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Matt Villa
1 abonné
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0,5
Publiée le 26 novembre 2025
Je pense que les gens qui ont écrit de bonnes critiques sont effectivement des extraterrestres..maintenant je crois en votre existence !!!3,8 de note. Ce n'ai pas,possible, une bouse intersidéral qui traverse effectivement les frontières jusqu'à aller dans l'espace. La fin est juste a mourir de rire . Remarque tout le film es très rigolo quand tu vois le jeu d'acteur, celui qui tient sans dormir qu'il me donne son adresse..je lui envoie 100 euros pour la performance !!!!
Toujours aussi perché, mais assez haletant pour nous emporter, LANTHIMOS démontre une nouvelle fois qu'il est un esthète étonnant et amusant, qui peut être, en fait un peu trop par moment, mais qui au fond, réussit toujours à autant amuser que faire réfléchir, avec logique et modernité
Ce Réalisateur a le don de faire des films des plus originaux et fous, parfois malaisant, mais ( quasiment ) toujours interessant, s'agitant intelligemment entre la Comedie Satyrique et le Drame le plus sombre !
Film vu en Avant-Première le 23 Novembre à l'UGC les HALLES. Ce film de Yorgos Lanthimos est NOIR, très très NOIR. Le scénariste Will Tracy a dû s'amuser pendant son écriture. Un film qui nous dit qu'il ne faut jamais se fier aux apparences, elles sont souvent trompeuses, et ne jamais juger quelqu'un à sa Classe ou Condition Sociale, car vous risquez d'avoir quelques surprises. Ce film nous offre un très beau Duel entre Emma Stone et Jesse Plemons. Du reste, c'est probablement le film le plus "MISOGYNE" que j'ai vu dans ma vie. Un Chef d'Oeuvre !!!
Yorgos Lanthimos continue à tracer son sillon singulier dans le 7ieme art. Ses films sont de plus en plus des performances artistiques qui peuvent cliver le public mais qui restent pour moi passionnants. On est pas déçu avec de Bugonia qui une fois encore recycle les démons américains (complotisme, Ovni, Big Corps vs Simple citoyen). La casting est parfait, on sourit et même parfois on rit de bon coeur et le twist final vaut le détour
Vu en avant-première au ciné-cité de la Défense ce dimanche 23, je n'ai qu'une seule chose à dire de "négatif" car c'est loin d'être quelque chose qui ME dérange, mais il est vrai que le début est un peu lent, mais je l'ai personnellement trouvé nécessaire et pas du tout dérangeant dans sa longueur. Pour le positif, on retrouve une ambiance et une esthétique unique qui apporte au film une tension constante enrichie par ses 3 acteurs principaux simplement géniaux. L'intrigue vous saisit dès les premières minutes et ne vous lâche pas jusqu'à la fin qui offre un message parfaitement retransmis et plutôt important à entendre aujourd'hui. spoiler: J'insiste sur la fin qui divisera sûrement pour sa folie d'assumer l'idée des extraterrestres totalement mais qui ajoute une forte surprise alors que tout le monde est à ce moment là persuadé que Michelle est humaine, cette fin apporte une morale encore plus forte sur la relation entre nous et notre planète, morale rajoutée au dessus du message sur le traumatisme, la chaîne de la violence et le manque de connection humaine de notre société dans la même lignée qu'Eddington et son message plus tôt cette année , bref, Bugonia sera sûrement dans les films les plus félicites de cette année aux côtés de Sinners et One Battle After Another, je DEMANDE des récompenses pour les excellents Emily Stone et Jesse Plemons, et je ne serai pas fâché de voir ce film gagner Best picture.
Teddy vit dans une maison isolée en pleine campagne américaine. Avec son cousin, il se prépare pour une mission qu’il juge de la plus haute importance pour le bien-êtree de l’humanité entière. En effet, alors qu’elle rentre chez elle, la PDG d’une entreprise pharmaceutique est brutalement kidnappée par les deux hommes, accusée d’être une créature extraterrestre. En salle le 26 novembre.
spoiler: "Bugonia" est un concept assez amusant in fine. On nous présente au démarrage une situation très dérangeante et tout est fait pour que l’on prenne le personnage principal pour un fou dangereux. Et puis petit à petit à partir du meurtre par abeilles interposées (une idée grandiose soit dit en passant), on doute. On commence à souhaiter qu’il ait raison, finalement. Une petite musique commence à nous murmurer à l’oreille que les choses ne sont pas telles qu’elles sont présentées, jusqu’au final très réjouissant. Le film est plutôt réussi mais il y a trop de scènes de dialogues pas toujours nécessaires et qui font perdre au film son dynamisme.
Avec Bugonia, Lanthimos signe une satire éminemment contemporaine, profondément ancrée dans nos peurs collectives – complotisme, effritement des institutions, dérives du discours corporate. Le film est politisé, frontal, même si un peu moins fin que ce qu’on pouvait attendre de lui. Par ailleurs, il reste porté par une énergie visuelle puissante et par des performances impeccables, notamment Emma Stone et Jesse Plemons. Le grotesque est présent mais intelligemment bien dosé. Il en résulte un récit étrange et sombre, peut-être inégal dans son écriture, mais stimulant.
Les Zinzins de l’espace débarquent au ciné, ou presque (n’amenez pas d’enfants, surtout). Deux complotistes (Jesse Plemmons et Aidan Delbis, horriblement drôles...ou drôlement horribles ?) croient avoir kidnappé une extra-terrestre dangereuse (Emma Stone, comme d’habitude transcendée) et veulent découvrir son plan. Tous les coups sont permis (même les plus sadiques... A l'AVP deauvilloise, il y a eu beaucoup de départs choqués lors d'une scène de sévices où l'on était nous-même assez mal à l'aise, le film ose aller loin, "en même temps, c'est du Yorgos Lanthimos, pas les Bisounours"). Lanthimos fait donc le remake de la comédie coréenne Save the Green Planet ! en version cruelle, méchante, et très cynique. Il dresse une critique acerbe du fanatisme, de la désinformation, de la violence inouïe que les humains peuvent mettre au service de leurs convictions (de tous temps, on a toujours excellé à trouver des prétextes pour se mettre sur la tronche). On suit avidement cette histoire de manipulation entre cette PDG misanthrope et odieuse (voire carrément monstrueuse... La scène spoiler: d'empoisonnement de la Maman comateuse, ou la scène où elle pousse à bout le cousin handicapé, jusqu'au suicide... On a subitement plus personne à prendre en pitié, dans cette histoire), et ces deux prolos abreuvés à la haine et aux théories allumées d’Internet (on se marre bien de certaines débilités, dont on ne doute absolument pas qu'elles existent vraiment sur le Net). Les ressorts du scénario sont bien huilés, même si la fin est très prévisible et contre-productive quant à la critique du film (c’est un gag drôle, mais assez douteux sur la justification de la violence et de la haine, pourtant dénoncées pendant 2h… Dommage). Il n’en reste pas moins que la mise en scène fleure l’esthétique de Lanthimos (c’est aussi beau que fou, surtout la BO, étrangement énervée dans des scènes visuellement paisibles), que les acteurs sont sur-investis (Aidan Delbis, acteur réellement en situation d'handicap, est parfait, et "Oui, Stone se rase vraiment la tête", si vous vous le demandiez), que l'ambiance est à la fois poisseuse et comique (si l'on aime l'humour grinçant), et que les scènes-chocs sont nombreuses et oppressantes. Dans l’Univers de la comédie noire, ce Bugonia est un OVNI à ne pas rater.
Déjà sorti et vu en Belgique. Un peu moins déjanté que ‘Pauvres créatures’ mais tout aussi réjouissant. Emma Stone est toujours aussi bluffante. Âmes sensibles, s’abstenir. Amateurs de gore, se dépêcher !
Bugonia s’impose comme un véritable choc cinématographique, à la fois dérangeant, grotesque et étonnamment lucide. Yorgos Lanthimos y déploie une mise en scène chirurgicale au service d’une satire féroce sur la société contemporaine, ses médias, ses peurs et ses dérives idéologiques. Enfermé dans un huis clos oppressant, le récit suit l’enlèvement de Michelle, figure de pouvoir froide et insaisissable, par deux cousins persuadés qu’elle est une entité extraterrestre menaçant l’humanité. Cette situation absurde devient le théâtre d’un affrontement psychologique où chacun projette ses angoisses, ses frustrations et sa vision déformée du réel.
spoiler: Le film met en lumière une époque gangrenée par la désinformation, les bulles numériques et la méfiance systémique envers les élites. Teddy, nourri par le complotisme et le dark web, incarne une colère sourde, celle d’individus qui cherchent une vérité alternative pour combler un vide existentiel. Face à lui, Don, plus fragile et plus lucide, devient la conscience vacillante du récit, pris entre loyauté affective et doute moral. Michelle, quant à elle, oscille entre domination glaciale et vulnérabilité troublante, révélant peu à peu une complexité inattendue.
La force de Bugonia réside autant dans son écriture que dans la justesse de son interprétation. Emma Stone livre une performance tendue, toute en nuances, tandis que Jesse Plemons compose un personnage inquiétant, presque tragique. Aidan Delbis apporte une douceur désarmée, renforçant la dimension humaine du film. Entre satire politique, fable dystopique et exploration psychologique, l’œuvre scrute une société au bord de la rupture, fascinée par ses propres monstres et incapable de regarder ses failles en face. Une expérience de cinéma dérangeante, mais nécessaire, qui laisse une empreinte durable.
Vu en Belgique, le film est juste exceptionnel ! Une expérience à vivre au cinéma. Le film fait traverser le spectateur de la comédie à la science-fiction, au thriller jusqu’à l’horreur. Un scénario solide qui nous amène jusqu’à un final absolument grandiose.