2046
Note moyenne
3,6
4972 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

260 critiques spectateurs

5
101 critiques
4
80 critiques
3
13 critiques
2
36 critiques
1
21 critiques
0
9 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 mai 2007
Quel est le rapport avec "In the mood for love" ?! Pseudo-suite prétentieuse qui ne reflète en rien le talent de Wong Kar-Wai... L a splendeur des images ne fait pas tout pour un film.
Cathedrale
Cathedrale

101 abonnés 171 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mai 2013
Plus jamais vous ne regarderez une femme de la même manière, plus jamais votre plume n'effleurera le papier pareil.
Sensuel, Passionnant, Beau, 2046 ou une plongée extrême et excitante dans l'intimité de ses 2 protagonistes, la mer du désir nous submergeant d'une baffe caressante. Le genre de choses qui ne se produit que trop rarement. Beautiful Gong Li, si forte, si belle, comment peut on incarner avec tant de justesse un personnage si complexe? belle, si pétrie de contradiction qu'elle en devient à terre, dos courbé mais toujours l'esprit libre, splendide Vagabond des temps anciens, malaxés aux temps futurs, essaye, pour voir, de saisir l'instant présent...
Chaleur des corps et décors, chaque détail transporte.
Loin.
très loin.
Ultime
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2013
Si j’ai trouvé l’intrigue sentimentale assez banale dans son style, je dois par contre reconnaître que la mise en scène de Wong Kar Wai est d’une très grande élégance – grandement aider il est vrai par une magnifique photographie. Côté casting, on a la chance de retrouver des comédiens hyper talentueux comme Tony Leung Chiu Wai, Gong Li ou encore Zhang Ziyi. Ces actrices illuminent d’ailleurs véritablement de leurs présences chaque plan où leurs personnages apparaissent. Une œuvre asiatique qui dégage donc énormément de sensualité et de finesse et que j’ai pris bien plus de plaisir à visionner lors de ce second visionnage.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2020
Le beau et nul, ça existe, je l'ai vu! Il s'appelle "2046". Le déploiement de belles techniques visuelles et le talent de 3 comédiennes sublimes ne parviennent pas à masquer un scénario tarabiscoté et une histoire au fond très futile. Ce film de Wong Kar-Wai est d'autant plus décevant qu'il vient après un chef d'oeuvre de finesse comme "In The Mood For Love".
Sebmagic
Sebmagic

201 abonnés 1 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2013
Je ne l'ai vu qu'une fois, ce qui ne suffit pas pour le noter correctement. Cependant, j'ai adoré l'univers de 2046, très envoûtant et musicalement tout aussi parfait que In the Mood for Love. Je n'ai pas l'impression d'avoir tout saisi, mais j'ai l'impression d'avoir passé un pur moment de poésie avec une bande d'acteurs absolument sublimes. La virtuosité des plans, de la mise en scène et des cadrages est inhabituelle et donne un effet nostalgique conséquent.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2013
Dans la continuité de "In the mood for love", Wong Kar-Wai signe ici ce qui restera sans doute dans les mémoires comme son chef-d’œuvre et la sublimation suprême de son style. Dans une chambre d'hôtel à Hong-Kong en 1966, l'écrivain Chow Mo Wan tente de finir son livre de science-fiction intitulé "2046" et se souvient des femmes qui ont marqué sa vie. Sur le plan du scénario, à part l'idée brillante du monde de 2046, on ne peut pas dire que l'histoire brille par son originalité, ayant déjà été racontée maintes fois. Mais le style de Wong Kar-Wai est si précis, si stylisé qu'il donne vie à ces histoires déjà racontées de manière nouvelle en leur insufflant une véritable émotion qui transpire dans toute la mise en scène, que ce soit à travers les décors ou la musique envoûtante. Histoire d'une vie traversée par des fulgurances de bonheur et des strates de malheur, "2046" est un hymne à la vie, à l'amour et à la mélancolie, se devinant dans le regard de l'excellent Tony Leung qui compose à lui seul un homme qui nous ressemble tous, dans toute sa complexité.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2017
Visuellement admirable, 2046 est une œuvre décevante, d'abord par rapport à "In the mood for love" auquel on est obligé de la comparer mais aussi en considérant la richesse de la mise en scène et l'infinie gamme de couleurs déployée par le cinéaste. Le film aurait gagné à être plus court et moins répétitif. Il reste nonobstant un bel ouvrage, formidablement joué, agréable à regarder, mais nettement moins envoûtant que la promesse qu'il représentait.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 octobre 2006
A LA VIE A L'AMOUR. WKW reste dans l'ambiance de In The Mood For Love. Une nouvelle fois esthétique, une nouvelle fois séduisant, une nouvelle fois frustrant.
Appeal
Appeal

180 abonnés 569 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 décembre 2012
.2046 est dans le prolongement d'In The Mood For Love, film que j'avais adoré. Car comme ce film précédent, 2046 ne raconte peut-être pas une histoire forcement exceptionnelle. Dans le premier, il était question d'un homme et d'une femme voisin, et cocu, qui se désirer sans pouvoir s'y adonner, à cause du poids de l'entourage et des murs étroits de hong kong. 2046 semble faire suite à cela, puisqu'on retrouve le personnage principal (Leung Chiu Wai), et son histoire d'amour avec Maggie Cheung est brièvement évoquée. Mais ici, Leung Chieu Wai, ou M.Chow, est un homme à femme, que ne désir plus s'attacher à aucune, de peur de trop souffrir. Deux amours, ou plutot un, ont eu à le déterminer. Sa chambre d'hotel, la 2047, est le lieu où il écrit son prochain roman de science fiction, dans lequel il évoque métaphoriquement ses nombreux amours. C'est donc cela, 2046, des histoires d'amours passagères qui masquent la souffrance du manque du véritable premier amour. Pas forcement original, mais voila, si 2046 ne serait pas forcement un bon roman, il est en tout cas un merveilleux film. Chaque plan est un tableau, les couleurs sont magnifiques, et la lumière toujours tamisé. C'est pourtant un film claustro, qui ne se déroule à tout casser que dans 3 ou 4 pieces, presque jamais en extérieur, mais chaque élément du décors, tout comme les personnages, sont employés avec grâce. Tony Leung Chiu Wai dégage une classe sans pareil, alternant aussi subtilement entre un visage passionné et détaché, pour mieux montrer le tiraillement de son personnage. Surtout, défile autour de lui des actrices toutes plus sublimes les unes que les autres : Zhang Ziyi, définitivement mon nouveau coup de coeur; Faye Wong, magnifique dans sa naïveté; ou encore (et surtout) Gong Li, actrice absolument insaisissable, qui si elle n'est peut-être pas la plus belle des actrices chinoises, reste celle qui a vraiment un plus, un aura très sexuel, physique, incroyablement attirante. La mise en scène est soignée, avec un montage très particulier tout en étant différent du précédent film, même si on retrouve les plans ralentis (cette fois ci saccadé) appuyés par une musique classique. Surtout, ce 2046 donne une place grande place à l'aspect physique, corporelle de la vie de M.Chow, la où In The Mood for Love était assez sobre (voir totalement) dans la matiere. Ca suinte, c'est brutal, c'est macho, mais c'est beau. Tout en réalité est beau, ce sont 2 heures où on en prend plein la vue, et où les sentiments les plus simples nous sont amenés par une esthétique superbe.
il_Ricordo
il_Ricordo

118 abonnés 407 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2013
Comment trouver une interprétation cohérente à ce délire, sinon chargée de mysticisme, de confusion, voire d'angoissants contresens ?
2046, c'est comme le bruit d'une vague qui recule pour revenir encore et encore, inlassablement.
C'est le rêve de son héros, ce sont ses fantasmes érotiques, ses regrets, ses peines et ses désirs.
C'est une lagune perdue au fond des souvenirs.
C'est un opéra sensuel qui côtoie la folie. La folie des sens, et la folie des mots.
Wong Kar-Wai, toujours cette incompréhensible fascination pour des images aux couleurs ensorcelantes et aux musiques lancinantes. "Enivrez-vous de Cinéma", aurait pu dire Baudelaire. Wong Kar-Wai a répondu à cette délicieuse et terrible injonction.
Que ce soit dans la Hong-Kong des années 60 ou dans un monde futuriste aux accents fiévreux d'un mouvement incessant, où se profile le relent étouffant de souvenirs par des regards silencieux, des sentiments confus, des visages que l'on retrouve.
Dans le récit stable de cet hôtel miteux où l'on ne fait que croiser une dizaine de personnages fidèles, on fait la connaissance des femmes du héros, non par des visages, mais par leurs pieds : qu'ils dansent ou qu'ils s'affolent de colère, s'agit-il d'un fétichisme de la part du cinéaste ? Le héros lui-même n'a d'abord que les accents d'une voix qui récite du japonais ou bien s'énerve contre des voisins trop bruyants.
D'où vient donc le talent de Wong Kar-Wai, lui qui n'utilise que la moitié du champ de sa caméra, voire le tiers seulement ? C'est qu'il parvient à capter l'infime détail dans le regard, dans le geste ou sur la bouche, qui requiert notre intérêt, comme si, par un rêve entrebâillé, il nous invitait à rejoindre le film. Sa narration est faite de leitmotivs, de personnages s'attardant sur la bouffée d'une cigarette, de discussions avec le vent sur le balcon de l'hôtel.
C'est aussi, et peut-être surtout, sa capacité à tirer un émerveillement coloré d'une idée toute simple et si banale, que ce soit une femme marchant dans la rue, souriant à sa porte, giflant un homme, et permet à la plume de l'écrivain de donner naissance à des souvenirs voluptueux.
Dodeo
Dodeo

124 abonnés 237 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 septembre 2010
Film intemporel et hypnotiseur, 2046 signé Wong Kar-Wai est une œuvre d'une valeur inestimable. Il serait impossible de résumer en quelques lignes la richesse d'un scénario aux multiples facettes et à la poésie inégalée, je me contenterais donc de livrer mon ressenti sur ce film des plus déconcertants.

Véritable monument visuel, le film bénéficie d'une photographie et de décors sublimes. L'imagination débridée du réalisateur nous porte dans un autre univers aux temporalités confuses et enivrantes. Un univers à le fois emprunt de positivisme et de nostalgie, là ou règne l'amour intemporel et les instants volés au temps.

Cette expérience sensorielle est portée par un casting sans faute avec Tony Leung (Juste impérial) et Zhang Ziyi (Qui donne toute sa texture au personnage de Bai Ling ) en tête d'affiche. Le duo brille d'une alchimie pétillante et sensuelle et porte littéralement le film. Bien sur on n'oubliera pas de citer Gong Li, Carina Lau, Chang Chen, Faye Wong et Maggie Cheung qui malgré des rôles plus en retraits donnent de la puissance et du charisme à leurs personnages.

Comme dans son précèdent film l'éclairage est très réussi contribuant parfaitement à l'aspect contemplatif du film.

L'histoire de cet écrivain désabusé qui explore son passé, ses amours perdus, présents et futurs prends petit à petit toute son ampleur et finit par nous submerger dans un état assez inexplicable.

Wong Kar-Wai signe là un chef-d'œuvre, une bijou d'intimité et poésie loin de tout ce qui se fait. Il transcende le coté romanesque de son oeuvre par une véritable âme teintée d'onirisme. La magnificence de l'amour n'a jamais été aussi forte. 2046, un lieu pour oublier, un lieu d'où on ne revient jamais.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 juillet 2010
Ce film est une déception. Après avoir visionné de manière enthousiaste In the mood for love d'une beauté et d'une pudeur magnifique, je me retrouve avec un satyre en mal d'amour écrivant des bribes de sa vie amoureuse. Quelle piètre idée et quelle piètre réalisation ! Une bande-son insoutenable, des actrices hideuses, une action statique versant vite dans la caricature sentimentale et sans jamais explorer les ressentis profonds du protagoniste. L'esthétique flamboie mais cela ne sauvera pas ce film qui est à ranger parmi les films désillusionnant. Non, Wong Kar-Wai n'est pas le génie qu'on s'accorde à dire, il est certes professionnel mais n'a aucun sens de la mise en scène ni aucun sens de l'écriture scénaristique. Toutefois, on se laisse prendre peu à peu, même s'il est indéniable que cela traîne en longueur et que le réalisateur en fait des tonnes, dans les vicissitudes amoureuses de ce protagoniste attachant par sa fragilité.
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2012
Un film subtil, complexe avec une réalisation minutieuse parfaitement amené par la bande sonore doublé d'une esthétique soignée, bref c'est un vrai régal d'autant plus que l'intrique nous emporte. On se perd un petit peu vers la fin qui s'étale un peu mais peu importe. Très beau!
Mulder13
Mulder13

29 abonnés 866 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2009
Ce film de Wong Kar-Wai est une grande réussite. On voit que chaque plan est réfléchi, magnifié pour rendre un visuel fantastique. Le film est captivant, bien qu'il frôle de temps en temps l'ennuie sans y sombrer. Un film plaisant à suivre, emprunt d'une belle mélancolie.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 février 2013
pas convaincue... trop de longueur et certains acteurs semblent absents. je ne suis pas fan.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse