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Pôpô passion ciné
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3,0
Publiée le 26 février 2026
C'est une film que j'ai été voir principalement pour Joe Keery que je n'avais jamais vu sur grand écran !
Même si ce film aurait eu davantage sa place sur les plateformes, c'était plaisant de voir ce genre de proposition totalement décalé au cinéma !
C'est un film très second degré, drôle, qui part dans tous les sens et what the fuck !
J'ai adoré l'autodérision de Liam Neeson qui assume à 100% le fait qu'il a vieilli et qui en joue c'est jubilatoire !!
Il faut prendre le film comme un divertissement qui ne se prend pas au sérieux ! J'aurai aimé qu'il pousse un peu plus le curseur de l'absurde mais il reste sur le fil !
Ce n'est pas un film mémorable mais il est fait pour divertir et ne pas se prendre au sérieux !
Bonne surprise, cela rappelle un peu les films d'horreur des 80s mais là on est sur le ton de la comédie.
En voyant le début j'avais peur que ce soit une comédie d'horreur/fantastique qui se prend trop au sérieux et aux gags écrits et que l'on voit venir, et finalement non.
Cold Storage de Jonny Campbell s’installe d’emblée dans une forme de retenue, comme si la menace qu’il met en scène n’avait pas vocation à éclater, mais à s’insinuer. Cold Storage ne construit pas son efficacité sur la surprise, mais sur la progression : un danger contenu, latent, déjà présent avant même d’apparaître. Cette logique de confinement — presque mentale — donne au film sa structure et son rythme.
Le dispositif narratif suit une trajectoire lisible, fidèle à ce que la bande-annonce suggère, sans chercher à dissimuler sa mécanique. La tension ne naît pas d’un retournement brutal, mais d’un déséquilibre qui se révèle peu à peu. Le film ne cherche pas l’impact immédiat ; il installe, patiemment, une dérive. Cette transparence devient une force : la progression prime sur la surprise, la continuité sur le choc.
Le ton assume sa nature hybride — entre horreur, science-fiction et comédie sombre. L’humour, discret mais réel, ne dissout jamais la menace ; il agit comme une distance, une respiration qui rend l’évolution plus insidieuse. Dans ce registre, la présence de Liam Neeson fonctionne comme un repère : son ancrage dans des récits de confrontation méthodique oriente le film vers une lutte structurée contre le danger plutôt qu’un chaos pur. Même teintée d’ironie, la menace demeure prise au sérieux.
Campbell accompagne cette orientation par une direction d’ensemble mesurée. La diversité du casting, ainsi que la variété des personnages — principaux comme secondaires — introduisent une modulation de ton qui soutient la dimension de comédie sans affaiblir la tension. Là où la menace impose sa gravité, ces figures apportent des écarts, des respirations, parfois une humanité fragile, qui participent à l’équilibre du film.
Visuellement, Cold Storage adopte une esthétique froide et fonctionnelle : espaces clos, lumières contrôlées, textures presque cliniques. Le décor agit comme un contenant instable, un seuil entre maîtrise apparente et dérive possible. Rien n’est spectaculaire ; tout semble retenu — et cette retenue, paradoxalement, nourrit l’atmosphère.
La musique accompagne cette dynamique avec une présence affirmée. Si elle emprunte par instants aux nappes tendues du registre horrifique, elle glisse aussi vers une écriture plus ample, proche du langage des films d’action ou de catastrophe. Cette double orientation sonore — entre tension souterraine et impulsion dramatique — élargit le spectre du film : la partition ne se contente pas d’infiltrer, elle soutient le mouvement, accompagne la progression et maintient la sensation d’un danger déjà actif.
Au-delà du registre horrifique, le film suggère — sans insister — la fragilité des systèmes humains face à ce qu’ils croient maîtriser. Science, confinement, contrôle : autant de cadres qui révèlent moins leur puissance que leur limite. Le danger n’est pas seulement extérieur ; il naît aussi de l’illusion de maîtrise.
Cold Storage ne cherche ni à réinventer son genre, ni à s’élever au-delà de ce qu’il annonce. Il s’inscrit avec cohérence dans son registre, sans défaut majeur, et remplit pleinement son intention. Un film efficace, agréable, qui tient ce qu’il promet — et dont la réussite dépend avant tout de l’attente du spectateur : ceux qui apprécient ce mélange d’horreur, de science-fiction et de confrontation méthodique y trouveront une proposition honnête et bien tenue.
Une pépite, du très bon cinéma à ne pas rater ! Le film est captivant et divertissant. Toute l'histoire est bien ficelée et les acteurs sont parfaits
Le film Cold Storage est une réussite dans le genre de la science-fiction, particulièrement grâce à son traitement des biotechnologies. L'intrigue autour du champignon qui mute apporte une dimension originale et captivante, mêlant science et suspense de manière efficace.
Cette idée de mutation biologique est intrigante mais aussi presque crédible, ce qui renforce l'immersion dans cet univers.
Les acteurs livrent de bonnes performances, ce qui rend l'histoire plus vivante. Leur jeu permet de s’attacher aux personnages et de ressentir la tension qui monte au fil du récit.
Cependant, un petit bémol vient de la durée du film, qui paraît un peu courte. On aurait apprécié une fin plus développée, qui aurait permis d’approfondir certains aspects de l’intrigue et de mieux conclure cette histoire prometteuse.
Cold Storage nous plonge dans un univers réaliste et probable, où la science-fiction se mêle à des problématiques liées aux biotechnologies. L’histoire du champignon mutant est particulièrement intéressante et donne au film une originalité bienvenue. Ce n’est pas le film de l’année, mais c’est une œuvre solide qui mérite d’être vue pour son ambiance et son scénario bien construit.
Il y a plusieurs dizaines d’années, un micro-organisme hautement infectieux a été contenu dans le sous-sol d’une base militaire. Aujourd’hui, cette installation militaire n’existe plus et le site est devenu un banal garde-meuble. L’ennui, c’est que le micro-organisme est parvenu à s’échapper et qu’il menace l’humanité…
C’est rarement bon signe quand un film dort sur une étagère pendant près de 2 ans. Le tournage ayant eu lieu début 2023 en Italie et au Maroc, le film ne sort que début 2026, ça sent clairement pas bon… Adapté du roman de éponyme de David Koepp ("Chambre froide"), ce dernier en a assuré le scénario, quand à la réalisation, elle a été confier à un inconnu, Jonny Campbell, dont la filmographie accumule d'innombrable épisodes de séries TV et autres téléfilms.
Côté scénario, c’est la douche froide. Ils ont beau préciser sur tous les supports de com’ que c’est « par le scénariste de Jurassic Park », David Koepp a écrit tellement de scénarios pourraves ces dernières années que ça fait bien longtemps qu’il n’est plus gage de qualité. Enfin, concernant la réalisation, c’est catastrophique de bout en bout, c’est bien simple, on s’emmǝrde sans discontinuer, alors qu’il y avait pourtant matière à faire une "sympathique" partie de cache-cache (entre zombies et survivants) dans les tunnels de cette base US reconverti en garde-meuble, mais le lieu n’est jamais utilisé à sa juste valeur, on n’y croit pas un seul instant (tout comme la scène d’ouverture sensée se dérouler en Australie alors que les décors puent le fake à 200%).
Enfin, concernant la distribution, j’avais commencé à reprendre espoir en Liam Neeson suite à Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? (2025), après qu’il ait enchaîné les bouses pendant près de 15 ans, mais c’était un faux espoir, son rôle d’agent bioterroriste est ridicule et se contente d'apparaître à de rares occasions tout en faisant le minimum syndical, face à un casting aussi insipide que inintéressant (Joe Keery & Georgina Campbell).
Cold Storage (2026) oscille le cuI entre deux chaises, entre de la Sci-Fi gore et humoristique, sauf que ça ne fonctionne jamais et pire, les effets spéciaux sont d’une rare laideur.
Un bon métrage de Science Fiction mélant pandémie, sécurité nationale et dégout.. un style assumé et pour moi validé. On a envie de découvrir ce qui va se passé et se ressentiment est bon signe dès le début de l'histoire, Liam Neeson joue le jeu de l'acteur inquiet et amusé.. le ton est sèrieux car on s'en la panique parmi le jeu des acteurs qui prennent au sèrieux leur role et cette chose qui semble ne pas vouloir plaisanté et qui cherche sa survie.. Cadrage intéressant et immerssive, bravo
Mon banger de ce debut d’année, j’ai adoré ! Une bonne histoire qui passe du rire aux frissons le tout très bien dosé. Beaucoup trop sous côté selon moi
Je qualifie ce genre de film comme ceux avec qui tu ne t'attends à rien et que tu dois juste poser ton cerveau à l'entrée et prendre ce qui va venir. Et ce fut le cas et positivement de surcroit; c'est gore, assez drôle avec un duo d'acteurs qui deviendra un trio qui s'éclate dans ce film. Cela à ni queue ni tête par moment mais cela tiens suffisamment la route dans son ensemble. Bref moment bien sympa avec mes grands!^^ NOTE : ( 8 pour les deux)
Film trash et fun, malgré certains effets, cgi et pratiques, sont moches pour certains. Mais le film est tellement sympathique que ça passe. Pour moi, c'est un hommage mash-up entre Évolution (le film avec David Duchovny) et Shaun of the dead. Ceux qui connaissent comprendront pourquoi. J'y ait même vu une légère ambiance Ghostbusters dans les scènes d'actions. Pour les personnages, ils sont tous bien définis, bien décrits et attachants. Mention spéciale pour Liam Neeson qui s'éclate et ça se voit.
Quelle belle surprise, mais VRAIMENT en plus. Vu au Pathé Saran ce midi, j'y allait uniquement pour utiliser une place qui allait périmer et que je ne savais pas quoi regarder. Me voilà donc, après avoir vu la bande-annonce dernièrement sur les réseaux, à découvrir cette comédie avec Joe Keery (Stranger Things) et Liam Neeson. Lorsqu'un microorganisme mutant (façon champignon de The Last Of Us) tombé il y'a des années via un satellite où était mené des expériences, et hautement contagieux s'échappe d'un confinement en chambre froide, deux employés luttent malgré eux pour leur survie et celle de l'humanité toute entière, non sans l'aide d'un ex-agent de la cellule bio-terrosite. Et de la comédie, il n'y en a très peu finalement, on est loin de la comédie hilare du film ÉVOLUTION, et les pointes d'humour viennent principalement du personnage joue par Joe Keery qui se débrouille plutôt bien dans son rôle . La première partie du film est vraiment très bien écrite et emprunte LARGEMENT à The Last Of Us ou World War Z, et aurait pu être aussi flippant que ceux-ci mais la 2nde moitié est plus prévisible et moins dramatique. Qu'à celà ne tienne, j'ai passé un bon moment, je regrette que la salle soit si peu remplie et dans une petite salle, j'avoue qu'à la base je n'étais pas emballé non plus, mais la finalité est là et j'espère donner envie d'aller le découvrir... en salle au mieux, ou chez soi à l'occasion.
Cold Storage, réalisé par Jonny Campbell, est un film « d’horreur » interdit aux moins de 12 ans — et honnêtement, on se demande pourquoi. Le gore reste très sage, presque aseptisé, et la mise en scène est assez lambda, sans véritable identité. En plus, le film met beaucoup trop de temps à démarrer.