de l’équipe créaient l’amorce d’un chaos. Dans le cadre plus feutré d’un prestigieux festival, l’œuvre soudain exposée rouvre brutalement des plaies. Un intrigant travail auto-réflectif.