Tout en lenteur, le film devient intéressant qu'après 1h de projection. je n'ai pas été convaincu par l'histoire d'amour. Florence Loiret est convaincante.
Un des plus bon film de l'année peut etre. Sur la vieillesse des femmes, la maladie, et sur l'amour. Fanny Ardent toujours exceptionnelle ainsi que son 'jeune amant' à voir absolument.
Bouleversée , comme le sont ces jeunes amants, par la sincérité de cette histoire toute en pudeur et respect des autres et de la vie . Bravo à la réalisatrice et à ses merveilleux acteurs !
Un ravissement ce film .. Fanny joue merveilleusement ..son visage n'est pas gonflé de botox et autre produit qui estompe rides et expressions ... Nous l'aimons pour cela aussi ..elle est intègre ..
Défier l’obstacle de la différence d’âge est assez tendance ! Pour rendre ceci plausible et photogénique il fallait des acteurs particuliers. Ici ils sont excellents ! Fanny Ardant est belle sans sophistication. Dans ses yeux on lit la surprise, la tendresse, le désir et la crainte. Melvil Poupaud, lui aussi, est très beau, doux. Il tombe sous le charme de cette femme qui pourrait être sa mère et assume totalement sa passion malgré l'incompréhension de son entourage, à commencer par sa femme qui rit à l’annonce de l’infidélité, tellement son mari amoureux « d’une vieille dame » lui parait grotesque ! Bien au contraire, il est fasciné par cette femme qui a quelque chose de mystérieux. Les scènes dans le hammam entre femmes du même âge que Fanny Ardant, avec leur nudité pas toujours très flatteuse sont dans le même esprit que cette histoire d’amour où rien n'est sexy, ni dans des rites ou des scènes de séduction qui sont d’habitude convenus. Tout est tendre et pudique. Shauna ne cherche pas à séduire avec ses chemises de nuit qui sont loin d’être des nuisettes ..On est touché par Pierre qui, peut-être, en tant qu’oncologue a un regard particulier sur la femme et n’obéit pas aux schémas masculins traditionnels. Il traite des cancers du sein et on parle beaucoup de seins dans le film. Mais on a quand même du mal à comprendre son obstination dans la dernière partie du film …que nous ne voulons pas dévoiler On peut penser que cette relation n’est qu’une fiction de cinéma mais ce film est inspiré de l’histoire vécue par la mère de Solveig Anspach. Celle-ci est morte il y a 6 ans d’une récidive du cancer du sein qu’elle avait brillamment mis en image dans « Haut les cœurs » avec Karine Viard en 1998. Elle n’a pu réaliser le projet elle-même. Carine Tardieu lui a dédié le film.
Une mise en scène très fine pour une interprétation magnifique de Fanny Ardent .Courez voir ce film où les sentiments amoureux sont tellement bien exprimés
C'est un film très fort, très juste, plein d'humanité et de délicatesse, et très touchant. Les acteurs jouent très juste aussi et, par leur présence, font même mieux que cela. La musique est également particulièrement bien choisie, ce qui ne gâche rien. J'aurais vraiment manqué quelque chose en n'allant pas le voir, et je sais déjà que je serai amené à le revoir.
J'ai décidé de surnoter un petit peu car le film au début a un rythme lent comme dans les films d'antan. C'est déjà un classique dans son tempo, sa lumière et une certaine forme d'intemporalité. Faire de Fanny Ardant, superbe et terriblement touchante, une femme dont on peut tomber amoureux malgré ses 70 ans et son pépin de santé ne semble pas du tout improbable. Qu'elle est bien filmée ! Melvil Poupaud est aussi totalement convaincant. Il y a plein d'amour, de sentiments, de bienveillance dans ce film. L'habillage musical est top (surtout une chanson de divine comedy ? beaucoup - trop ?- de piano) Un super film français où l'émotion est vraiment en rdv et c'est rare à ce point là avec une Fanny Ardant qui prouve au combien qu'elle est une grande.
La vie... des acteurs vrais, authentiques, deux amants touchants, bouleversants, une Fanny Ardant assumant d'être à la fois cette femme séduisante, sensuelle, amoureuse et battante et aussi une femme âgée, malade, aux détails révélant son âge... un film pour le droit d'aimer à tout âge et qui on veut ! Avec un discret hommage à Annie Girardot... Merci, le combat des femmes c'est aussi cela !