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Sergente pepper
3 abonnés
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5,0
Publiée le 14 janvier 2023
La géniale surprise de fin 2022 !. Un film rare par son style décalé qui nous fait regarder de manière très sensible et moqueuse un metteur en scène qui réalise une histoire "de jeunes de banlieue" . Cette jeunesse est merveilleusement incarnée par l'acteur et l'actrice principales, bouleversants de justesse et infiniment émouvants. La mise en scène, les dialogues, tout est super inventif , drôle, et toujours inattendu. Merci aux metteuses en scène pour ce film rare.
Assez déçu, je ne m'attendais pas à ça! Ce film n'a pas de message à faire passer, il est un peu brouillon. Touchants, les deux principaux acteurs nous attendrissent quelque peu. Le final sur la colombophilie tombe comme un "cheveu sur la soupe"!
Film tres embarrassent et tres dérangeant personnellement je n'est pas trouvé nécessaire certaine cene de plus l'image que donne le film des cartier de france est entièrement fausse tout le monde dans les cartier ne parle pas comme ca ou on cette attitude je ne voit pas non plus le bute de ce film a par rabaisser les jeunes ou meme les cartier
Le titre ne ment pas : pour le casting d’un film à tourner dans un quartier d’une banlieue chti l’équipe de réalisation a choisi les personnalités adolescentes les plus rétives, les plus difficiles, les plus blessées, les plus vibrantes. Garçons et filles très crédibles vont se révéler magnifiques en tant qu’acteurs. Les pires sont les meilleurs. La formule est facile bien que l’intensité des échanges porte à utiliser des mots absolus. L’œuvre riche, modeste et ambitieuse aurait pu être édifiante… pas du tout. L’acteur qui joue le metteur en scène organise le tournage et porte un regard sans surplomb sur une jeunesse butée et tendre. Sa bonne volonté parfois maladroite est bousculée, sans que la générosité du film ne tombe dans la mièvrerie. Dans le genre film dans le film, nous sommes amenés à nous demander sans cesse où s’arrête la réalité. Les réalisatrices de ce docu-fiction n’hésitent pas à poser l’éternelle question de ce qui doit être montré de la cité Picasso où celui qui a donné son nom à tant de lieux périphériques n’aurait pas eu besoin de déstructurer le tableau à peindre là bas, c’est fait. Elles n’insistent pas quand une séquence dévoile une entrée dégradée, un mur qui part en lambeaux, c’est qu’il y a tant à montrer pendant une heure quarante : l’expression des émotions, la pudeur, l’impudeur, le poids des mots… et les parents dans tout ça ? Qui parle, qui peut parler ?
Le film dans le film peut avoir ses limites car il amène à observer des êtres de façon très distanciée. Nos deux réalisatrices s'emploient à nous faire toucher du doigt la misère sociale dans une ville du Nord sans véritablement nous donner l'espoir qu'existe une porte de sortie honorable pour ces jeunes qu'elles regardent à la loupe. Je veux bien reconnaître qu'on est touché par le jeune Ryan (pour son jeu .. et ses larmes), séduit par la flamme de Lily, ému par les doutes de Mayliss, .. et, une fois sorti de la salle, que nous en reste-t-il ? Le message porté par ce film - si message il y a - n'est pas limpide. Qu'en chaque être il y aurait le champ d'un "possible" ? .. Admettons. Mais pourquoi compliquer le propos.
Une vraie pépite ce premier film ! Une semaine après Charlotte LeBon et Falcon Lake voici un deuxième coup de cœur en découvrant un duo de réalisatrices qu’il faudra suivre : Lise Akoka et Romane Guéret. L’argument semble simple : un tournage de cinéma. On pense avoir déjà tout vu dans ce domaine : Le film dans ke film, l’ambiance nuit américaine…Eh oui, bien sûr on retrouve cela. Sauf qu il s’agit d un film mettant en scène un enfant et deux ados cabossés par la vie, choisis au casting à la grande surprise des habitants de la région ( le nord) puisque ces trois la sont considérés, à tous points de vue comme, “ les pires”. Alors oui, ils ne sont pas toujours aimables mais le scénario et le regard aimant des deux réalisatrices en font des personnages très attachants, incarnés par ces formidables jeunes comédiens. Le plus vertigineux etant qu on ne sait jamais trop à quel moment on est ; dans la fiction ou la réalité ? dans le tournage ou en off ? Enfin, saluons l immense talent et la beauté de Johan Heldenbergh, magnifique comédien flamand ( vu entre autres dans Alabama Monroe). Il est bouleversant de bonté et de sensibilité dans le rôle du metteur en scène. Ne vous privez pas de cette pepite qui rend meilleur ….
Une pure pépite à voir absolument, des acteurs géniaux une photographie super, du rythme, du rire et un peu de pleurs. Les pires est un film à ne pas rater !
Le PIRE Film que j'ai pu voir depuis très longtemps ...
Mal filmé, pas d'action, film mou sur la longueur, un air mal sain de ce réalisateur, un regard sur les banlieues avec des dialogues en verlan et cru ! du déjà vu en plus Quelles images sur Boulogne s/mer ? ce film aurait été tourné en studio que cela n'aurait pas changé grand chose
Un film malin, frais et sensible. Les jeunes acteurs sont formidables. Le scénario et le montage du film permettent au spectateur de comprendre, par petits bouts, par petites scènes , l'histoire, les souffrances et les rêves de ses personnages. L'histoire réelle et le tournage se mêlent, sans complaisance sur les failles du réalisateur ou la mise en scène de la souffrance sociale. Un film qui remue et qui touche juste.
Cette plongée dans les cités de Boulogne sur mer, nous aide à mieux comprendre et mieux nous souvenir, de tous ces jeunes défavorisés……
Il nous aide surtout à voir que ces jeunes comme les autres, ont besoin de respect, de considération et d'amour.
Le tournage d’un film est parallèle à la vraie vie….Le film est souvent bouleversant, sans trop qu’on sache pourquoi ? Les deux réalisatrices nous cueillent à froid et les jeunes comédiens amateurs, font le reste…..
On dirait une expérience de « baigner dans ces cités » !!!
Petit regret; j’ai été souvent gêné pour comprendre le débit rapide et l’accent du nord mais chaleur humaine sans apitoiement, le film fait mouche….. Réalité, cinéma, comment filmer la pauvreté, avec tact et respect ?
Là où je croyait trouver de l'engagement et de l'empathie, de la sincérité, je n'ai ressenti que de l'opportunisme devant un film très creux et au final très fabriqué. A la sortie de ce film j'ai une pensée pour ces acteurs qui auront été bien utilisés et qui vont sûrement avoir bien du mal à rebondir derrière...
Sur le papier, cette première œuvre de deux jeunes réalisatrices avait tout pour figurer parmi "les pires" films qu'on n'ait jamais vus (misérabilisme, instrumentalisation, caricature, complaisance, "movie in progess" vu 100 fois, "tournage dans le tournage" vu le double...). Mais lorsque la dernière image se fige, 1h49 plus tard, sur le visage radieux et baigné de larmes du jeune Ryan (l'incroyable Timéo Mahaut), on se dit qu'on vient de vivre un sacré moment de cinéma. Les jeunes acteurs sont prodigieux, et certaines scènes (le baiser filmé entre Lily et Jessy, l'envolée des colombes dans la cité, la déclaration d'amour de Lily au preneur de son, la scène finale, dont on ne sait pas si elle filmée ou vécue) vont rester dans les mémoires de tout cinéphile, tant elles sont délicates et inspirées. Vraiment une excellente surprise !
La Nuit Américaine à Boulogne-Sur-Mer avec un Truffaut qui parle français comme un flamand qui pose sa caméra dans une cité portant le nom d'un peintre (ou d'une voiture). Jolie mise en abîme pour cette première œuvre fougueuse où de jeunes enfants des classes populaires sont embauchés dans un film pour jouer avec leur propre histoire. La frontière entre la fiction et la réalité sordide et lumineuse à la fois étant en permanence rendue floue par le jeu naturaliste et plus vrai que nature de jeunes comédiens épatants.
Une oeuvre intimiste qui arrive à faire ressortir un certain naturel et une certaine fraîcheur. Après le casting est à moitié réussie avec néanmois en tête une Mallory Wanecque pleine d'émotion. Ensuite le film contient beaucoup trop clichés avec un engagement dont l'objectivité manque d'objectivité. Pour finir il manque un réel sens à l'oeuvre se contentant trop de se bâtir sur "Les pires".