Note moyenne
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Un très bon film fantastique sur deux complotistes idéalisés par le réalisateur Yorgos Lanthimos avec Emma Stone.
Quel film surprenant et loufoque. Emma Stone dernièrement choisit des films vraiment particulier.
Ici, 2 hommes un peu marginaux décident de kidnapper une femme PDG car ils pensent qu'elle est une extra-terrestre et qu'elle cherche à tester les êtres humains. Torture, sévice vont jalonner son rapt mais aussi des moments drôles et parfois surprenants.
Mais alors que le film évolue, tout part en vrille et la fin est alors... aussi bizarre que le titre.
Bref : un film vraiment spécial sans être un grand moment de cinéma.
Ici, 2 hommes un peu marginaux décident de kidnapper une femme PDG car ils pensent qu'elle est une extra-terrestre et qu'elle cherche à tester les êtres humains. Torture, sévice vont jalonner son rapt mais aussi des moments drôles et parfois surprenants.
Mais alors que le film évolue, tout part en vrille et la fin est alors... aussi bizarre que le titre.
Bref : un film vraiment spécial sans être un grand moment de cinéma.
Lorsque le scénario d'un film propose l'extinction accidentelle du peuple des grands dinosaures par des extraterrestres et qu'ils les remplacent par des humains aux propos et aux cheveux gras, je jubile.
Chacun échappe à l'objectif de sa mission. Le fils lutte pour rendre justice à sa mère, il la tue. Le cousin, réceptacle du délire et unique compagnon de mauvaise fortune, s'explose la cervelle. Le flic poussif confesse et s'excuse.
Entre la bouillabaisse et le gâchis parmentier, l'exercice de la manipulation en filigrane nous abreuve sur la bêtise et la misère humaines.
Une démonstration sans IA.
L'Alien se téléporte avec un code à 48 chiffres, pianoté sur une calculette. Elle voyage dans un vaisseau méduse à l'entrée placentasmatique pour rejoindre ses homologues vêtus de combinaisons de mamouth laineux. Elle anéantit l'espèce humaine d'une simple perforation de l'atmosphère de la planète bleue et plate.
Ce mélange des genres, de folies, d'absurdités, de croyances et de tyrannie font de ce film un OVNI à classer dans son catalogue de débats sur l'avenir.
Bugonia, une légende qui se vérifie à une virgule près : la vie naîtra de la putréfaction des hommes. C'est une condition !
Chacun échappe à l'objectif de sa mission. Le fils lutte pour rendre justice à sa mère, il la tue. Le cousin, réceptacle du délire et unique compagnon de mauvaise fortune, s'explose la cervelle. Le flic poussif confesse et s'excuse.
Entre la bouillabaisse et le gâchis parmentier, l'exercice de la manipulation en filigrane nous abreuve sur la bêtise et la misère humaines.
Une démonstration sans IA.
L'Alien se téléporte avec un code à 48 chiffres, pianoté sur une calculette. Elle voyage dans un vaisseau méduse à l'entrée placentasmatique pour rejoindre ses homologues vêtus de combinaisons de mamouth laineux. Elle anéantit l'espèce humaine d'une simple perforation de l'atmosphère de la planète bleue et plate.
Ce mélange des genres, de folies, d'absurdités, de croyances et de tyrannie font de ce film un OVNI à classer dans son catalogue de débats sur l'avenir.
Bugonia, une légende qui se vérifie à une virgule près : la vie naîtra de la putréfaction des hommes. C'est une condition !
C’est un vrai coup de cœur. Ce qui m’a touchée dès le départ, c’est son côté profondément original et décalé, qui n’a absolument rien à voir avec ce qu’on a l’habitude de voir. L’histoire, portée par la trajectoire singulière de son personnage principal confronté à un basculement inattendu, m’a totalement captivée. L’univers du réalisateur me parle énormément à chaque fois : c’est intime, surprenant et mené avec une vraie sincérité. Une belle réussite.
De loin le pire film que j'ai jamais vu la fin est bâclé et on ne comprend rien à la morale du film, si il y en a une
Pire film de ma vie ! N’as pas lieu d’être et la fin est d’une nullité absolue !
2h de ma vie de perdues pour un navet idiot
2h de ma vie de perdues pour un navet idiot
J'adore !! Acting et réalisation absolument parfait !! La musique extra !! Scénario bien rythmé et complètement fou l Le tout , drôle, absurde, flippant. Très bon film
Encore un bon film, bien troublant de Lanthimos en presque huis analyse du conspirationnisme débridé poussé jusqu'à l'absurde servi par des dialogues tranchés au couteau. C'est tantôt loufoque, parfois un petit peu dérangeant et émaillé de moments pas mal barrés. On ne s'ennuie pas une seconde. Les acteurs sont justes, Emma Stone est fascinante.
Un très bon moment à passer.
Un très bon moment à passer.
De beaux visuels, une atmosphère dérangeante et une fable contemporaine qui met en lumière les maux de notre société actuelle. Bugonia m’a happée sur le plan cinématographique et sur son ton presque onirique, mais il m’aura manqué un petit quelque chose. Peut-être que la fin ne m’a pas totalement satisfaite, bien que je ne sais pas exactement ce que j’en attendais. En tout cas il prête à réfléchir, bien qu’il nous laisse je trouve avec un goût amer.
Film qui à priori semble complètement barré mais qui très vite prend une autre tournure pour atteindre une fin totalement inattendue qui a elle seule mérite que le film soit vu jusqu'au bout. Les acteurs sont en outre excellents.
Un film déjanté qui critique sans détour le capitalisme et le monde actuel, passant de la comédie, au thriller de rapt et enfin à la pure science-fiction, ce film ne peut pas laisser indifférent par son traitement et son final brutal. Une oeuvre absolument indispensable.
Bugonia est un film qui m’a surtout marqué par son utilisation très présente de la mise en scène et de la musique. Yorgos Lanthimos retrouve ici un univers étrange, absurde et parfois franchement dérangeant, tout en gardant une certaine maîtrise du rythme. Le film ne m’a pas donné l’impression de s’enliser malgré son concept assez particulier.
La mise en scène est particulièrement travaillée. Lanthimos joue beaucoup sur les cadres, les distances et les mouvements de caméra pour créer une sensation de malaise ou, au contraire, accentuer le côté presque grotesque de certaines situations. Le choix des décors et des environnements participe également beaucoup à cette impression. Le contraste entre les différents espaces donne au film une identité visuelle assez forte, avec une photographie qui sait exploiter aussi bien la froideur que des teintes plus chaudes.
J’ai cependant parfois trouvé cette mise en scène dans un abus presque tragique. Lanthimos pousse tellement certains effets qu’ils peuvent finir par attirer l’attention sur eux-mêmes plutôt que sur la scène. C’est cohérent avec son cinéma, mais j’ai eu par moments l’impression que certaines idées visuelles auraient gagné à être un peu plus retenues.
La bande originale de Jerskin Fendrix m’a davantage convaincu. Elle sait tantôt réellement poser une ambiance, en renforçant le malaise ou la tension, tantôt se détacher complètement de l’action pour devenir presque purement musicale. J’apprécie particulièrement cette capacité à ne pas utiliser systématiquement la musique comme simple accompagnement. Elle possède une vraie personnalité et donne parfois une dimension presque démesurée à certaines scènes.
Le travail sonore participe aussi beaucoup à cette sensation. Les bruits, les silences et les différents environnements sont suffisamment présents pour donner du relief aux scènes, notamment dans les passages les plus confinés. La musique et le sound design fonctionnent ainsi assez bien ensemble, sans pour autant produire exactement le même effet.
Du côté du casting, Emma Stone et Jesse Plemons portent très bien cette confrontation particulière. Leur jeu participe énormément au décalage du film, avec des personnages qui peuvent être aussi ridicules qu’inquiétants selon les moments. Le film arrive justement à maintenir cette ambiguïté entre comédie noire, thriller et science-fiction.
Le rythme reste pour moi l’une des qualités du film. Malgré une intrigue qui pourrait facilement devenir répétitive, Bugonia sait suffisamment renouveler ses situations et ses intentions pour maintenir l’attention. Certaines séquences sont volontairement longues ou inconfortables, mais je n’ai pas eu cette impression de lourdeur que peut parfois provoquer ce genre de proposition.
Au final, Bugonia est un film qui possède une véritable personnalité. Je retiens surtout sa BO, capable d’être atmosphérique comme purement musicale, ainsi que sa mise en scène très riche. Cette dernière va parfois trop loin dans l’affirmation de son style, mais cela reste aussi ce qui donne au film une bonne partie de son identité. Une proposition étrange, maîtrisée dans son rythme, qui ne cherche clairement pas à être discrète.
La mise en scène est particulièrement travaillée. Lanthimos joue beaucoup sur les cadres, les distances et les mouvements de caméra pour créer une sensation de malaise ou, au contraire, accentuer le côté presque grotesque de certaines situations. Le choix des décors et des environnements participe également beaucoup à cette impression. Le contraste entre les différents espaces donne au film une identité visuelle assez forte, avec une photographie qui sait exploiter aussi bien la froideur que des teintes plus chaudes.
J’ai cependant parfois trouvé cette mise en scène dans un abus presque tragique. Lanthimos pousse tellement certains effets qu’ils peuvent finir par attirer l’attention sur eux-mêmes plutôt que sur la scène. C’est cohérent avec son cinéma, mais j’ai eu par moments l’impression que certaines idées visuelles auraient gagné à être un peu plus retenues.
La bande originale de Jerskin Fendrix m’a davantage convaincu. Elle sait tantôt réellement poser une ambiance, en renforçant le malaise ou la tension, tantôt se détacher complètement de l’action pour devenir presque purement musicale. J’apprécie particulièrement cette capacité à ne pas utiliser systématiquement la musique comme simple accompagnement. Elle possède une vraie personnalité et donne parfois une dimension presque démesurée à certaines scènes.
Le travail sonore participe aussi beaucoup à cette sensation. Les bruits, les silences et les différents environnements sont suffisamment présents pour donner du relief aux scènes, notamment dans les passages les plus confinés. La musique et le sound design fonctionnent ainsi assez bien ensemble, sans pour autant produire exactement le même effet.
Du côté du casting, Emma Stone et Jesse Plemons portent très bien cette confrontation particulière. Leur jeu participe énormément au décalage du film, avec des personnages qui peuvent être aussi ridicules qu’inquiétants selon les moments. Le film arrive justement à maintenir cette ambiguïté entre comédie noire, thriller et science-fiction.
Le rythme reste pour moi l’une des qualités du film. Malgré une intrigue qui pourrait facilement devenir répétitive, Bugonia sait suffisamment renouveler ses situations et ses intentions pour maintenir l’attention. Certaines séquences sont volontairement longues ou inconfortables, mais je n’ai pas eu cette impression de lourdeur que peut parfois provoquer ce genre de proposition.
Au final, Bugonia est un film qui possède une véritable personnalité. Je retiens surtout sa BO, capable d’être atmosphérique comme purement musicale, ainsi que sa mise en scène très riche. Cette dernière va parfois trop loin dans l’affirmation de son style, mais cela reste aussi ce qui donne au film une bonne partie de son identité. Une proposition étrange, maîtrisée dans son rythme, qui ne cherche clairement pas à être discrète.
Un film très surprenant, qui peut dans un premier temps, surprendre par son rythme, le réalisateur maîtrise le jeu de ses acteurs , au coordo …merci, cela faisait très longtemps que je n’avais pas pris une gifle cinématographique de se gabarit 
C’est un chef-d'œuvre, ce film coche toutes les cases. Je l’ai découvert par hasard sur Netflix, où je suis habituellement plutôt déçu par les films proposés.
Yorgos Lanthimos maîtrise toujours aussi bien l’humour noir et nous en fait une clinquante démonstration avec ce remake cynique, violent, gênant et poussant outrageusement à la réflexion. En tête du casting on retrouve Emma Stone et Jesse Plemons, tous deux excellents dans des rôles surprenants et risqués. Le scénario, bien barré, prête à sourire au départ, puis s’intensifie au fur et à mesure pour virer vers le thriller souvent oppressant. Problème, le film est très bavard, trop, et du coup trop long également, d’autant plus lorsque l’on ne s’attache pas à des personnages détestables ou débiles, au choix. Le plus amusant restant finalement le fait que de telles personnalités existent partout dans le monde, enfin amusant … je m’entends. En tout cas, on se pose un max de questions durant le métrage, jusqu’au final, pas tant surprenant en somme lorsque l’on connaît l’œuvre de Lanthimos. C’est intéressant dans l’ensemble mais trop saccadé et long pour complètement passionner mais l’idée fait mouche tout de même et puis la réalisation est toujours aussi léchée, sans oublier une bande son assez marquante.
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