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Anonymous :)
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4,5
Publiée le 6 septembre 2014
Près de trente ans après "Rosemary's Baby", le réalisateur Roman Polanski récidive avec un film bouleversant traitant la vie dans les ghettos et la persécution des juifs pendant la seconde guerre mondiale. "Le Pianiste" est à ce jour son oeuvre la plus aboutie, du moins la plus personnelle et la plus autobiographique. L'intrigue relate l'histoire vraie du pianiste juif polonais Wladyslaw Szpilman, un homme qui endura les pires souffrances à cause de sa religion, bafouée par un dictateur inhumain. Alors que l'Allemagne vient d'envahir la Pologne, les nazis s'emparent de la ville et continuent à supprimer au fur et à mesure tous les droits des juifs, avant de les regrouper dans un ghetto. Wladyslaw parviendra à s'échapper de cet enfer et s'engagera dès lors à une vie de vagabond contraint de fuir en permanence s'il veut espérer vivre. Réalisé par Roman Polanski, qui est un rescapé de l'holocauste, "Le Pianiste" est une énorme claque à la fois bouleversante et poignante. Honteuse réalité historique, le métrage plonge le spectateur avec un réalise saisissant au coeur de la seconde guerre mondiale. La réalisation est sublime à plusieurs niveaux, la mise en scène frôle la perfection, les décors et les costumes permettent contribuent à ancrer le film dans son contexte, ce qui nous donne une reconstitution historique ahurissante. Le ghetto, endroit où le réalisateur à lui-même grandi et survécu, est reconstitué de façon bluffante tant on a l'impression de revivre cet horrible moment. Le long-métrage développe intelligemment les thématiques et les sujets de réflexions intrinsèques à son statut : quel démon, quelle force obscure peut pousser l'espèce humaine à atteindre des atrocités d'une telle barbarie ? Grâce à ses scènes d'une cruauté terrifiante (celle avec l'homme handicapé ou encore les innombrables exécutions des enfants, des femmes et des vieillards), le film illustre parfaitement les dégâts inimaginables causés au nom des origines ethniques et culturelles. Devant la caméra, Adrien Brody livre une prestation exceptionnel qui lui valu un oscar amplement mérité. Son regard perdu, son naturel, sa simplicité et sa dignité font de lui un personnage attachant et infiniment respectable. La musique fait part de sa splendeur et accompagne avec justesse les scènes très rudes du film. Ainsi, "Le Pianiste" est un chef-d'oeuvre d'une intensité inouïe, à la fois poignant, réaliste et tristement magnifique. Une palme d'or amplement mérité, pour une fois.
Un film tout à fait réaliste sur la vie d'un pianiste juif polonais au cour de la seconde guerre mondiale. Loin des clichés habituels des films du genre, le film sonne tout à fait juste avec un Adrian Brody aussi surprenant que poignant. Le film souffre tout de même de grosses lenteurs au début et de quelques passages plutôt vite expédiés sur la fin, mais cela est dans le but d'à la fois poser les bases de l'histoire et d'éviter les scènes superflues.
Un film poignant et intelligent qui nous offre une vision certes horrible de la 2nd guerre mondiale, mais qui montre aussi la lutte d'un mélomane pour sa survie.
On ne peut pas passer à côté de ce film de Roman Polanski ! Et même si l'histoire n'est pas une partie de plaisir avec des scènes atroces qui montrent bien l'horreur de la guerre, il communique une vraie force en évitant tout sentimentalisme ! Œuvre très personnelle, pudique et d'une justesse rarissime, "Le pianiste" nous fait réaliser toute l'horreur des conditions de vie dans les ghettos en Pologne. Un film magistral, avec un casting magnifique (Adrien Brody, Thomas Kretschmann, Emilia Fox ...)
Né en Pologne en 1911, Wladyslaw Szpilman devient vite un pianiste et compositeur célèbre. Il est engagé en 1935 par la radio d'Etat polonaise mais est victime comme les autres Juifs de Pologne de l'antisémitisme nazi après l'entrée des Allemands à Varsovie en septembre 1939. Il échappe à la mort grâce à l'aide d'un officier allemand. En 1946, le pianiste virtuose publie ses mémoires sous le titre Mort de la ville. Telle est le résumé de la vie de Wladyslaw Szpilman, brillamment mise en image par Roman Polanski et interprété par un immense Adrian Brody, d'une justesse et d'une émotion exemplaire, portant littérallement le film sur ses frèles épaules. Une Palme d'Or méritée, un film grandement humain, avec la guerre en arrière plan.
Remarquable adaptation de la part de Roman Polanski, ce film est la référence absolue en terme de récit de la Shoah. Le titre reste peut-être mal choisi puisqu'on s'intéresse plus à l'échappée d'un juif que celle d'un pianiste qui souhaite vivre de son art. Mais la musique apporte cependant une autre dimension au caractère dramatique de sa situation. De plus, l'oeuvre est placée sur une période relativement longue, afin de montrer la véritable galère de son protagoniste, juif au milieu des allemands, dont certains finissent par réaliser que la différence est infime. Qui ne porte pas le brassard avec l'étoile de David peut passer pour un allemand de pur souche. L'ambiance est fidèle et la bataille d'un homme condamnée à attendre la fin de la guerre pour pouvoir se montrer et sortir en héros est absolument sublime.
Beau très beaux . Le grand rôle de Adrien Brody. Les musiques sont belle . Il nous montre une vraiment la dureté de la vie des juifs lors de la 2 nde guerre mondial .
Le Pianiste de Roman Polanski est un film culte et il mérite vraiment son titre car il est parfait en tout point . Ce film retrace la vie du célèbre pianiste "Wladyslaw Szpilman" pendant la seconde guerre mondiale tout en nous montrant l'atrocité de cette guerre à travers des scènes, des images horribles qui sont marquantes et qui ne peut nous laisser indifférent . C'est un très beau film, dure, affreux, vrai . Le Pianiste est porté à merveille par Adrien Brody qui joue sûrement la performance de sa vie .
Sans doute le meilleur de Polanski. Viendra par la suite sa retardataire consécration aux Oscars, méritée comme jamais. Un drame poignant, choquant. Violent, presque barbare, Polanski souhaite nous traumatiser je pense, ou du moins laisser une trace indélébile dans notre esprit. Devoir de mémoire me direz vous, mais il y aussi toute ces scènes mettant en scène des enfants mendiant dans la rue, ou des vieillards meurtri de fatigue sur les pavés. La prestation de Adrien Brody est excellente. Alternant les styles de jeu, Le Pianiste reste un de ses meilleurs rôles. Au fil du visionnage, je me suis rendu compte que le résumé ne parlait que des quinzes dernières minutes, du coup, le film m'a parut vachement long. Mais bon, ça n'a pas non plus gâcher mon plaisir. Mettant en avant la sauvagerie Nazie et son inhumanité, Polanski réalise un sans faute. Un must see.
Admirable. Voilà le premier qualificatif qui me vient à l'esprit pour décrire ce "Pianiste", ultra-récompensé et adulé dans le monde entier, à tel point que certains le considèrent même comme le chef-d'oeuvre de Polanski. Celui-ci narre la guerre du point de vue d'un Juif mélomane, persécuté comme ses compatriotes par les Nazis. On se désintéresse vite de l'aspect général des événements pour rentrer totalement dans l'histoire peu commune de cet homme désespéré dont seule la musique lui permettra de rêver et s'évader quelquefois, en contraste avec la barbarie des faits. Le cinéaste a privilégié la sobriété et s'écarte tout le long du moindre cliché ou effet de style possible. Il ne tente aucune "opération tire-larmes" et se révèle d'une froideur implacable face à l'histoire. Avec recul et justesse, il pose le regard sur une génération à jamais meurtrie par une sauvagerie d'une gratuité incompréhensible. Polanski ne cherche pas à analyser les causes du génocide, n'évoque pas Hitler (ou à peine) mais se constitue en artiste. Quelqu'un qui peint avec talent et distance ces scènes passées, sans complaisance ou émotion particulière, sans chercher à convaincre quique ce soit de quoique ce soit mais en exposant la triste réalité. Brody campe tout en intériorité son personnage, jouant avec son visage plutôt que les mots. On n'est pas particulièrement touché émotionnellement tel qu'on pourrait l'entendre, mais plutôt impressionné par tant de lucidité manquant trop souvent à ces films aux sujets forts. De plus, le doigt est posé sur une ambiguïté passionnante, encore une fois sans soulever aucune thèse mais en laissant le spectateur l'interpréter à sa guise : les Juifs exterminés n'ont pas cherché à se rebeller. En avaient-ils les moyens ? Mais surtout, quelles conséquences cela aurait-il pu avoir ? Les choses auraient-elles été améliorées ou empirées ? Un vrai fond pour une oeuvre puissante, que l'on oubliera pas de sitôt.
Ennuyeux, vide, mou, long, chiant ... Les personnages ne sont pas attachants et je n'ai ressenti aucune émotion.
"Un officier allemand, qui apprécie sa musique, l'aide et lui permet de survivre." T_T d'accord, en 2h20, le mec on doit le voir 5 minutes dans tout le film.
Et a 2H10 environ, non mais sans déconner, une blague la scène, c'était nécessaire ??
N°52 des meilleurs films selon les spectateurs... Je comprendrais jamais pour ce film.