Chute libre
Note moyenne
3,8
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327 critiques spectateurs

5
78 critiques
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137 critiques
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83 critiques
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19 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 septembre 2007
Quel film, on passe un excellent moment, Douglas est bon dans son rôle de pétage de plomb, entre la violence, la colère, l'humour et la tristesse de ce personnage, tout est bien exprimé. Et puis la fin est très bien filmé.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 janvier 2025
40 degrés à l'ombre, un embouteillage qui n'avance pas, des gens qui commencent à s'invectiver, des gamins qui tapent sur les vitres, un autocollant passif-agressif comme unique lecture pour s'occuper, du bruit, de la poussière, un espace serré... Au milieu, un homme, juste un homme...un peu fragile mentalement. Le voilà qui pète un plomb, et devient la plus grande menace qu'a connu cette petite ville portuaire, et surtout sa propre ex-famille. On ne comprend jamais ce qu'il se passe dans la tête de cet homme, on n'est même pas sûr que lui-même le sache vraiment, on compatit avec l'inspecteur qui ne sait absolument pas quel profil de tueur (ou saccageur) chercher, on a très peur pour l'ex-femme et l'enfant qui ne font qu'enchaîner les coups de fil aux flics pour espérer une ronde fortuite, jusqu'à épuiser leur patience et se retrouver sans aucune protection... Tout, absolument tout dans Chute libre, est pensé pour nous perdre intelligemment, pour nous questionner sur l'Amérique ultra-capitaliste, raciste, pressée de vivre, qui ne gère pas bien ses fous furieux en liberté, qui a un accès aux armes aussi facile qu'une sucette en tête de gondole de caisse... Michael Douglas est insaisissable et terrifiant, il porte le film du brillant Joel Schumacher jusqu'au final qui nous a marqué. Ce thriller qui frappe à coups de batte de base-ball sur la société américain (et pas que... on trouve facilement des parallèles nationaux) est mené tambour-battant par une suite de méfaits tous plus violents et significatifs les uns que les autres ( spoiler: le saccage de la boutique du vendeur asiatique qui est accusé trop vite de gonfler ses prix, la mort du néo-nazi écœurant qu'on regrette seulement à moitié - est-on moins humain pour autant ? Vous avez quatre heures - l'attaque du fast-food où les règles de service sont trop procédurières...
On saute à la gorge d'une Amérique malade). Tout est brillamment pensé dans Chute libre, de son rythme à son enquête policière, en passant par la critique très acerbe de la société moderne, et évidemment conclue par le jeu magistral (et terrifiant) d'un Michael Douglas en folie furieuse (pour de vraie !).
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2020
Chute Libre est donc certainement le meilleur film de Schumacher. Le cinéaste parvient à raconter les travers d'une société capitaliste, consommatrice, administrative, et socialement inadaptée par le biais de la descente aux enfers de Michael Douglas, par ailleurs imparable.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 072 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 novembre 2023
Chute Libre fête ses 30 ans, l'occasion pour moi de me replonger dans cette œuvre saisissante, inflexible, exutoire, découverte en salle et le constat fait que le film pourrait ressortir en salle en 2023, il n'en paraîtrait pas moins moderne. Joel Schumacher signait là l'œuvre de sa vie; Celle qui lui attira toute l'attention sur sa drôle de carrière.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2024
À sa sortie Chute Libre le dérangeait à cause de son personnage ambigu, là où je recherchais le héros américain. Las. Après m'avoir revu, il apparaît que Schumacher a livré un véritable chef d'œuvre qui résonne étrangement aujourd'hui. Michaël Douglas campe un Americain moyen qui va sombrer peu à peu face aux aberrations de son époque et basculer en sociopath jusqu'au point de non retour. Autant son discours attire l'empathie, car ses critiques et analyses sonnent justes (souvent réac OK mais pas que), autant ses actions et notamment vis à vis de son ex femme provoquent un profond dégoût. Cette ambivalence est le nerf du film, avec une tension et des explosions de violences que Schumacher manie avec brio (certaines scènes sont cultes comme celle dans le Fast food). Chute Libre c'est l'instantané d'une Amérique malade, qui scotche par son rythme, son interprétation et son parti pris. A revoir d'urgence.
Monsieur Septime
Monsieur Septime

45 abonnés 97 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 novembre 2015
3.7 ? on a pas vu le même film alors , c'est une pure bombe,avec des scène inoubliables (macdo) , le meilleur rôle de MD avec the game et black rain pour moi,Robert Duvall est parfait ! 6/5
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juin 2023
Je revois pour la 4ème fois je pense, « Chute libre » de Joel Schumacher sorti en 1993 et je reste épaté par la prestation de Michael Douglas incarnant William Foster, un cadre qui a « toujours fait ce qu’on lui disait de faire » dans une industrie de guerre où il « a construit des missiles contre les communistes » mais qui a été licencié depuis un mois, et qui va « péter un câble » et coûte que coûte essayer de « rentrer à la maison pour fêter l’anniversaire de sa petite fille » alors qu’il est divorcé et interdit d’approcher son ex-épouse. Dès le générique, on sent que cette journée chaude et moite va être oppressante et dès qu’il quitte sa voiture immatriculé "D-Fens", coincée dans un embouteillage bruyant, on sait que le processus destructeur est inexorablement en cours… et William d’aller implacablement en ligne droite à travers Los Angeles vers Venice où résident son ex-épouse et sa fille, s’opposant à toute personne qu’il l’en empêche au mépris de toute loi, l’œil fixé sur sa montre et harcelant son ex-épouse au téléphone. Le personnage du policier, Prendergast (Robert Duvall), juste et droit, et qui va comprendre rapidement le trajet de cet « homme blanc en cravate », est je dirais plus « classique », bien qu’il vive le dernier jour de sa carrière ayant demandé une retraite anticipée en raison de la psychose de son épouse suite au décès d’une fille unique à l’âge de 2 ans. Le rituel des blagues lors d’un départ en retraite au commissariat est assez lourd et seule Sandra, l’ « inspectrice » (comme dit par le gérant du magasin de guerre), dénote du lot et fera à la fin équipe avec lui.
Ce qui m’a frappé cette fois-ci c’est le multiculturalisme des américains et les grandes inégalités sociales entre les joueurs de golf, la maison du chirurgien esthétique bref le rêve américain… et les vétérans du Vietnam, les « non-économiquement viables » … et aussi la violence qu’on lit sur les affiches (peace, war, kill...) et qu’on vit (racket, arnaque, agressions verbales, armes, fusillade dans la rue...) traduisant in fine une société malade !
Face à cet homme qui « a dépassé le point de non-retour », je n’ai vu que 2 petits moments de détente (le chef du fastfood et le petit garçon expliquant à William le fonctionnement d’un bazouka car « il l’a vu dans les films »).
Ce thriller policier mais aussi et surtout sociologique et psychologique, nous tient en haleine et nous oppresse jusqu’à son dénouement attendu sur l’estacade.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2013
Avec Chute libre, Joel Schumacher dresse le portrait d'une Amérique où tout fout le camp. Et le regard du metteur en scène (auquel se substitue celui de Robert Duvall) s'attache à comprendre Jack (Michael Douglas), jamais à l'excuser. Chute libre, ce n'est pas l'apologie de la violence devant l'absurdité du monde, c'est l'autopsie de cette violence. Ça fait peur, et c'est bien.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2023
Télérama déteste Schumacher et donc ce film pour de mauvaises raisons. Ce n'est pas une apologie de l'auto défense mais la description sociologique de la descente aux enfers d'un cadre au chômage divorcé qui sait qu'il est foutu. Le film en fait une serie de sketches illustrant les maux de l'Amérique et l'habillant en enquête policière. Douglas et Duvall sont superbes tous les deux et se rencontrent dans un cercle rouge final inévitable. Prenant du début à la fin.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2008
Sans aucun doute l'un des meilleurs films du Joel Shumacher... Capable du pire ("8mm", ses 2 "Batman", "Bad Company") et parfois du meilleur ("Le fantôme de l'opéra", "Phone game") il offre ici un bijou d'adrénaline et de pétage de plomb.
A partir d'une idée toute simple il réalise un film poisseux, nerveux sur un homme qui pète les plombs... Et c'est mémorable ! Michael Douglas n'y est pas pour rien dans ce rôle. Ici la descente aux enfers d'un homme qui ne supporte plus les barrières du stress qui plombe son quotidien. Enorme... On peut par contre regretter les stéréotypes qu'on pourrait juger racistes et plus ou moins malsains. est-ce calculer ?! On ne peut pas vraiment savoir mais en même temps il serait emps de ne pas être trop paranoïaque, ne pas voir le mal partout... Mais la question est posée.
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 février 2014
un film de dinge c'est le cas de le dire ! A voir !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un film excellent, un réel enfermement dans la psychose, une descente aux enfers sans retour... Un très grand film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 mars 2015
Michael Douglas est un acteur pour lequel j'éprouve beaucoup d'admiration. Je ne l'ai jamais autant aimé que dans ce film où il incarne un homme psychorigide, au caractère peu facile mais sérieux, droit et bon, en proie à un pétage de plombs total qui va le mener extrêmement loin. Un rôle fascinant, magistralement interprété, un scénario génial. Un film inoubliable !
Matt
Matt

26 abonnés 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2024
Puissant et incroyablement bien réalisé, le meilleur film de Schumacher (oublions les Batman…) Michael Douglas impressionnant dans le rôle d’un homme à bout de nerf qui refuse la société actuelle et qui va prendre des décisions qui vont être irréversibles…
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2013
Rien de tel qu’un nouveau visionnage de Chute libre pour se remémorer, qu’il fût un temps, Joel Schumacher était un metteur en scène ambitieux et qualitativement meilleur qu’à l’heure actuelle. Oui, aujourd’hui connu pour avoir fait à maintes reprises naufrage, les deux derniers étaient Twelve et Effraction, le réalisateur fût alors inspiré en mettant en scène le pétage de plomb culte de Michael Douglas. L’errance d’un homme brisé dans le Los Angeles du début des années 90 démontre que déjà alors, la société accueillait l’individu à bras ouvert pour, au moindre faux pas, le rejeter, avec toutes les conséquences qui vont avec. Ici, place à un l’archétype de prolétariat américain, homme parmi des millions qui voit sa vie brisée alors qu’il se sépare de son épouse, qu’il perd son travail. Pris dans les bouchons infernaux de la cité des anges, l’homme quitte son véhicule et redresse les torts sociaux, à sa manière, un sac de sport plein à craquer d’armes à feu.

Le film ne cesse dès lors de chercher l’aval de public, qui bien que confronter à une dégénérescence du bon petit soldat de la société de consommation, ne fait qu’exposer des vérités qui font hocher les têtes. L’arnaque sur la qualité des produits de fast-foods, la lassitude face à une violence des rues presque risible, l’ingratitude de concitoyens toujours plus pressés et pressants, la révolte face à des prix de consommation toujours en hausse et j’en passe font de Michael Douglas, parfait en désaxé, le bouc émissaire de la révolte, là ou personne ne semble oser lever le ton. Face à son errance dommageable pour l’économie et dangereuse pour ceux qu’il croise, se dresse un bon vieux flic à deux doigts de la retraite, le sage Robert Duvall, lui parfaitement asservi à sa condition. Malheur donc à celui qui ne suit pas le bon chemin, même le périple du bonhomme aura conduit le scénariste à faire exploser à la face du public tout un tas de bonnes réflexion sur la stupidité du monde dans lequel nous vivons.

Pourtant, alors que l’on jubile parfois, la réalité finale nous prouve que l’on ne peut se révolter sans casser les liens qui nous unissent à la famille, aux amis, au travail. La route fût belle mais la fin pénible. L’erreur est sans doute ici d’avoir fait d’un désaxé, un psychopathe, le meneur d’un élan de révolution. Peu importe, l’on adhère parfaitement à l’esprit du film, rebelle et amusant pour ceux qui ne cherche pas inlassablement une morale suave à toute œuvre cinématographique. Les interprétations des deux acteurs principaux sont excellentes, dont celle de Michael Douglas, presque à contre emploi et surtout doté d’un sens de la montée en puissance verbale toute puissante. Ses pétages de plombs successifs sont souvent merveilleusement jouissif, comme lorsqu’il perd son sang froid devant une bande de gérants de friteuses lui refusant son petit déjeuner pour trois minutes de dépassement.

Un film jalonnés de défauts, des maladresses gommées aussitôt par des qualités indéniables. Inégale sur la durée, le final s’avère pourtant le moins bon des segments du film. Était-il nécessaire de faire de D-Fens, au générique, un martyr? Pour autant, un excellent travail de mise en scène, reflétant sans doute la mentalité d’un réalisateur qui avait à l’époque tout le courage et la créativité qui lui manque cruellement aujourd’hui. L’investissement d’acteur reconnu aidant, signalons que Falling Down fût sélectionné en compétition officielle au festival de Cannes 1993, là encore la preuve d’un écart en le Joel Schumacher d’alors et celui d’aujourd’hui, pour rappel et pour ceux qui ne le savent pas, celui qui à féminiser Batman et Robin. Peu importe, applaudissons le réalisateur pour ce coup là. 16/20
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