En adaptant le roman de Michael Crichton qui parle des problèmes de harcèlements, manipulations et jeux de pouvoirs au sein d'une entreprise, Barry Levinson cède à la mode des années 90 du thriller sulfureux. Michael Douglas (déjà présent dans "Liaison Fatale" et "Basic Instinct") y joue un cadre et père de famille modèle qui se voit souffler sa promotion par une de ses ex, ambitieuse au possible, au point de le poursuivre en justice quand il refuse ses avances après un moment d'hésitation. Si le scénario est relativement classique, voir Michael Douglas se débattre dans les ennuis qu'il s'attire face à une Demi Moore aussi sensuelle que diabolique et un Donald Sutherland vraiment vicieux en patron aux apparences sympathiques est un pur régal. Et la mise en scène de Levinson est efficace.
"Le harcèlement sexuel est une affaire de pouvoir !". Le personnage incarné par Michael Douglas est victime de harcèlement sexuel dans son travail, et c'est une situation qui va se retourner contre lui, pour faire de la victime, le coupable. Il est vrai que l'on n'a pas l'habitude de voir du harcèlement dans ce sens. C'est sûr que d'un point de vue externe et vu la défense des deux parties, on aurait tendance à se rallier du côté de la femme. La belle Demi Moore, plus sexy, cruelle et démoniaque que jamais dans ce film, profite de sa position hiérarchique pour mettre à terre sa proie (et accessoirement son ex). "Harcèlement" est bien écrit, ce scénario qui dérivera rapidement en complot est entrainant, jusqu'à l'arrivée malheureusement bien facile d'un enregistrement audio qui marquera une réelle rupture, venant flinguer la subtilité du récit, jusqu'à présent agréable à découvrir. De même, on se serait volontiers passé des quelques maladresses et autres niaiseries inutiles, comme la scène de la gamine de 4 ans qui s'exclame : "papa, toutes les histoires sur toi, j'ai jamais cru" (à croire qu'à cet âge là on sait ce qu'est le harcèlement et on lit déjà les journaux...).
Un film originale qui renverse le rapport de force entre l'homme et la femme dans les relations de travail. Ici, le pauvre Michael Douglas va subir les avances d'une Demi Moore impitoyable en working girl arriviste. C'est donc l'originalité de son scénario, le rythme de sa mise en scène et la qualité de son casting (n'oublions pas Donald Sutherland) qui font de ce "Harcèlement" un bon moment où l'on regrette malgré tout quelques maladresse (les scènes avec l'image en 3D à la limite du ridicule, le rêve de Douglas avec Sutherland dans l'ascenceur...)
Pas mal ce thriller sous fond d'harcèlement, et pour une fois c'est une femme qui harcèle un homme, ça change... L'histoire de complot en parallèle est plutôt intéressante et j'ai plutôt accroché même si j'ai trouvé le film un poil long. 3/5
Michael Douglas est le symbole même du mec moderne dévoré par les femmes .Comme dans "liaison falate" ou "basic instinct", sa libido fait vaciller sa condition. Face à lui ici Demi Moore est sous exploitée ( si on peut dire!), néanmoins le film tient la route , crée du suspense tout en interrogeant sur la notion de pouvoir.
Ca fait presque 30 ans que ce film existe, et pourtant il est toujours aussi bien en 2022, ce film de Barry Levinson est un grand et bon film, il est connu et reconnu. J'ai mis la note de 4 sur 5.
It's a interesting movie on disclosure, le scénario parle d'un type ayant un poste important, se fait harceler dans son travail routinier, le charmant père de famille, époux modèle. Un rapprochement très serré avec une vieille connaissance amoureuse incisive se retourne contre lui, cela s'arrêtera net entre adultes consentants. D'abord, on a affaire à une manipulatrice puis une manipulation au sein de l'entreprise, cela concerne les hommes et femmes de pouvoir, qui dérivera vers le complot, une machination complexe qui laissera les critiques perplexes. Demi Moore joue le jeu d'une actrice calculatrice, avec la complicité de ses associés fin calculateurs, c'est pas mal. Elle/Meredith Johnson croisera les jambes pour Michael Douglas, le cadre supérieur dans cette intrigue à la basic instinct. Que se soit une femme ou un homme, le harcèlement sexuel est un sujet concerné, il y a des experts scénaristes romanciers médecins en la matière. La législation américaine est formelle et en prend note de ce long débat parmi tous les éléments concordants.
L'affiche, les extraits, la mémoire collective, donnent à ce film l'image restrictive du harcèlement sexuel avec comme originalité que la victime est l'homme, Michael Douglas, et la femme de pouvoir qui se jette sur lui et le dévore ,la sculpturale et bombesque Demi Moore. En fait le film est bien plus complexe et élaboré que cela malgré les nombreuses incohérences et facilités de scénario, car cette scène sensuellement sauvage ne dure que 5 minutes et on retiendra que Michael Douglas bien que sous la coupe de sa nouvelle supérieure hiérarchique qui lui pique sa promotion espérée, est en fait son ancien amant et compagnon, qu'ils ont vécu plus jeunes un amour passionnel et sexuellement très actif et sauvage et que pendant la dite scène, il est plus ou moins consentant une partie du temps avant de se ressaisir, retrouvant une moralité virginale de bon mari et bon père de famille. En fait le film est ensuite plus construit comme un thriller, une machination dans la jungle économique d'une grande multinationale où tous les coups sont permis, où chacun manipule tout le monde et où chacun est prêt à retourner sa veste pour garder ses avantages et accroître ses dividendes. C'est en fait le coeur du film et le harcèlement sexuel et l'affaire qui s'en suit est un élément intégral, presque un pretexte de ce complot. En cela le film est intéressant, voire passionnant par moments. Demi Moore est parfaite, sensuelle, manipulatrice, femme de pouvoir, véritable mante religieuse et reste sans conteste la réussite et la mémoire de ce film. Je serai plus réservé sur la prestation et le rôle de Michael Douglas qui passe vite d'une situation à l'autre, d'un sentiment à l'autre, avec des rebondissements qui lui tombent dessus comme par miracle et avec une épouse et une famille un peu trop petite maison dans la prairie. Un film au final qui est plus sur les relations de pouvoirs quelles qu'elles soient au sein de l'entreprise ,sur les manigances économiques pour aboutir à une fusion et toucher le jack pot et aussi un peu sur le monde de l'électronique et la réalité virtuelle, thème novateur à l'époque du film. Quoi qu'il en soit un film qui reste dans la mémoire collective et a contribué à l'image de bombe sexuelle et sensuelle de Demi Moore qui pour le coup est une des meilleures actrices, acteurs, du film.
Le jeu des manipulations et le suspense font de ce film un très bon thriller mais on ne peut pas s'empêcher de remarquer tous les petits détails et les manquements dans le scénario qui déçoivent et qui font de ce thriller un film moyen, voilà qui explique la note moyenne que je lui attribue. Toutefois, c'est un film intéressant, moderne et plutôt bien réalisé.
Adapté d'un roman de Mickael Crichton ce film vaut surtout par les prestations de Demi MOORE et Mickae DOUGLAS le point intéressant est l’inversement des roles dans le harcèlement . Le probleme technio est assez compliqué à suivre et rend l'ensemble est imrobable
pour un thème un peu tabou est connu dans notre société ,le film est plutôt réussi est bien réalisé.le couple mise en scène à l'écran est très performant et on suit avec attention le cours de l'histoire.micheal douglas re visite une fois de plus des problèmes de sociétés qui arrive à n'importe qui mais demi moore signe et persiste dans un rôle taillé au poil. le scénario met en scène les pires situation logique et réaliste mais tous le monde n'a pas forcement de s'intéresse à se genre de film.dans son ensemble il est bien ...
Loin d'être un chef-d’œuvre, "Harcèlement" ne mérite pourtant de telles notes de la part des spectateurs. Le scénario est assez bien construit et l'intrigue se suit sans vraiment rencontrer d’ennui apparent. Côté casting, difficile de ne pas haïr (et le mot est faible) Demi Moore dans son rôle de Salo**. Quant à Michael Douglas, il est comme à son habitude bien dans son rôle. Il semble qu'il soit abonné aux rôles touchant aux multinationales. En revanche le point négatif vient à la surprise générale de la bande originale. Signée du maître Ennio Morricone, elle surprend par son absence. Le grand compositeur nous ayant habitué à des thèmes grandioses et inoubliables notamment dans les westerns spaghetti auxquels il est souvent assimilé, il est surprenant de le voir si transparent cette fois-ci. Au final, Barry Levinson a une nouvelle fois bien joué son rôle de réalisateur même si ce film est largement en dessous du niveau d'un "RainMan" ou encore d'un "Sleepers".