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noodles2
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2,5
Publiée le 16 septembre 2026
Un thriller a mi chemin entre le Film noir d'Auteur et le film policier hollywoodien grand Public qui ne vaut que par sa 1ere partie et lspoiler: a séquence avec Andy Garcia qui course les Yakuza a moto et se retrouve dans la parking . Après.. RAS.. cela redevient un film d'action avec le protagoniste super flic vengeur Bad Guy comme il en existait des tonnes dans les années 80'....
Un excellent polar qui nous plonge dans une opposition hésitante entre un Japon tourmenté et réglementé, et une Amérique insouciante et sans limite. Outre l'action et le rythme, c'est l'aspect des interactions culturelles entre les protagonistes qui vont nous captiver, suivre l'évolution de leur relation, qui correspond à la fois au conflit intérieur et quotidien de chacun, mais aussi du sous-texte des deux pays sur les répercussions et conséquences de l'arme atomique, tout autant qu'une quête de dimension biblique, offrant à son titre toute sa saveur et sa valeur.
Il y a une forme de mélancolie qui se dégage du film, dans cette amitié forgée dans le drame et porteur d'espoir d'un monde que l'on aurait aimé voir, un effet parfaitement retranscrit, et résumé dans le thème musical Nick and Masa.
Néanmoins, malgré son efficacité, le film manque d'originalité, tant il repose sur tous les clichés de l'époque, et des films du genre, dont on connait l'évolution des personnages à l'avance. Il peut aussi y avoir une forme de longueur dans la seconde partie qui file en ligne droite vers un dernier duel un peu fouilli, et peu emblématique.
On peut également s'amuser à se demander ce qu'aurait pu être ce film, si Paul Verhoeven l'avait réalisé, comme il aurait dû le faire, ou bien se demander quel visage aurait eu le flic de Beverly Hills 2, si cette intrigue avait été conservée pour le film, ou bien encore ce qu'aurait donné de voir Jackie Chan en méchant, bien que celui-ci ait refusé le rôle de Sato. Sans oublier la dizaine d'acteurs connus de l'époque, envisagés pour le rôle principal.
Le film Black Rain de Ridley Scott impressionne par son esthétique sombre et stylisée, parfaitement maîtrisée. L’atmosphère immersive et la tension constante plongent le spectateur dans un univers urbain captivant. Enfin, la réalisation élégante et le rythme soutenu en font un polar visuellement marquant et efficace.
Sixième long-métrage du britannique Ridley Scott – qui enchaîna les chefs-d’œuvre dès ses débuts, avec rien de moins que Les duellistes en 1977, Alien en 1979 et Blade runner en 1982, le moins connu Black rain achevait la décennie des années 80. Ce policier porté par Michael Douglas nous embarque entre États-Unis et Japon – et c’est là qu'il prend toute sa puissance, puisque Scott filme Osaka comme il filmait le Los Angeles futuriste de son Blade runner – une ville sombre, insaisissable et emplies de néons. Si Black rain n’est pas exempt de défauts sur le fond – le Japon y est un brin caricaturé, le film est très masculin et l’exploit individuel est porté aux nues – ce film de gangsters méconnu mérite clairement le détour, ne serait-ce que pour l'audace d’avoir transposé les plus purs codes du polar policier poisseux new-yorkais au pays du soleil levant. Une très belle musique signée du jeune Hans Zimmer.
Un policier new-yorkais faisant l’objet d’une enquête pour corruption se rend au Japon pour escorter un criminel japonais qui s’enfuit dès son arrivé dans le pays. S’en suit une longe course-poursuite dans un pays aux coutumes qu’il ne maitrise pas aidé d’un inspecteur local. Loin de jouer sur le choc des cultures, ce long-métrage de Ridley Scott peine à capter l’essence de la culture japonaise malgré un certain sens de l’esthétique du cinéaste. Au final, l’intrigue bien qu’efficace est très routinière et hollywoodienne dans sa mécanique et il faut toute la prestance de Michael Douglas entouré par de solide seconds rôles pour donner de la consistance au film.
Polar au pays du soleil levant avec les stars de l époque. Les années 80 marquent bien ce film au demeurant meme si le scénario est basique c est efficace et prenant
Une invraisemblance dès le départ : deux américains escortent un mafieux japonais des Etats-Unis au Japon, il s'agit donc d'une extradition alors comment et pourquoi les deux ricains enquêteraient sur le sol japonais ?! Le départ est surtout un polar typique des années 80, et le duo de flics américains reprend les codes inhérents au genre très eighties du duo avec le vieux briscard et le jeune loup, deux générations de cowboys perdus au pays du Soleil Levant où les antagonismes culturels vont évidemment parasités leur voyage. On aurait aimé un Nick/Douglas légèrement moins caricatural en flic badass, et on aurait aimé un Charlie/Garcia moins sous-exploité, il est ici un simple faire-valoir. Le face à face culturel reste logiquement le point fort même si là aussi on aurait aimé une immersion nippone un peu plus intéressante plutôt que ce "résumé" qui se résume à un triumvirat respect-politesse-courtoisie un peu simpliste. Un polar primaire bancal assurément mais qui fait le job avec une scène d'exécution parmi les plus cultes de cette décennie. Note indulgente Site : Selenie
Un film qui marque un tournant dans les prises de vue embarquer et par le caractère novateur des tableau proposer mais cinématographiquement on le croirait réaliser à l'envers;avec une conclusion comme introduction.
J'ai vu ce film en 2025 et je trouve qu'il a mal vieilli. Il ne se passe pas grand chose dans la chasse à l'homme, ce film essaye de montrer les différences de cultures entres les USA et le Japon mais à la fin tout va bien tout le monde est content.
Je ne connaissais absolument pas ce Black Rain qui pourtant dispose d’un joli casting devant et derrière la caméra (et même à la musique). Je vais faire très court, je me suis ennuyé à mourir. Le scénario est bancal, Michael Douglas est insupportable dans le rôle du flic véreux (mais pas trop) et le film traîne inutilement en longueur alors que le suspense est proche du néant. Bref, je ne m’attendais pas au chef d’œuvre de l’année 1989 mais je ne pensais pas non plus me morfondre à ce point. Je comprends mieux pourquoi je n’avais jamais entendu parler de ce polar.
Un peu long et un peu sombre. Film policier typique des années 90 avec ses bons et mauvais côtés notamment sur des séquencé et un récit parfois invraisemblable
Néanmoins, la rencontre des 2 cultures (Jap’ et US) est captivante.
La mise en scène mise en musique par Hans Zimmer est sublimée comme à l’accoutumée
Vu aujourd'hui, il peut paraître insignifiant, mais à sa sortie, il était à la pointe : une image soignée, sombre, au grain très reconnaissable, un scénario qui prend le contre-pied de la plupart des succès policiers précédents des années 80. Qu'en reste il aujourd'hui? Un style nostalgique d'un genre quasi disparu, faute d'inventivité. Espérons que cette mode, comme toutes les autres, reviendra un jour ou l'autre pour notre plus grand plaisir... Une très bon Ridley Scott, emmené par un superbe trio Michael Douglas/Andy Garcia/Ken Takakura, un scénario déjà vu et quelques cliché par ci par là mais on reste sur du Scott, c'est à dire une réalisation impeccable, des plans géniaux, des jeux de lumière qui ne sont pas sans rappelé un certain "blade runner", des superbes décors . La mise en scène de Ridley Scott en lumière Nippone au Japon et nerveuse fait penser un peu à son chef d'œuvre qu'il a réalisé avant "Blade runner". La musique d'Hans Zimmer est captivante. Bon polar.
Je n'ai jamais vraiment pu m'attacher à « Black Rain », un thriller policier des années 80 rempli de clichés. Michael Douglas, déjà une grande star hollywoodienne, incarne un flic corrompu qui escorte un membre de la Yakuza au Japon. Bien que sa performance soit correcte et qu'Andy Garcia joue son rôle de jeune partenaire crédible, le film souffre d'une mise en scène trop dynamique à la manière MTV, rendant l'intrigue confuse et dispersée. La cinématographie de Tokyo est superbe et capture magnifiquement l'ambiance de la ville. Cependant, les méchants restent stéréotypés et le scénario manque de profondeur. La musique, souvent composée de synthétiseurs, date un peu le film. La fin, trop axée sur les poursuites incessantes sans véritable dénouement, peut fatiguer le spectateur avant la scène finale. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Très prévisible, tant dans les rapports entre les personnages que dans l'évolution de l'intrigue, ce thriller policier s'appuie sur l'opposition entre méthode américaine et japonaise pour pencher vers le double buddy movie tout en s'appuyant sur l'attrait pour le décor interlope des yakuzas. Bénéficiant d'une mise en scène efficace (avec quelques effets de caméra très ancrés dans leur époque cependant...) ainsi que du charisme de Michael Douglas, le récit se laisse suivre sans déplaisir, sur un rythme enlevé. Notons également la charge explicite contre les bombardements de 1945 qui donnent son titre au film dont on pourra regretter qu'elle ne soit pas mieux exploitée. Un produit de son temps: efficace mais désormais un peu désuet!
Polar de Ridley Scott (1989) , le scénario propose une incursion au Japon de deux policiers américains. Confrontation entre deux cultures différentes mais unies par un évènement : le bombardement atomique à la fin de la seconde guerre mondiale.
C'est d'ailleurs l'explication du titre ( pluie noire) qui fait référence aux retombées radioactives sous la forme d'une pluie noire ( imamura traitera le sujet dans un film au titre homonyme à celui de R.Scott).
Autant dire, que les deux américains ne sont pas accueillis à bras ouverts ( seule une résidente américaine leur rendra service).
Pouvant faire penser ( de très loin) à " Yakuza" de Sidney Pollack ou encore au plus ancien opus de Samuel Fuller " la maison de bambou", " Black rain" n'arrive pas ( et de loin) à atteindre le même niveau d'accomplissement.
On a ici affaire à un film de poursuite, dont le scénario comporte tout de même plusieurs incohérences qui rendent difficile de se laisser prendre tout à fait par l'intrigue.
Il reste la prestation de Michael Douglas ( acteur qui gagnera en profondeur et en épaisseur pendant la deuxième partie de sa carrière - selon moi ) et la présence de Kate Capshaw ( son charme indéniable fait regretter sa modeste carrière) qui deviendra quelques années plus tard Mme Steven Spielberg à la ville.
Si "Black rain" n' est en rien un des titres majeurs du cinéaste anglais expatrié aux usa ( ses chefs d'oeuvre " duellistes", " blade runner" et "Alien" ne sont pas encore très éloignés dans le temps lors de sa sortie), il offre tout de même plusieurs scènes réussies, regroupées surtout pendant sa dernière demi-heure.
Par delà l'intrigue elle-même, on peut voir dans ce film une proposition de réflexion sur l'Idée de Bien confrontée à son application concrète.
Ridley Scott se range ici derrière les philosophes conséquencialistes anglais, plutôt que derrière la philosophie Kantienne et ses idées pures auxquelles elle est attachée.