53188 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
903 critiques spectateurs
5
495 critiques
4
291 critiques
3
64 critiques
2
31 critiques
1
12 critiques
0
10 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
BananeS
27 abonnés
130 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 7 janvier 2012
Un film très bien fait, beaucoup de films sont réalisés sur ce sujet, et peu sont réussis, du moins peu réussissent à transmettre la peur et l'incompréhension de personnes qui l'ont subit. Je ne vais pas comparer à la Rafle (ce film ne valant vraiment rien) car le niveau n'est vraiment pas du tout le même mais je tiens à préciser que c'est vraiment l'un des meilleurs dans le genre quand on le compare à d'autres. Un livre très bien reprit et royalement interpreté comme il le faut. Rien à ajouter, l'histoire est pure et dure.
Un film magistral, même si le terme n’est pas apprporié à la situation du film. Roman Polanski propose un film à l’horreur subjective ( la scéne de la chaise roulante est effroyable) et la performance d’Adrian Brody est à la hauteur du film. Une œuvre qui a reçut une palme d’or en 2002, palme qui était méritée.
Film méritant amplement ses multiples récompenses. Adrian Brody est bluffant de justesse et joue à la perfection cette histoire vraie. Polanski nous montre encore son talent de réalisateur.
Un chef d'oeuvre ! Tout en étant romancé, ce film décrit parfaitement la descente aux enfers des juifs polonais. Adrien Brody y est bouleversant de justesse.
Wladyslaw Szpilman, un pianiste juif polonais bien connu a eu de la chance, en échappant de peu à la déportation. Cependant, il se retrouve cloîtré dans le ghetto de Varsovie, où il est témoin des pires souffrances qu'un individu puisse se voir infliger. Ne pouvant plus supporter ces conditions de vie, il parvient à s'échapper. Mais de ce fait, il va devoir lutter. Lutter pour sa survie. Lutter pour la survie des autres. Des rencontres transformeront son destin, mais parviendra-t-il, de son côté, à changer le cours de l'Histoire ?
Quand un réalisateur s'attaque à une production relatant de faits réels, le plus difficile reste de s'en tenir aux événements, sans tenter de jouer sur les sentiments du spectateur par quelconque artifice. Pari gagné : "Le Pianiste" s'avère être un film criant de réalisme et de vérité. Roman Polanski réussit donc l'exploit de nous montrer toutes les horreurs de la Seconde Guerre Mondiale (des images pourtant maintes fois vues), sans jamais tomber un seul instant dans le pathos. La traque, la famine, les camps de concentration, le travail forcé, les exécutions; rien n'est épargné au spectateur. Le malaise s'installe peu à peu, preuve que le film atteint bien son but. Ainsi, nous comprenons que loin du front (et de la vie des alliés américains, qu'Hollywood aime tant à nous rappeler), le combat se trouve être aussi rude.
Wladyslaw Szpilman, le protagoniste principal, se trouve être le symbole de cette lutte acharnée contre la mort. Car même s'il est parvenu à échapper à la déportation, sa vie n'en est pas moins horrible. En effet, nous assistons progressivement à l'enfermement du pianiste, qui, traqué, se voit dans l'obligation, petit à petit, de quitter tout ce qui lui est cher. Jusqu'à ne plus trouver de refuge. Nous pouvons donc ainsi évoquer la performance dantesque d'Adrian Brody, qui parvient, grâce à son jeu d'acteur, à montrer les effets moraux et physiques de la guerre sur l'individu (avec un travail minutieux sur les traits du visage, quand il s'agit d'évoquer le summum de l'épuisement chez l'homme).
Mais outre nous montrer toutes les horreurs de la guerre, "Le Pianiste" s'avère également être un questionnement intéressant sur l'art. Ce dernier est-il vecteur de rassemblement ? Parvient-il à passer au-delà des différences idéologiques et de langage ?
Roman Polanski réussit ainsi à mettre en scène un sujet lui tenant réellement à coeur, ayant lui-même vécu dans les ghettos polonais durant la Seconde Guerre Mondiale. Doublé d'une histoire humaine émouvante, ce travail de mémoire se doit d'être visionné par tous, afin de bien comprendre que la guerre ne s'est pas uniquement jouée sur le front. Chef d'oeuvre !
plus un film qui retrace le destin d'un pianiste juif polonais qui survivra a la guerre qu'un film de guerre, très bon, je ne c'est pas si on pourrait faire mieux sur cette histoire.
Que certains revoient leurs critiques et comprennent véritablement la profondeur de ce film, qui est sans nul doute un des plus beaux que j'ai vu jusqu'à aujourd'hui, et traitant d'un sujet aussi bouleversant. La force de ce film est telle qu'on en arrive à oublier l'excellente prestation des acteurs et notamment du personnage principal. L'histoire est originale tant elle colle bien avec le sujet traité et le contexte. Film prenant, plus même : stupéfiant. Travail technique époustouflant et beauté spectaculaire de la majorité des plans, une restitution parfaite de l'époque : si bien que l'on si croit. Cette extraordinaire capacité à nous émouvoir, à nous surprendre ou nous choquer est telle que l'on ne la retrouve pas dans tous les films traitant d'un sujet semblable. De l'action, du rythme, de la haine et de l'amour. De très belles images, métaphores, un montage soigné : un film à analyser du point de vue objectif, bien sur, mais à étudier et à revoir car certaines choses peuvent nous échapper. Tout simplement heureux d'avoir pu admirer une telle oeuvre pendant plus de deux heures que l'on ne voit pas défiler, une Palme d'or amplement méritée. Chef d'oeuvre.
Grandiose, aucun temps mort. Le pianiste est un très grand film, le meilleur que j'ai pus voir sur la seconde guerre mondiale et le également le meilleur de Roman Polanski. Adrien Brody est excellent dans le rôle-titre. Le painiste est un film boulversant. A voir absolument.
Les films relatant les événements de la seconde guerre mondiale ne laisse rarement indifférents. Le pianiste n'est pas une exception. On suit la survie d'une famille juive dans le ghetto de Varsovie sous l'Allemagne nazie. Les images font froid dans le dos dans la première partie du film. Des longueurs arrivent quand le pianiste (A.Brody très bien) se retrouve seul. Un film historique à voir.