Le Pianiste
Note moyenne
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903 critiques spectateurs

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495 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 juin 2010
Film terriblement académique... on peut penser ce qu'on veut des films de Spielberg et de Benignini, mais eux au moins ont pris des risques. Ici, rien, on déborde pas des clous de l'illustration historique. Un regard d'historien sur la Shoah, moi j'attends autre chose du cinéma, surtout maintenant. Pour le côté documentaire, j'ai ce qu'il faut dans ma bibliothèque.
tyrionFL
tyrionFL

26 abonnés 391 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juillet 2018
Honte à moi puisque le DVD traînait sur mon meuble depuis 2 mois.
Je l'ai enfin regardé et "le pianiste" est époustouflant.
Mis à part des longueurs et quelques fautes techniques ou incohérences, Le Pianiste est un film formidable.
Le Grand Pianiste Juif Polonais, Spzilman (désolé pour l'orthographe du nom) est incarné majestueusement par Adrien Brody, il devra survivre dans une pologne en ruine dévastée par la guerre de la faute des nazis.
Les décors sont splendides, la musique est magistrale (même si je regrette qu'elle soit parfois absente), les acteurs tous sincères, la technique au top, une symbolique bien traitée,...
Seul regret le scénario tourne parfois un peu en rond et peut avoir tendance à stagner.
Mais avant ces scènes, il y a les 45 premières minutes qui sont d'une violence inouïe, à faire larmoyer n'importe qui.
Vient s'ajouter les 30 dernières minutes saisissantes spoiler: ( j'ai moi-même pleuré lorsque les russes tirent sur spzilman)

Bref un film historique maîtrisé et d'un réalisme à couper le souffle.
Un grand film
shmifmuf
shmifmuf

211 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2012
Polanski s'attaque à l'horreur du camp de Varsovie.
Bouleversant, maitrisé mais éprouvant!
Sasuke R.
Sasuke R.

56 abonnés 296 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 mars 2013
Admirable. Voilà le premier qualificatif qui me vient à l'esprit pour décrire ce "Pianiste", ultra-récompensé et adulé dans le monde entier, à tel point que certains le considèrent même comme le chef-d'oeuvre de Polanski. Celui-ci narre la guerre du point de vue d'un Juif mélomane, persécuté comme ses compatriotes par les Nazis. On se désintéresse vite de l'aspect général des événements pour rentrer totalement dans l'histoire peu commune de cet homme désespéré dont seule la musique lui permettra de rêver et s'évader quelquefois, en contraste avec la barbarie des faits. Le cinéaste a privilégié la sobriété et s'écarte tout le long du moindre cliché ou effet de style possible. Il ne tente aucune "opération tire-larmes" et se révèle d'une froideur implacable face à l'histoire. Avec recul et justesse, il pose le regard sur une génération à jamais meurtrie par une sauvagerie d'une gratuité incompréhensible. Polanski ne cherche pas à analyser les causes du génocide, n'évoque pas Hitler (ou à peine) mais se constitue en artiste. Quelqu'un qui peint avec talent et distance ces scènes passées, sans complaisance ou émotion particulière, sans chercher à convaincre quique ce soit de quoique ce soit mais en exposant la triste réalité. Brody campe tout en intériorité son personnage, jouant avec son visage plutôt que les mots. On n'est pas particulièrement touché émotionnellement tel qu'on pourrait l'entendre, mais plutôt impressionné par tant de lucidité manquant trop souvent à ces films aux sujets forts. De plus, le doigt est posé sur une ambiguïté passionnante, encore une fois sans soulever aucune thèse mais en laissant le spectateur l'interpréter à sa guise : les Juifs exterminés n'ont pas cherché à se rebeller. En avaient-ils les moyens ? Mais surtout, quelles conséquences cela aurait-il pu avoir ? Les choses auraient-elles été améliorées ou empirées ? Un vrai fond pour une oeuvre puissante, que l'on oubliera pas de sitôt.
David B.
David B.

55 abonnés 595 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2015
Un drame d'une extrême cruauté, une lutte contre la subsistance dans un monde en totale décrépitude. Ou comment les êtres les plus résistants tiennent à la faible lueur en l'espoir de lendemains meilleurs. Une claque pour que l'on oublie jamais et que l'on ne retombe pas dans les travers de l'inhumanité.
Benjub
Benjub

41 abonnés 597 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 novembre 2013
Une très belle histoire qui aborde des sujets très grave avec une interprétation parfaite et beaucoup d'action. Merci Monsieur Polanski.
Raphaël O
Raphaël O

187 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2014
Roman Polanski signe ici un chef-d'œuvre, basé sur une histoire vraie, dans lequel Adrien Brody est exceptionnel en juif Polonais.
Doté d'une superbe musique, d'une extraordinaire mise en scène et d'un superbe scénario, il désigne des atrocités rarement montrées au cinéma. Un film dont on n'en ressort pas indemne.
cylon86

2 839 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mars 2008
Un film poignant et intense porté par un Adrien Brody magistral dont le visage seul suffit à faire apparaître ses sentiments. La reconstitution est à la hauteur et le sujet maîtrisé.
Flo B.
Flo B.

96 abonnés 760 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2019
Un film long certes mais d'une puissance et d'une intelligence rarement montrées dans le cinéma historique. Le réalisme des scènes et l'excellente composition d'Adrian Brody (Oscar du meilleur acteur en 2003 pour ce film) font de ce film un chef-d'oeuvre du septième art à la fois captivant et choquant. Une totale réussite.
Carlos Stins
Carlos Stins

89 abonnés 657 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 avril 2017
Wah ! On peut critiquer le classicisme de la mise en scène de Polanski mais le film dégage tellement de puissance et d'émotion qu'il estincontestablement un grand film. Certaines scènes par leur réalisme m'ont fais détourner le regard mais certaines séquences sont d'une immense beauté notamment le plan ou le héros erre seul dans le guettho vide et désert après la déportation de ces occupants. Rien qu'avec ce plan Polanski montre qu'il est un grand cinéaste qui s'appuie en plus sur un acteur remarquable dans le rôle titre. Cette histoire confère une humanité touchante au film avec une utilisation judicieuse de la musique. Le pianiste est le genre de film qui prend aux tripes, qui fait réfléchir, choque le spectateur par sa violence mais surtout l'émeut profondément. Il faut s'accrocher pour le regarder mais le film en vaut vraiment la peine et doit être visionné par tout le monde au moins une fois dans sa vie.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 février 2014
Quoi? Que trois étoiles? Une erreur, sans doute. Et bien, non. En réalité, je me trouve moi-même sévère mais je me vois pas lui attribuer davantage pour plusieurs raisons. La première : cliché. Oui, je suis navré, "Le pianiste" est trop conventionnel et ne fait, à mon sens, que survoler le sujet sans jamais l'étoffer. Peut-être pas assez violent, ou pas assez émouvant, ou pas assez les deux, je n'en sais rien, le constat n'en est pas moins le même. Ce qui m'amène à la seconde raison : académique. Formaté pour convaincre les juges et gagner des récompenses (ça n'a pas loupé d'ailleurs), la mise en scène est très statique et souffre beaucoup d'un manque d'inspiration évident. Troisième point : le casting. Chaque personnage est dépeint soit comme une victime, soit comme un criminel de guerre. Hormis une exception, tous les protagonistes se suivent et sont pris dans un engrenage commun où la mort les attend d'un coté, la gloire de l'autre. En bref, ce n'est jamais nuancé. Quatrième et non des moindres : le piano, élément incontournable qui aurait pu faire l'objet d'un message cinglant et révélateur, n'est finalement qu'un accessoire lambda destiné à crédibiliser davantage la présence d'Adrien Brody. D'où le cinquième point : le pianiste est beau, élégant, grand, tendre, humble et d'une grande patience. Ce qui contraste avec sa passivité à l'égard de ses ennemis, bourreaux bourrus qui n'ont d'autre ambition que d'humilier un peu plus à chaque fois son peuple. C'est donc autant un conflit juifs/nazis qu'un conflit gentils/méchants. Pas de développement, ni de seconde lecture possible, on s'en contente. Bien sur, il y a quand même des choses positives. A commencer par la photographie de l'œuvre, magnifique. La musique qui, si l'on aurait pu en attendre plus vu le thème abordé, est discrète et appréciable (pour autant, le césar n'est pas justifié), les décors réalistes et la période historique parfaitement retracée. Au delà de ça, c'est très long et pas toujours intéressant. Globalement, c'est tout juste pas mal.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 juin 2011
Déception énorme ! Après plusieurs éloges, toutes personnes confondues, du professeur d'histoire consciencieux à l'adolescent moyen, du " magistral " au " kiffant ", l'unanimité autour de ce film semblait complètement inaltérable. Aussi, quelle était pas ma honte de ne pas avoir vu ce film pour l'histoire, pour la mémoire, ce brulot contre la haine, cet hymne à la vie. Et tu parles d'un cinéphile, le novice pour qui Polanski, c'est le Ghost Writer... Néanmoins, un regard objectif sur Le Pianiste est peut être aussi la chance de le percevoir d'une tout autre manière.
Enfin bref, le film en lui même raconte l'histoire des juifs polonais pendant la période nazie. Immersion dans une famille juive décimée par la barbarie antisémite, on se retrouve très vite seul à seul avec l'un d'entre eux, celui qui a survécu pour son aisance au piano et pour ses connaissances. Autant dire que le film propose de survivre avec Adrian Brody, survivre à la bêtise, à l'ignorance, à la sauvagerie... Dommage que le film fasse lui même preuve de certaines de ces caractéristiques. Le sujet ne pouvant souffrir d'aucune critique de part sa nature de film-mémoire, Polanski ne force pas quant à la tenue du film. Si la reconstitution est entièrement satisfaisante, tout, ou presque, ce qui est le fait de la réalisation est raté : un rythme atroce, un découpage du temps à la hache. En voulant faire un travail propre, scolaire, Polanski peu à peu s'auto-mutile, rend son film incapable de toucher, d'enseigner. Le rythme saccadé, le scénario additif et incohérent enlève toute sa puissance à l'image... Seule prestation excellente d' Adrian Bordy sauve un film qui se veut in-condamnable. On pense de suite à l'autre film de ce genre, le très surestimé Le Vent se lève de l'ami Loach, pour moi ces deux films se répondent parfaitement, une symétrie de la pauvreté, qui ressemble à des films de commande, fait pour une occasion et non par pure envie de cinéma, envie de raconter avec toute la passion qu'il se doit des évènements tragiques, qui méritent mieux que ces traitements blasés, qui croient qu'en montrant deux trois images horribles par ci par là on fait forcément un bon film, une œuvre d'importance. Or le film témoigne du parfait contraire, lorsqu'il finit par s'enfoncer encore plus dans la niaiserie infinie : le pianiste juif qui porte un costume nazi à l'arrivée des russes, le soi-disant symbole d'une incompréhension qui se sent à milles bornes . Cependant je l'accorde, une réplique vient rendre un peu d'intelligence à cette scène d'académisme puant : " Pourquoi portes tu cet horrible costume" et la réponse : " J'ai froid ", si il n'a l'air de rien ce moment est paradoxalement le seul moment ou presque intelligent et émouvant du film. Encore, il y aurait eu une fin sur un plan de l'homme qui, se croyant sauvé, se fait tirer dessus en se rendant aurait bien montré l’absence de logique qui caractérise un conflit entre hommes, mais non, pour satisfaire les festivaliers, il fallait bien une happy end ridicule, étouffant le dernier soupçon de courage cinématographique qui portait le film. Comme le vent se lève, comme Amen, un film de plus sur l'histoire qui parle d'un temps qu'on préfèrerait oublier, mais ce qu'on préfèrerait oublier alors c'est la façon dont on rend hommage à ceux qui en ont vraiment souffert de cette barbarie, la dernière œuvre de bienfaisance de Polanski emportant tout l'espoir que j'avais en ce film : montrer l'ambivalence, refuser le manichéisme en montrant un gentil soldat nazie qui aide un juif, parce quand même il ne faut pas tous les mettre dans le même sac... On dirait que le scénario du film était davantage une liste de chose à faire, à montrer, à ne pas oublier, pour bien rendre compte de la situation, la vraie. La vérité c'est que derrière il n'y a plus aucune vérité artistique, et pire encore, cela finit par nuire à un propos plus qu'honorable... Pitoyable.
Floki
Floki

9 abonnés 200 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2020
Alors, c'est un LONG, mais beau film. Il y a des scènes vraiment dures pour les gens sensibles, mais c'est la dureté de la guerre... Et si ça vous heurtes, vous touches, c'est que la mission du film est réussie. Puis la musique, que dire de la musique de ce film.... Merveilleuse.
Alex Motamots
Alex Motamots

11 abonnés 397 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 août 2021
Un film magnifique sur la musique et l'envie de vivre.
J'ai aimé la survie dans la ville dévastée, le personnage principal obligé de se cacher, de vivre dans les décombres. Sa rencontre avec un officier allemand.
Un film fort qui reste en mémoire.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2013
Teinté d’un académisme sans commune mesure, Roman Polanski réalise son film sur la Shoah, un sujet qui lui tient particulièrement à cœur, vu ses origines. En tous les cas, que son film ait reçu les récompenses qu’on lui connaît, dont la Palme d’or de Cannes 2002, il reste à des années lumières du chef d’œuvre intemporel et indescriptible de Spielberg, La liste de Schindler. Oui, Polanski, brillant, dans une certaine mesure, n’aura su dépasser le cadre télévisuel avec un film qui conjugue amour de la musique, atrocités nazies et survie en milieu pour le moins hostile. En cela, l’on pourra reprocher au metteur en scène de n’avoir pas su donner le véritable souffle dramatique qui dépasse le cadre du cinéma, tel que l’avait fait Spielberg, Neeson et Kinglsey, entre autres. Un film sur l’extermination des juifs par les allemands durant la seconde guerre est forcément sujet au respect d’autrui, ce qui s’avère salutaire pour un Polanski que j’aurais connu nettement plus inspirée, Chinatown, notamment, ou plus tard sur Ghost Writer.

Oui, le principal défaut du pianiste du plus célèbre des réalisateurs européens, du moins pour beaucoup, aura été son académisme. Mais aussi, et plus grave encore, pour la lecture du film, un ton, un aspect, un choix des couleurs qui renvoie le film dans les rangs des téléfilms, visuellement parlant, s’entend. Si le choix de Spielberg de filmer en noir et blanc fût la plus fantastique de ses idées, Polanski, lui, tombe dans le piège des images trop limpides, trop colorées. Le cinéaste ne parviendra pas, qui plus est, à rendre l’horreur des persécutions nazies aussi vives que son congénères américains, les meurtres, exécutions, n’ayant jamais de réels impacts psychologiques faute à un montage de télévision. Cela s’avère franchement très regrettable au vu de la très belle et touchante histoire que nous raconte l’ami Roman. Au passage, la haute définition n’aidant pas, les cadavres décomposés dont Polanski use pour alourdir ses décors sont tout simplement mal fichus, aux allures de décors de pièces de théâtre.

Malgré des défauts techniques, de goût, qui minimalisent l’impact d’un tel film, Polanski parvient tout de même à émouvoir ce qu’il faut pour garder le public vif et aux aguets. L’on suit, relativement captivé, les tribulations du pianiste, Adrien Brody, dans les dédales d’un Varsovie en ruine, dans les rues insalubres du ghetto juif, luttant pour sa survie, sa famille ayant déjà trépassé, dans l’ombre des caméras. C’est finalement ici d’un survival dont il s’agit, les situations à risque s’enchaînant toujours sur un rythme soutenu, d’appartement en appartement, de ruines et ruines, de rencontres en rencontres.

Finalement, et par-dessus-tous, le Pianiste ne serait pas ce film là sans la performance d’Adrien Brody, impliqué, amaigri et touchant. L’acteur, de figure hollywoodienne, se fond dans son rôle, peut-être le rôle de sa vie, à la manière d’un acteur qui sacrifie confort, orgueil et star system sur l’autel de la crédibilité de l’œuvre. Une grande performance pour un acteur de talents qui peine malheureusement à trouver ses marques depuis, la preuve en est avec son implication dans le costume du nouveau Schwarzy dans Predators, à des années lumières de ses véritables prétentions d’acteurs bouleversant. Le pianiste, donc, un film traitant d’un sujet fort mais mitigé du fait d’une technique trop timide, trop télégénique pour dépasser le fait qu’il ne s’agit là que d’un film. 12/20
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