Bien rythmé, pas mal de tension, on ne sait jamais comment ils vont s'en sortir, des effets spéciaux au poil et des acteurs crédibles au sein d'un environnement superbe et oppressant. On retrouve un peu de la fibre de "Un dernier train pour Busan" dans ce film. La fin est une ode à la technologie, toute comme l'est la Corée.
ok c'est en coréen mais comme il n 'y a pas énormément de dialogues c'est largement faisable. L'histoire est certes banale, un survivant qui cherche à s'en sortir. Le côté psychologique est bien amené même si on reconnait le côté asiatique donc des personnages dans l'excès de leurs expressions et réactions. Ca reste un bon divertissement.
Le meilleur film de mort-vivant depuis "le dernier train pour busan" en 2016. Au-delà d'être drôle et émouvant le film est très bien écrit sur la jeunesse d'aujourd'hui. La mise en scène est efficace. Porter part une belle distribution en la présence de Yoo Ah In et Park Shin-hye. Boulevardducinema.com
Film assez simpliste , mais qui reste agréable à voir , belle prestation de Yoo Ah In et Park Shin-Hye , même si le seul soucis pour moi est que le personnage de Kim n'est pas assez construit , on ne sait absolument rien de son histoire , en dehors de ça j'ai apprecié le film et je recommande clairement aux fans de zombies.
Quand le cinéma sud-coréen s’américanise (attention je vise une certaine catégorie de films) et fait du teen movie commercial, ça donne ça ! Un film à la va-vite qui ne se donne pas le temps de placer son histoire. Je n’ai rien contre le fait de plonger dès les premières minutes dans le cœur même de la trame. Ici un adolescent seul dans l’appartement familiale, va devoir survivre aux zombies. Pourquoi pas... Après tout un huis-clos bien amené peut déboucher sur un film intéressant, introspectif et surprenant. Mais l’histoire racontée ici est plate et sans grand intérêt. Le personnage principal ne convainc pas du tout au point de se demander s’il surjoue cette air constamment benêt, le sommet étant de placer un post-it « Tu dois survivre » sur le cadre d’une photo de famille. Mais même si cela doit vaguement signifier quelque chose dans la relation avec son père et/ou sa mère, ça reste risible... Comme si le mec pourrait oublier de survivre.. Bref, quand vient un rebondissement plutôt bien placé mais très mal amené (spoiler: un laser pointé au millimètre à plusieurs dizaines de mètres de distance.. bof j’y crois pas trop), le film fait mine de s’emballer mais pas du tout, ça reste plat et sans grand intérêt. Quand enfin, il se décide à (se) bouger, c’est mal fait. Ça part dans tous les sens (les infectés se multiplient par enchantement), ça ne nourrit pas la trame et ça n’amène qu’un suspense négligeable. Le pic est atteint à la fin avec une tournure d’une prévisibilité presque gênante et conventionnelle (ça se sent que spoiler: le bon samaritain est un barjot ). #Alive ne s’arrête pas là et truffe son film d’incohérences incompréhensibles, la plus flagrante après seulement 6 minutes et la poignée de porte qui ne sert plus à rien quand il s’agit mettre un spoiler: contaminé à la porte de chez soi. Franchement ça fait mal aux yeux !
#Alive est un film très vide avec pas mal de facilités scénaristique. Le personnages principale est mal introduit. Le film n'invente pas grand chose dans le genre qu'est celui des films de zombie. Il se laisse regarder sans plus...
Agréable pour le genre. N'utilise pas systématiquement les codes usés du genre et mêle également le coté dramatique et psychologique. Dommage que "le" comportement humain (irrationnel envers la peur) est sous exploité. On excusera (si l'on veut) la faiblesse de la mise en scène et les nombreuses improbabilités. 3/5 !!!
Le concept est cool même si peu révolutionnaire, les situations du début sont bien pensé puis après - patatra - introduction de Miss "Trinity Syndrome" (qui devient un personnage un peu trop récurrent dans les films de zombie de ces dernières années, non ? Ce serait à creuser.)
Et surtout, l'image n'est quand même vraiment pas très belle, voir franchement dégueulasse parfois.
globalement pas mal... bien mais sans plus... mais rien de transcendant ds cette histoire de zombie... de plus le personnage principal est un peu couillon... souvent agaçant au regard de la situation... heureusement qu il y a la fille - plus intelligente - en mode survie qui vient sauver les meubles...
#Alive dit quelque chose du rapport qu’entretient le jeune Coréen avec la technologie, une technologie qui scande son quotidien depuis le réveil jusqu’au coucher en passant par les jeux en ligne, la publication de vidéos sur les plateformes, les écrans de télévision et de tablette tactile etc. L’environnement domestique de Joon-Woo est essentiellement numérique, et le long métrage a alors l’intelligence de raccorder cette vie menée « à distance » à l’urgence matérielle et physique de l’épidémie, perçant la bulle dans laquelle vivait l’adolescent pour penser l’espace en termes de dangers : sortir devient une expédition nécessitant un équipement spécifique et une vigilance accrue. C’est dire que la connexion au monde s’effectue par le prisme de la violence et du cannibalisme, comme la métaphore d’un âge adulte qui vampirise la jeunesse pour mieux l’uniformiser – en témoignent d’ailleurs les nombreux zombies en costumes et chemises, tout droit sortis du bureau. Toutefois, le numérique et la distance ne sauraient être condamnés, puisque face à eux se dresse et s’agite un humain aussi désarticulé que vorace ; ce sont eux qui permettent la rencontre de Joon-Woo et Yoo-Bin, la technologie rendant possible la communication lorsque le déplacement est déconseillé. Aussi #Alive brosse-t-il à grands coups de haches et du club de golf le portrait d’une jeunesse confinée dont les échanges entre immeubles ne sont pas sans rappeler certaines scènes similaires dont la Corée a été le témoin en pleine crise du Coronavirus. Une telle actualité ne saurait laisser indifférent, mais ne doit pas non plus divulguer l’aspect convenu de cette invasion qui peine à articuler l’horreur et le burlesque, forçant souvent le décalage de tons. Et si la réalisation est soignée, si le rythme est efficace, ils ne proposent que peu d’idées de mise en scène véritablement fortes, exception faite de plans filmés en drone qui échelonnent, à mesure que l’appareil remonte vers le haut de la tour, différentes scènes de la vie conjugale des monstres. Voilà donc un petit film bien troussé et honnête que le propos de fond et la générosité gore placent au-dessus de la moyenne et bien au-dessus de Peninsula, autre actualité zombie 2020. Surtout, il déplace le cliché du geek avachi sur son écran : comme démultiplié en créatures cannibales, le geek sort de sa chambre et devient le héros des jeux vidéo auxquels il s’exerçait tant, devenus réels le temps d’une invasion.
Il vient de servir de copie mais de vachement moins bonne qualité pour Alone avec Donald Sutherland, normal il est américain et il devra éventuellement bien fonctionner, même histoire mais les les personnages du sud-coréen sont plus attachants.
Plus ou moins similaire a dernier train pour Busan sauf que contrairement a ce chef d'oeuvre, ce film nul comporte beaucoup trop d'erreurs scénaristique. On dirait un film a très bas budget alors que les maquillages sont pourtant très bien fait. Ce film aurait pu être excellent au vu de l'ambiance dans laquelle il plonge, un protagoniste isolé dans un appartement sans réseau pour prévenir les secours et une horde de zombie qui rôdent devant, seulement cela est très mal dose ce qui rend le film très rapidement ridicule d'où la note de 1 étoile. Très déçu. spoiler: la scène où les protagonistes descendent de l'immeuble pour affronter une horde de zombie sans armes est juste ridicule, cela fait perdre toute la notion du danger qu'ils représentaient.
Il n'y a pas à dire, les coréens sont les meilleurs pour les films de zombies ces dernières années. Encore une bonne petite surprise que ce film à budget restreint. Seulement il y a quelques longueurs et le scénario est plutôt simple et pas tellement original. Mais excepté cela, le film tire assez bien son épingle du jeu. Tout de même pas à la hauteur de l'enormissime série Kingdom et du film "dernier train pour Busan"