Note moyenne
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un film sans concession ... l'un des meilleurs de Spike Lee . l'univers brutal et desespéré des ghettos est admirablement retransmis par ce réalisateur. un petit bijou !
Un spike lee assez méconnu de tres bonne facture: ici c'est scorsese qui produit et cela donne un polar social plutot convaincant et ne tombant pas dans la caricature, sympathique.
Du grand Spike Lee ! un film plein de rythme et totalement réaliste on est loin des déferlantes fusillade des frere Hughes pour le tres bon film Menace 2 society. Une ambiance assez sombre , des dialogues bien ecrits, un scénario ficelé et des acteurs plus que bon ! Un film a Voir !
Très bon film. Belle histoire, prenante et quelle musique ! A voir sérieusement.
J'ai vu des centaines de films et j'avoue que celui-ci m'a marqué. Le générique, plus particulièrement, laisse songeur, on y voit des photos de violences ou de blessures diverses accompagnées d'une très belle chanson langoureuse. le film est très prenant et on se désole de voir tous ces jeunes blacks happés par le système de la vente de drogue et qui semble pour beaucoup le seul moyen de survivre. Surtout n'abusez pas du chocolat mousse sinon gare aux maux de ventre.
"Clockers" est loin d'être le meilleur film de Spike Lee, on en conviendra, mais il est également loin d'être mauvais... Le scénario, bien que très classique pour un "hood movie", s'avère être assez correct pour nous faire tenir tout le long du film. La B.O est assez sympa (mention au morceaux "Outta Here" de KRS-One et "Return of the Crooklyn Dodgers" des Crooklyn Dodgers '95). Quant aux acteurs, on retiendra la performance de Harvey Keitel, Mekhi Phifer et Isaiah Washington. "Clockers" s'avère donc être un assez bon film.
un bon film bien ficelé où harvey keitel se surpasse dans son jeu.à voir ABSOLUMENT en V.O. pour ne rien perdre de la saveur des jeux d'acteur.
Trés gros film.
L'histoire est une vraie leçon de vie. On trouve toujours son maître, ne jamais jouer au plus malin!
De plus le film est accompagné d'un casting de fou.
Merci Mr Spike Lee.
L'histoire est une vraie leçon de vie. On trouve toujours son maître, ne jamais jouer au plus malin!
De plus le film est accompagné d'un casting de fou.
Merci Mr Spike Lee.
J'ai tendance,à dire propre et bon à rien,car on m'en a trop 'ici au contraire un duo exemplaire dans une affaire réguliè y a que sur un point une critique,le narrateur taille une trop grande pars à la critique en délaissant le jeu d'acteur pour du reste exceptionnel.
Strike est un "clocker", c'est-à-dire un petit dealer au service d'un caïd de la cité. En relation avec ses trafics, il est impliqué dans un meurtre.
C'est dans un esprit quasi didactique que Spike Lee conduit ce récit à valeur d'exemple. A travers Strike et la communauté noire de New York à laquelle il appartient, le cinéaste montre comment des jeunes mettent leur vie en danger en s'embrigadant dans des gangs ou réseaux. Ou comment le désoeuvrement, l'avidité et un certain statut entrainent quelque adolescent naïf dans la délinquance. Fort de son argumentation presque exhaustive, Spike Lee réalise une façon de thriller sociologique.
La mise en scène est inspirée et sait préserver l'intérêt d'un sujet courant par ses effets ou figures de style. Le plus surprenant, ce sont les partis-pris esthétiques de réalisateur. Tournant le dos à la noirceur et à un quelconque misérabilisme, Lee donne au décor du film des couleurs vives et chaleureuses et un aspect avenant inattendu, très éloignés du marasme social dans laquelle est généralement confinée une communauté racisée.
Moins vindicatif, moins militant qu'en d'autres de ses films, Spike Lee suggère néanmoins que le salut des jeunes concernés ne peut provenir que d'eux-mêmes, que d'une prise conscience face à l'indifférence des Blancs, exprimée par le cynisme de quelques policiers. Ce polar à l'échelle d'un quartier cerne avec acuité et non sans une originalité formelle certaine la problématique globale de la délinquance afro-américaine.
C'est dans un esprit quasi didactique que Spike Lee conduit ce récit à valeur d'exemple. A travers Strike et la communauté noire de New York à laquelle il appartient, le cinéaste montre comment des jeunes mettent leur vie en danger en s'embrigadant dans des gangs ou réseaux. Ou comment le désoeuvrement, l'avidité et un certain statut entrainent quelque adolescent naïf dans la délinquance. Fort de son argumentation presque exhaustive, Spike Lee réalise une façon de thriller sociologique.
La mise en scène est inspirée et sait préserver l'intérêt d'un sujet courant par ses effets ou figures de style. Le plus surprenant, ce sont les partis-pris esthétiques de réalisateur. Tournant le dos à la noirceur et à un quelconque misérabilisme, Lee donne au décor du film des couleurs vives et chaleureuses et un aspect avenant inattendu, très éloignés du marasme social dans laquelle est généralement confinée une communauté racisée.
Moins vindicatif, moins militant qu'en d'autres de ses films, Spike Lee suggère néanmoins que le salut des jeunes concernés ne peut provenir que d'eux-mêmes, que d'une prise conscience face à l'indifférence des Blancs, exprimée par le cynisme de quelques policiers. Ce polar à l'échelle d'un quartier cerne avec acuité et non sans une originalité formelle certaine la problématique globale de la délinquance afro-américaine.
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