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Yann LM
3 abonnés
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3,5
Publiée le 28 février 2023
Un film original qui commence comme une envie d'escapade et se poursuit en voyage initiatique au coeur de la Montagne. C'est joliment filmé et ça verse dans l'irréel voire le fantastique et le poétique quand le personnage principal s'enfonce dans un imaginaire dont il peine à ressortir. Le scénario est très intéressant mais le jeu d'acteur monolithique de l'acteur principal peut déranger. C'est peut-être à dessein mais on ne voit aucune évolution du début jusqu'à la fin alors que çà devrait être l'inverse. Et la parabole du bras lumineux n'y change rien. C'est la seule chose qui me gêne. On a envie d'un peu plus de ressenti, d'émotion, de chair et de sang même si cet aspect éthéré voire froid du personnage n'est pas inintéressant en soi.
Un film d’auteur vraiment top avec des images et un son a couper le souffle. Bien évidemment il faut savoir que c’est un film d’auteur et non un film d’action !! Mais vraiment génial je conseille
Proposition aussi simple qu'hypnotique. On se laisse embarquer dans le film malgré le (ou grâce au) peu de dialogues et d'explications. Un expérience rare à vivre au cinéma.
Je n'ai jamais vu un film aussi inintéressant ! La salle était comble et 100 % des spectateurs ont tous trouvé mauvais je ne comprends absolument pas les bonnes critiques même les paysages ne sont pas bien filmés. Sur 4 qu'à nous étions deux ont dormi en plein après-midi de dimanche regardant ce film
Ça fait très longtemps que je n'ai pas vu un film aussi nul. Il ne se passe rien, les dialogues sont d'une pauvreté sidérale et c'est mal joué. Je ne comprends pas comment un film pareil peut aboutir dans une salle de cinéma.
Je vais faire court car pourquoi perdre du temps avec un film de série C. Je cois que ça n'existe pas mais ça vaudrait la peine de la crée. Je ne me souviens plus du dernier navet que j'ai vu car ca fait si longtemps. J'ai failli sortir plusieurs fois mais j'ai résisté pensant à tord qu'il y allé avoir une explication mais NON. Pareille pour les acteur, je ne me souviens pas d'avoir vu un premier rôle aussi mauvais. J'allais dire qu'il avait été peut être mal dirigé mais c'est lui le réalisateur. Il faut absolument que Thomas Salvador change de métier et soit comptable par exemple, il devrait faire moins de dégâts. Quant à Louise Bourgoin que j'avais découvert dans la série Hippocrate et que j'avais beaucoup aimé, elle est d'une platitude monstrueuse avec son air béta. Enfin, que vous arrive t-il, je parle de la critique presse de Criticat.com avec laquelle je partage 95% ??? Désolé, je pensais faire court mais impossible. NB : quelqu'un peut m'indiquer comment on met zéro étoile car une demi c'est déjà trop ?
La bande annonce m'avait intrigué et le film réalisé, co-écrit et interprété Thomas Salvador ne m'a guère donner de réponse mais j'ai beaucoup aimé le coté mystérieux de ce long métrage qui dégage dès le début par le visage du personnage principal regardant le sommet des Alpes de Chamonix. Un homme qui quitte tout pour vivre en altitudes des hauteurs. Une première heure en train de prendre des renseignements, de grimper, de discuter avec d'autres aventuriers dont une femme qu'il recroisera très souvent, ses proches qui s'inquiètent. La suite nous montre un objet lumineux qui bouge dans une grotte auquel le héros sera fasciné et envouté. Une oeuvre lorgnant du coté du fantastique qu'on n'a pas l'habitude de voir dans le cinéma Français , cinéma d'auteur, dont le cinéaste impose son univers et ça marche à l'écran. Les paysages sont très bien filmés en altitudes. Thomas Salvador a un coté ailleurs qui colle bien à son personnage et Louise Bourgoin est charmante à ses cotés. Une oeuvre qui titille l'imaginaire du spectateur que je conseille.
Décidément, après L'Astronaute, le cinéma français continue à me surprendre par son audace ce mois-ci.
Prix du jury et prix de la critique au dernier festival international du film fantastique de Gerardmer, ce film reste malgré tout assez inclassable.
La première partie nous fait suivre cet ingénieur parisien, interprété par le réalisateur lui-même, se retirer de la société, planter sa tente en haut des pistes, pour ne plus vouloir redescendre. Elle fait la part belle aux paysages, absolument magnifiques. L'on comprend alors mieux le titre : la montagne est un personnage à part entière du film et l'on s'identifie assez facilement à cet ingénieur qui a décidé de tout plaquer, tout autant séduits que lui par la sérénité qui s'en dégage.
Puis le film bascule dans le fantastique. Petit à petit, l'environnement devient plus inquiétant. Cet homme repousse ses limites pour chercher à entrer en communion avec cette montagne, jusqu'à littéralement faire corps avec elle. C'est de prime abord inattendu car en décalage avec le style du reste du film, mais finalement assez fort symboliquement, sans pour autant que le message écologique soit lourd.
Ce qui nous ramène constamment les pieds sur Terre, à une certaine forme de réalisme, c'est la naissance de cette relation sentimentale, à travers les très belles scènes d'interactions, pleines de retenue et de sensibilité, entre cet homme et la talentueuse @louisebourgoin_ , au regard et aux silences particulièrement profonds et magnétiques.
Plus qu'un message à visée collective, qui pourrait sembler moralisateur pour certains, c'est avant tout, selon moi, une expérience introspective, le parcours initiatique d'un homme qui cherche sa place.
Thomas Salvador m’avait enchanté avec son film inclassable à tout petit budget entre comédie et SF : « Vincent n’a pas d’écailles ». 8 ans plus tard, il accouche d’un autre film très atypique, mais bien plus hermétique. Un parisien, lors d’un déplacement professionnel en Haute Savoie, est attiré par les sommets. Il s’improvise alpiniste jusqu’au point de ne plus vouloir redescendre. Cette ivresse des sommets est pour lui une renaissance, on assistera même à l’accouchement de lui-même par la montagne !!! C’est une fable écolo qui vise à mettre le doigt sur ce qui devrait être l’essentiel dans nos vies d’actifs citadins. Et les images de montagne sont tout simplement magnifiques. Mais ces films de contemplation s’étirent parfois de trop jusqu’à un certain ennui, l’enthousiasme de l’originalité du propos écolo passé. A voir pour qui ne craint pas l’ennui… TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Joli film sur la montagne, filmé entre la station supérieure du téléphérique de l’Aiguille du Midi, le départ de la Mer de Glace, la Dent du Géant (je crois) et la gare du Montenvers. C'est donc une montagne presque accueillante, assez "habitée", qui attire Pierre, et où il apprend naturellement assez vite, avec efficacité mais humilité, à se débrouiller, loin de l'imagerie montagnarde de la dureté de l'effort et du danger. C'est une sorte d’accomplissement contemplatif qui semble attirer en montagne Pierre, alias Thomas Salvador (qui se met lui-même en scène dans son presque-propre rôle d'amoureux de la montagne1). Cette "visite" dans un décor magnifique suffirait presque à notre plaisir, d'autant plus quand l'on compare le prix d'une place de cinéma avec celui d'un aller retour au téléphérique de l'Aiguille du Midi (73€). Le moment du film qui a ma préférence est cependant la scène savoureuse où la mère de Pierre et ses deux frères viennent déjeuner avec lui au restaurant de l'Aiguille du Midi ; l'incompréhension totale du frère aîné à la démarche de Pierre est superbement vue et jouée... Tous les membres de familles un peu nombreuses apprécieront. Mais tout ceci ne suffit pas à Pierre/Tomas Salvador, qui choisit d'introduire -tardivement- un volet fantastique avec ces mystérieuses lumières... C’était à mon sens parfaitement inutile; la magie de la montagne se suffit à elle-même... Tours, Ciné Studio - février 22
Rares sont les films qui osent la différence, la poésie, avec autant d'aplomb. Mais peut-on parler de cinéma lorsqu'il n'y a pas de mise en scène, pas d'acteur et pas de scénario ? Je ne crois pas. Alors heureusement il y a la beauté de la montagne. Heureusement il y a la lumière de Louise Bourgoin qui insuffle de la chaleur à chaque plan, et le choix judicieux de mixer les sons les plus infimes comme des dialogues pour nous immerger dans cette expérience existentielle d'un homme qui s'exile, ne voyant guère le sens de sa vie. Mais c'est pour moi, très insuffisant. Ici, réalisateur et acteur, Thomas Salvador campe sans présence un homme totalement neutre et inexpressif. Peut-être qu'un citadin trouvera cette fable merveilleuse mais pour moi c'est beaucoup de vide.