Trancers
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moonboots
moonboots

73 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 avril 2011
prenez Terminator, Blade Runner, quelques dollars, et mélangez, vous obtenez une série B sympathique mais au final assez ennuyeuse...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 22 août 2010
J'ai beau être bon public dès qu'il s'agit de séries B ou Z fantastiques, je n'accrocherai décidément jamais aux productions de Charles Band (également crédité comme réalisateur ici). Trancers bénéficie d'une idée de départ suffisamment délirante pour donner quelque-chose de fun (un mix de Terminator et de Code Quantum avec des zombies !), mais elle est exploitée avec une telle paresse que ça en devient affligeant. Idées à peine brossées, incohérences à foison, raccourcis scénaristiques abusifs et montage catastrophique, tout est bâclé pour vite boucler les 75 petites minutes de film. Seule la présence de la jolie Helen Hunt m'a un peu réconforté. Charles Band n'est pas un passionné de cinéma, c'est un homme d'affaires tout au plus.
Baron Jack - Le Scarifié - L'Explorateur
Baron Jack - Le Scarifié - L'Explorateur

65 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2016
Ah, vous le sentez ce bon kitsch made in 80s?
Trancers ne casse pas des briques, on va être honnête, ce qui n'en fait pas non plus un mauvais film. Mais en tout cas il m'a beaucoup divertit! Son esthétique totalement assumée, ces couleurs verts-rouges, cet univers punk 80s, y a limite tout les éléments nécessaires à un hommage, la différence étant que ce n'est pas un hommage mais un exemple frappant de film de série B. d'action-science-fiction dans son contexte. Il y a quelques idées assez what the fuck d'ailleurs et originales qui parsèment l'oeuvre certes kitsch mais qui participent à la patte, notamment visuelle du film. La réalisation n'est bizarrement pas mauvaise et c'est un exploit pour ce genre de productions. Alors du reste, le film est kitsch, comme dit précédemment, que ce soient dans les costumes, les coiffures, la lumière, le visuel, mais ça a son charme et ça fait pas non plus nanar fauché ou horrible navet insupportable. Quant au casting, rien d'exceptionnel, de renversant, mais rien de minable non plus, on est entre les deux. Les acteurs ne dégagent par ailleurs pas particulièrement de charisme mais ne se révèlent pas pour autant ridicules, et restent à la hauteur. Pour ma part, le délire de série B. de ce film fonctionne, et je sais que cela ne sera pas le cas pour beaucoup, étant donné cet aspect justement très série B. qui se ressent quand même, d'autant plus qu'autant se le dire franchement, le film a pris un coup de vieux. Cependant, je l'affirme, tout cela n'est en aucun cas désagréable: il ne tombe pas dans le ridicule et a un style assez affirmé dans ce kitsch pour pouvoir s'en sortir honorablement. Le film est au final très attachant, car fauché mais pourtant charmant, avec son style particulier et qui n'appartient qu'à lui. Il serait injuste ne pas lui accorder de l'intérêt, car c'est un très bon témoin de son époque, de ce style, tout en se situant dans le haut du panier de ces productions. Bref, je ne peux que recommander ce film à vos humbles âmes qui s'égareront sans doute dans des couloirs qui les interrogeront et ne les convaincront peut-être pas, mais qui au final les introduira dans un l'univers typique des séries B. SF présentant la culture de l'époque et qui pour ma part garde son charme.
Yetcha

1 081 abonnés 4 734 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 novembre 2025
L'idée était bonne, la réalisation beaucoup moins. Si on prend plaisir à voir Helen Hunt à 20 ans et que Tim Thomerson possède un certain charisme, le tout ne marche définitvement pas et la cause est sans soute dû à de faibles moyen. Tout est cheap et ça se ressent.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 655 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 janvier 2026
Sorti trois ans après Escape from New York (John Carpenter, 1981), auquel nous pensons pour l’attachement à une métropole représentée par ses bas-fonds, et deux ans après Blade Runner (Ridley Scott, 1982), Trancers reprend d’abord l’esthétique cyberpunk et la figure du chasseur de primes solitaire pour mieux les réinventer ensuite grâce au voyage dans le temps, plus exactement au voyage dans le corps d’ancêtres suivant une approche de la science-fiction proche du roman Immortality, Inc (Robert Sheckley, 1959) ou de la nouvelle We Can Remember It for You Wholesale (Philip K. Dick, 1966). L’originalité du film, doté d’un petit budget, tient au soin porté à la photographie et à sa liberté tonale : au polar répond un détournement parodique de l’esprit des fêtes de Noël, spoiler: puisque l’on voit une séance de photos avec le père Noël dégénérer en lutte armée, que l’on entend une boîte de nuit remixer « Jingle all the way » version rock et les dialogues multiplier les jeux de mots
. Les effets spéciaux, plutôt réussis, et la partition électronique lancinante que composent Mark Ryder et Phil Davies contribuent à l’identité d’une petite production synthétisant le geste esthétique de Charles Band et de ses frères, animés par un amour sincère du cinéma bis, qui donnera lieu à une saga Trancers tout aussi attachante.
DO 61
DO 61

11 abonnés 424 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juin 2025
Ce film est un pur produit des années 80, un mélange improbable de science-fiction low-cost, d’humour potache et d’intrigue inspirée (très librement) de « Terminator ». L’histoire suit Jack Deth, un chasseur de primes du futur envoyé en 1985 pour stopper un méchant qui transforme les gens en zombies appelés « Trancers ». Le scénario est plein de trous, les effets spéciaux sont cheap, et certaines répliques sont tellement absurdes qu’elles en deviennent cultes (« Dry hair is for squids ! »). Pourtant, malgré son côté bâclé, le film a un charme indéniable. Tim Thomerson campe un anti-héros désinvolte et drôle, et Helen Hunt, dans un de ses premiers rôles, apporte une touche d’énergie. L’action est rapide, l’humour volontairement kitsch, et le tout se regarde sans prise de tête. Clairement, ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais c’est le genre de nanar qui devient divertissant à force de ne pas se prendre au sérieux. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
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