Note moyenne
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2022 notes
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Une tuerie ce polar , avec un MD au top de son charisme , Andy Garcia et génial et Masa leur confrère japonais excellent ! 5/5
Film de 1989, événement à l'époque, Ridley Scott ayant jusque là fait des films plutôt bien estimé, et Michael Douglas étant une des plus grosses têtes d'affiches de l'époque avec Tom Cruise et Harrison Ford. Vu aujourd'hui, il peut paraître insignifiant, mais à sa sortie, il était à la pointe : une image soignée, sombre, au grain très reconnaissable, un scénario qui prend le contre-pied de la plupart des succès policiers précédents des années 80 (buddy movie surprenant car pas annoncé dès le début), une proposition de confrontation de cultures, caricaturale selon certains, mais comme je ne connaissais rien de le culture japonaise en ce temps-là, cela ne m'a pas choqué, des exécutions choquantes mais réalistes et un Sato qui inspire l'inquiétude, tant on le sent prêt à tout et n'importe quoi. Un plaisir sûrement nostalgique pour moi de le revoir. Pas évident qu'il plaise aux petits jeunes.
Estampillé 80's sur toutes ses coutures, Black Rain est l'une des dernières variations de ces polars de l'époque où le flic américain devait se colleter à une culture très éloignée de la sienne. Le film se veut nerveux et sobre, mais prend le temps de développer la psychologie de ses personnages. L'intrigue est assez sommaire, du coup Ridley Scott va à l'essentiel et travaille ses personnages, surtout à travers Michael Douglas qui s'en donne à cœur joie. Parfois caricatural d'un certain Japon mais aussi furieusement inspiré à d'autres moments, Black Rain fait son petit effet et reste encore aujourd'hui marquant à bien des égards.
Un film d'action plutot dynamique, meme si on a le droit aux bonnes vieilles recettes avec le flic cowboy de service, le méchant qui est vraiment très très méchant et le flic froid et exemplaire qui finit par se lacher. Sympathique.
Un film policier qui prend l'initiative de nous proposer une immersion au sein de la société japonaise, en nous faisant suivre le parcours d'un duo de flics qui part en mission là bas et qui vont devoir se confronter à un environnement complètement nouveau. Bâti autour d'un M. Douglas très impliqué mais qui en fait trop et à cause d'un rôle qui empile pas mal de clichés, on reste un peu à distance. R. Scott s'en sort pas mal à la mise en scène et il arrive à trousser quelques séquences assez marquantes, faisant un étalage assez voyant de son savoir-faire. L'intrigue est bien menée, cumulant quelques rebondissements parfois très bien vus et parfois un peu trop attendus mais ça se suit sans déplaisir. Un produit typique des 80's certes, avec une imagerie toutefois plus évoluée et qui lui permet de bien traverser les années mais cette virée au sein de la société japonaise n'en dévoile que certains contours malgré une réelle implication de l'équipe technique et sa volonté de filmer un peu partout. D'autres critiques sur
Nommé aux Oscars et Grammy Awards 1990 pour le meilleur son et le meilleur montage sonore, "Black rain" est un excellent polar typé années 80. Le casting est très attrayant, avec en tête Michael Douglas qu’on ne présente plus mais déjà dans un rôle très proche de celui qu’il tiendra dans "Basic instinct" de par la ténacité et un caractère bien trempé, Andy Garcia au nom et comportement très latino, l’humble Ken Takakura que j’avais découvert dans le chef-d’œuvre japonais Antarctica, et l’ensorcelante Kate Capshaw. Quant au scénario, il est relativement classique, les américains ayant arrêté un criminel japonais. Alors que le pays du soleil levant demande son extradition, Nick Conklin et son équipier se voient contraints de l’escorter jusqu’à Osaka. Mais un tel criminel a de la ressource, s’échappe et c’est tout naturellement que l’enquête se poursuit dans ce pays où les codes d’honneur ont réussi à subsister au fil du temps. L’opposition de style entre les inspecteurs japonais et américains est saisissante, mais l’association des deux rend le film captivant. Non seulement l’interprétation des acteurs sonne juste, mais en plus la maîtrise de Ridley Scott rend le tout efficace. Il a su intégrer une atmosphère particulière, entre une ambiance lourde de tension, et l’avènement d’une amitié, le tout sur un fond crépusculaire qui amène une sorte de petit spleen, effet renforcé par les ravages du temps qui ont légèrement patiné ce film. Impossible de ne pas accrocher à cette œuvre majeure du grand Ridley Scott, d’autant plus que la photographie est plaisante et particulièrement riche. Et puis la bande originale signée Hans Zimmer parachève le formidable boulot.
spoiler:
Dommage que la moto en fin de film ait un nombre incroyable de vitesses… ça agace un peu.
"Black Rain", bon polar de la fin des années 80 qui réunit un Michael Douglas sanguin, vengeur ainsi qu'un récit assez noir. Malgré les quelques défauts de la réalisation et quelques faiblesses du récit, le rythme de ce faiblit ne se faiblit jamais et l'interprétation de Michael Douglas est toujours magistrale. Le meilleur l'emporte.
Un très bon film d'action réalisé par le grand réalisateur Rildey Scott. Ce film réunit de deux grands stars de cinéma : Michael Douglas et Andy Garcia. Un très bon thriller policier. Cultisme. Le réalisateur habitué à réaliser des films de science-fiction change de registre.
Un policier américain typique de la fin des années 80 avec son flic très borderline et son adjoint toujours la pour éviter qu il ne déconne trop. Michael Douglas joue donc un rôle que j ai eu l impression d avoir déjà vu de nombreuses fois au cinéma. Le scénario du film est trop conventionnel, il manque de rebondissements et il y a trop de clichés. Pour exemple on peut prendre la présence de l américaine expatriée (bien pratique pour le scénariste mais tellement convenu); le flic américain et japonais que tout oppose et qui vont devenir amis, l agression de l adjoint ... Le film souffre aussi de longueur au 2/3 du film qui aurait mérité une franche coupe avant le final plutôt réussi. Mais le film reste plutôt bon avec notamment la manière de filmer Tokyo qui ressemble beaucoup à la ville dans Blade Runner. Cela reste quand même un film mineur dans la carrière de Ridley Scott.
Ultra mineur dans la filmographie de Ridley Scott. Pour dire les choses clairement Black Rain est un sous Cimino qui voudrait lorgner vainement du côté de L'Année du Dragon mais n'en a ni les accents shakespeariens ni la belle et profonde dramaturgie;;; Il reste un petit thriller à l'image travaillée (comme toujours chez Scott) mas qui ne dépasse jamais le simple divertissement. Ultra dispensable !
C'est le genre de polar new look à l'esthétique clippesque et à la violence inattendue qu'on n'est pas en droit d'attendre de la part de Ridley Scott en 1989. C'est filmé à bras le corps avec un sens formidable du rythme dans un Japon un peu caricatural vu par les Américains, mais pas trop quand même. Le jeu sobre et discret de Ken Takakura s'accorde bien en contrepoint à celui plus excité de Douglas, alors que le pauvre Andy Garcia est sacrifié à sa vedette, son personnage n'étant pas assez étoffé. En définitive, ce thriller explosif enchaîne sans temps morts les séquences et remplit bien son rôle qui est de distraire sans trop de profondeur.
Voici le parfait exemple d'un projet entièrement monté autour de sa star. Michael Douglas, sortant du succès de "Wall Street" et "Liaison fatale", y incarne un flic new-yorkais, jusqu'au-boutiste mais controversé, qui doit escorter un criminel japonais et le remettre aux autorités à Osaka. Sorti à la toute fin des années 80, "Black Rain" repose principalement sur une dynamique de choc des cultures avec d'un côté l'américain rentre-dedans et de l'autre son homologue japonais mesuré et respectueux. Cet honnête polar ne brille pas par la qualité de ses dialogues, faisant souvent se lever un sourcil, ou même la psychologie de ses personnages, excessifs ou alors brossés de manière stéréotypée. C'est dommage. En revanche il fait preuve d'efficacité dans son enquête, nous entraînant au cœur de la pègre japonaise. Un univers dépeint avec sobriété par Ridley Scott qui parvient à procurer une énergie particulière à cette œuvre méconnue de sa filmographie. Cela passe tout d'abord par son esthétisme rappelant "Blade Runner" dans cette façon de filmer en évitant la lumière du soleil, que ce soit en intérieur ou en extérieur. Mais également grâce au thème principal composé par Hans Zimmer qui nous transporte littéralement dans les rues bondées d'Osaka. On regrettera néanmoins des seconds rôles comme Andy Garcia et Kate Capshaw ("Indiana Jones et le Temple maudit"), largement sous-utilisés pour faire toute la place à un Michael Douglas charismatique mais caricatural sur les bords. Malgré certains défauts gênants, "Black Rain" a su conserver un charme certain, lui permettant par moments de gommer ces imperfections.
Black Rain est un film qui commence à dater, mais qui appartient à cette catégorie assez rare de films qui vieillissent très bien, et se trouvent même mieux maintenant qu’à l’époque, ce polar crépusculaire se teintant d’une mélancolie très prenante.Les acteurs composent de très efficaces prestations. On retiendra évidemment Michael Douglas qui en impose en flic roublard, adepte du bon mot, et têtu comme une mule. C’est un très bon acteur, capable d’endosser des personnages forts divers, et ici il impose une présence charismatique. A ses cotés Andy Garcia livre une interprétation courte mais tout à fait convaincante, rendant en peu de temps son personnage attachant. Pour le reste il faut aussi souligner l’interprétation de Ken Takakura, qui face à Douglas ne se fait pas voler la vedette et compose un policier japonais assez mémorable il faut le dire. A noter la présence anecdotique mais toujours sympathique de Kate Capshaw.Le scénario est très bon. D’une part car le film développe un intrigue de polar convaincante, mais surtout car Black Rain n’est pas que cela. C’est aussi de belles émotions, et une plongée étonnante dans le quotidien du Japon de cette époque. Rien que le court passage dans l’appartement du policier japonais est, à mon sens, une vraie claque de justesse et de réalisme. J’ai énormément apprécié cet arrière-fond travaillé qui est très plaisant. Et puis il faut reconnaitre qu’une des grandes forces du film aujourd’hui c’est cette mélancolie qu’il dégage. Il y a une forme de tristesse désabusée dans ce film, et les années l’on parfaitement patiné, un peu à l’image d’un Blade Runner d’ailleurs. Il y a des passages assez magnifiques.Visuellement Scott signe une très solide mise en scène. S’il y a quelques loupés coté action, notamment à cause d’une réalisation un peu désordonnée qui manque de fluidité, en revanche pour le reste c’est superbe. L’utilisation des décors est brillantissime, le travail sur les angles de vue, les cadrages rappelle à chaque fois toutes les qualités de ce réalisateur capable de sortir de très grandes choses. On sent un film maitrisé, intelligent, bref qu’il y a un grand metteur en scène derrière en dépit des quelques ratés. Les décors sont parfaits. Rien à dire, l’ambiance japonaise est à tous les coins de rue, comme je l’ai dit le réalisme est toujours prégnant et en même temps ce film nous plonge dans un univers par moment quasi science-fictionnel. A noter encore la photographie absolument géniale. Le travail sur les éclairages (fameux néons des eighties), les contrastes aussi avec les plages obscures (sublime échange entre Douglas et Takakura dans l’appart après un évènement clé du film) est excellent. Le film envoie du lourd, et l’ambiance est totalement envoutante. Je relève enfin une bande son aux petits oignons. Très typée des années 80, c’est vrai que cette époque à probablement livré le plus grand nombre de BO mémorables, surtout dans cette catégorie des musiques qui vous transportent, qui vous font voir grand, loin, et c’est vrai aussi que c’est Zimmer qui s’y est collé.En clair Black Rain est une valeur sûre et est loin d’être un film mineur de Scott. Pétri de très bonnes choses, il mérite d’être vu, et à mon avis appartient aux meilleurs polars d’ambiance, développant de ce point de vue de vraies réussites. 4.5
Un polar sombre dans un Japon urbain aux notes très Blade Runner. On sent la mise en scène de Scott à cette époque tant l'ambiance sombre d'Alien et de Blade Runner sont présentes (les ventilos partout, jeux d'ombres et de lumières etc). L'intrigue se tient, bon petit film.
Le touche-à-tout Ridley Scott nous livre cette fois un thriller où deux policiers New-yorkais débarquent au Japon, et tentent de remettre la main sur un criminel qui leur a échappé. "Black Rain" dispose d'un scénario simple et classique, mais efficace et mené tambour battant. Le film exploite bien le choc des cultures, avec entre autres un Michael Douglas très à l'aise en flic ripou devant faire équipe avec un inspecteur japonais procédurier. L'esthétique est proche du vidéo-clip, ce qui pourra en gêner certains (on croirait par moment que c'est Tony Scott qui réalise !), mais objectivement la photographie est très réussie. L'ambiance nocturne ou crépusculaire donne une vision industrielle du Japon, et la violence graphique renforce l'aspect sombre du long-métrage. Un bon polar.
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