Veber continue sur sa lancée avec l'immense succès de la chèvre. Il réforme le duo culte pour les compères avec les même ingrédients et ça fonctionne toujours autant. Encore un film culte un chef d'œuvre. A voir et à revoir et à re-revoir . C'est devenu un classique tout comme la chèvre et les fugitifs.
Francis veber réunit à nouveau son tandem de la chèvre, c est un.peu moins bon même si Depardieu et Pierre Richard reste très bon. O.n passe un très bon moment c est drôle la scène de la technique du coup de boule est irrésistible. De la grande comédie
Une comédie avec de bons gags qui met en valeur un duo efficace du cinéma français. Les deux acteurs sont émouvants dans leur désir d'avoir un fils. Ce dernier est assez malin pour le comprendre et imaginer l'intérêt qu'il pourra en retirer.
Francis Veber, spécialiste des duos comiques au cinéma, adore mélanger les personnages contraires pour mieux se répondre. Ceci est le mieux représenté par le duo Depardieu / Pierre Richard avec les compères, les fugitifs et surtout la chèvre ! Les Compères est remplit de scènes cultes (le coup de boule expliqué par Depardieu, le découpage des affaires et toutes les attitudes de François Pignon). Deux ans après La Chèvre, le réalisateur dialoguiste, signe une comédie culte à voir et à revoir. La musique de Vladimir Cosma permet de rentrer ce film dans notre inconscient comme souvent avec sa musique. A noter le remake américain 'DRÔLES DE PÈRES' réalisé par Ivan Reitman, moins réussi que la version originale comme souvent avec Veber.
La comédie quasi parfaite. Le scénario est parfaitement écrit, tout s'enchaîne, s'imbrique pile poil pour nous réjouir, même après plusieurs visionnage. Les acteurs sont parfaitement synchro même si l'union de 2 personnages que tout oppose n'est pas nouveau dans le cinéma. A voir par tous, sans exception.
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5,0
Publiée le 30 octobre 2021
En gros Les compères raconte comment le jeune Tristan Martin (Stéphane Bieron) qui se dispute avec ses parents au sujet de sa petite amie s'enfuit avec elle. La mère Christine va retrouver deux anciens petits amis Jean Lucas (Gérald Depardieu) qui est journaliste et Francis Pignon (Pierre Richard) un professeur trop émotif. Elle leur dit à tous deux que Tristan est leur fils et non le fils biologique de son mari Paul (Michel Aumont). Et tous deux séparément se lancent à la poursuite du garçon et se retrouvent bientôt amis mais rivaux dans la question du véritable père du garçon. Les compères a gardé les activités de la comédie du film entre Depardieu et Richard et le confus Tristan. À sa manière ce film de Francis Veber est une ode au pouvoir transformateur de l'amour en particulier de l'amour parental. Au début le journaliste et l'enseignant sont assez figés dans leurs habitudes. En apprenant qu'ils pourraient être le père de quelqu'un ils commencent tous deux à changer et à évoluer et ironiquement ils commencent à se ressembler puisque le reporter découvre un puits inattendu de tendresse en lui tandis que le professeur gagne en cran et en esprit d'entreprise. Vers la fin du film les deux hommes font des projets d'avenir qui leur auraient semblé ridicules ou impensables quelques semaines auparavant...
Souhaitant profiter de l’important succès de « La chèvre », sorti deux ans plutôt, Francis Veber réunit une nouvelle fois le célèbre duo Pierre Richard et Gérard Depardieu. Tout en interprétant des personnages différents, le concept est toujours le même, à savoir un homme fragile et suicidaire qui accompagne un dur à cuire. Cette fois-ci leur cause est commune car ils partent à la recherche de leur prétendu fils disparu. Bref, même si l’humour est nettement plus pataud que lors du précédent opus quelques gags fonctionnent bien, permettant à cette comédie de terminer à la troisième place du box-office français en 1983.
Certes moins drôle que son prédécesseur "La chèvre", le film vaut quand même le détour pour retrouver ce fameux tandem si séduisant. L'humour est plus subtile dans cet épisode et on découvre un Pierre Richard dans un rôle plus dramatique. Il interprète très bien ce nouveau Pignon. Quant à Cosma, que dire de ce compositeur de génie. Il a toujours ce talent de trouver les notes de musique et le rythme qu'il faut pour s'imbriquer naturellement au cadre du film.
La saga de Veber a cette particularité de s'améliorer avec le temps. Les compères se plaçant au milieu ma note s'en ressent. Un peu moins bon que « Les fugitifs », qui bénéficiait de l'apport non négligeable de Carmet et d'une histoire touchante, mais un peu meilleur que "La chèvre" que j'ai trouvé moins marrant, cela dit ils sont très similaires. En effet, ici, au lieu de jouer sur la maladresse et la malchance de Pignon on part plus sur son attitude de dépressif suicidaire. Cela amène pas mal de situations cocasses et marrantes, ajoutez à cela les quiproquos dus à la situation de la paternité incertaine et on a tout le ressort comique du film. Léger oui, mais efficace aussi. Il faut également noter que les acteurs se sont bien approprié leur rôle : le grand costaud bourru et le petit malingre rigolo, une autre sorte de Laurel et Hardy, des ancêtres de Jacquouille et Godefroy, la formule sûre de la comédie. A part ça l'histoire est sympa, sans plus, la trame très connue, la musique colle à l'époque (très 80's donc), la mise en scène ne perd personne, tout au plus on aurait préféré avoir 15 minutes supplémentaires pour ajouter plus de comique car il y a peu de longueurs donc on ne voit pas passer les 1h30. Enfin l'humour est donc bien là, les dialogues sont bien trouvés et l'ensemble tient la route, même le côté enquête journalistique n'ennuie pas, preuve d’une qualité que l'on ne retrouve plus maintenant. A l'instar des 2 autres opus de Veber je conseille de regarder ce film, pas forcément culte mais qui reste bon, un reflet d'une époque dans la façon de tourner, plaisant et divertissant.
Le duo Pierre Richard - Gérard Depardieu qui a bercé mon enfance reste efficace. Le rythme donné par les deux acteurs fait beaucoup pour l'intérêt du film qui compte malgré tout quelques longueurs. En toile de fond, le rôle délicat de père, celui qui élève, celui qui a fécondé, comment être sûr ? Ce qui mène les héros dans une quête attendrissante les amenant à paraphraser Dark Vador en disant à l'unisson : "Nous sommes ton père". A (re)voir.
2ème volet de la trilogie du duo Richard/Depardieu de Francis Veber entamée deux ans plutôt avec l’excellent « La chèvre » ; avec toujours le gaffeur de Pierre Richard dans le rôle de François Pignon et Gérard Depardieu dans le rôle du macho costaud voire brutal. On prend les mêmes et on recommence quasi à l’identique, troquant une jeune femme atteinte d’amnésie par un jeune ado fugueur dont il faut partir à la recherche. Pour le reste le scénario est un copié collé mais plus laborieux que le film précédent avec une succession de gags éculés car déjà exploités par le précédent opus. Ce dernier offrait quant à lui des gags surprenants, absents ici. Ce film ressemble à un beau tiroir-caisse, on exploite le filon. Donc on s’ennuie quelque fois, on est que peu surpris ; on rit tout de même parfois. Une honnête comédie sans aucune prise de risque : la marque de fabrique de Veber. tout-un-cinema.blogspot.com
Cette deuxième entreprise du trio Veber/Depardieu/Richard, après le succès mérité de « La Chèvre », est à nouveau une véritable réussite. S’il a pu, à sa sortie, quelque peu décevoir (le terrible jeu de la comparaison et le manque de recul), force est de constater que Francis Veber connaît vraiment son affaire. En reconstituant ce duo mal assorti, comme il a toujours su si bien le faire, il parvient à renouveler un canevas pourtant semblable à « La Chèvre » (la recherche d’un jeune disparu). Si on reste ici en terrain balisé avec Gérard Depardieu en fonceur sûr de lui, et Pierre Richard en lunaire de service, le scénario est suffisamment dense et malin pour en faire un film rythmé qui emporte l’adhésion. Les bons mots, comme toujours, ne manquent pas, quelques scènes hilarantes sont au menu, le duo fait des étincelles et les seconds rôles sont bichonnés pour créer ce climat si particulier qui nous met dans les meilleures conditions pour apprécier cette comédie bon enfant. On peut certes reprocher (mais comme toujours chez Veber) le manque de profondeur de l’ensemble, la complexité du problème établi opposée à la simplicité de sa résolution (même si la fin tient la route comparée aux derniers films du réalisateur), la légèreté des personnages, mais force est de constater que l’univers de Veber est une mécanique bien huilée qui trouve dans le contraste des caractères, les drôles de hasard et les situations les plus improbables la force de son comique. Le titre de son film est la parfaite illustration de son savoir-faire : c’est tout bête, ça n’a l’air de rien, mais il s’agissait d’y penser. Et de la même façon qu’on ne voit pas tout de suite la pertinence et la richesse de celui-ci, on peut revoir le film pour réévaluer certaines scènes qu’on avait pu juger anodines et relever à tel ou tel endroit un bon mot qu’on n’avait pas su entendre. C’est assurément le signe d’une véritable réussite.