2046
Note moyenne
3,6
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259 critiques spectateurs

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100 critiques
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80 critiques
3
13 critiques
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36 critiques
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21 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 août 2013
Dans ce film Wong Kar wai semble se perdre un peu trop. C'est la justesse des acteurs et la finesse de la photographie qui sauve le film.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 23 février 2013
pas convaincue... trop de longueur et certains acteurs semblent absents. je ne suis pas fan.
tomPSGcinema

884 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2013
Si j’ai trouvé l’intrigue sentimentale assez banale dans son style, je dois par contre reconnaître que la mise en scène de Wong Kar Wai est d’une très grande élégance – grandement aider il est vrai par une magnifique photographie. Côté casting, on a la chance de retrouver des comédiens hyper talentueux comme Tony Leung Chiu Wai, Gong Li ou encore Zhang Ziyi. Ces actrices illuminent d’ailleurs véritablement de leurs présences chaque plan où leurs personnages apparaissent. Une œuvre asiatique qui dégage donc énormément de sensualité et de finesse et que j’ai pris bien plus de plaisir à visionner lors de ce second visionnage.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 janvier 2013
Un film qui ne manque pas de classe. 2046 réunit le gratin du cinéma chinois, pour une plongée dans l'univers fantasmé et relationnel d'un écrivain en plein processus créatif. Gentil petit moment de cinéma.
JeffPage
JeffPage

43 abonnés 534 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2012
Avec 2046, Wong Kar-Wai nous livre un film des plus étrange, voguant entre deux eaux, pour un résultat des plus réussi. Racontant l'histoire de Chow et ses histoires d'amours, le film nous entraîne dans sa tête à travers des scènes de SF des plus... intéressante. Le film est teinté d’érotisme, transformant les relations de Chow en longues étreintes langoureuses, traduisant, comme son roman, ses désirs. Un film intéressant par bien des aspects et qui mérite de s'y intéresser.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 décembre 2012
Suite indirecte, sequel ou spin-off d'In The Mood For Love, on ne saurait clairement définir 2046. Et c'est bien là tout le problème. Là où "In The mood" touchait, interpellait et bousculait par sa poésie, 2046 n'inspire que recyclage et même ennui par moment. Les couleurs, la musique, les effets, les mots de l'auteur sont là, mais le film ne marche pas. Dommage.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 septembre 2012
Wong-Kar Wai est un cinéaste qui sait sublimer à peu près tout, chaque plan est un voyage, de l'inconscient et du visuel. Son art est une poésie du temps qui passe, de son goût amer et de sa mélancolie. Œuvre au cœur riche et douloureux, 2046 nous ouvre les portes d'une Chine à la fois rétro et moderne, où les personnages vont et viennent, se perdent et se retrouvent. Voici donc l'histoire d'un séducteur invétéré qui aime les femmes, mais au fond qui ne sait faire autrement que de jouer avec elles. Le réalisateur nous emmène dans le labyrinthe des passions dont on ne ressort pas indemne. Filmée avec une virtuosité qui n'appartient qu'à Wong-Kar-Wai la mise en scène laisse toute la place à la sensation, les plans forment un sorte de valse langoureuse où les êtres se perdent et s'abîment. L'esthétique aboutie de ce film est marquée par une sensualité feutrée et poétique.
Peut être peut on reprocher à Wong-Kar-Wai un trop grand maniérisme dans la mise en scène. Les décadrages nombreux n'ont pas toujours une grande pertinence narrative car le réalisateur, partisan de « l'art pour l'art », fait de son film une œuvre plastique, en perpétuelle recherche du beau.
Les couleurs sont magnifiques et les actrices d'une étincelante beauté. C'est peut être cette perfection esthétique qui oublie parfois la simplicité mais au fond ce film dégage le même parfum que des fleurs fanées, un parfum si particulier, un parfum enivrant et désuet.
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2012
Thème musical lancinant parmi différentes musiques, des scènes bouleversantes filmées avec minutie autour de la voix-off de Tony Leung, cette fois en instable écrivain dont les conquêtes s'affichent à des moments précis dans des lieux caractéristiques (le balcon de l'hôtel par exemple). Très beau, lent à se dévider, on peut se lasser de ce déballage, ne retenir que les scènes les plus bouleversantes, il y en a... Le stylo court sur le papier tandis que d'autres images continuent de se superposer. En plus de l'esthétisme enchevêtré, reviennent des effets labyrinthiques, un genre d'ascenseur entre 2046 et l'antériorité, ce puits de souvenirs que Wong Kar Wai remonte. Autant de femmes dont l'une, à bouche marquée de rouge baiser, qui semble la douleur faite femme... Les effets spéciaux, les prouesses de montage, tous les empêchements qui ont contribué à retarder la sortie du film n'empêchent pas qu'on puisse le trouver hormis l'aspect technique admirable, surchargé de personnages, bavard, bref nettement moins accessible et abouti que "In the Mood for love".
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 juillet 2012
Magistral! Sublime! Magnifique! Les mots ne manquent pas pour décrire ce chef-d'oeuvre. Autant j'ai détesté "In the Mood for Love", autant je suis entré avec quelques difficultés dans ce "2046", véritable film sensuel, romantique. Ça c'est ce que j'appelle du romantisme. Les personnages se parlent sans retenues et on suit dans le livre de l'écrivain un japonais tombant amoureux d'Androïdes femelles. Les acteurs ont de la classe autant dans leur démarche que la façon de se parler ou encore de s'habiller. La caméra fait des merveilles et empêchent de s'endormir. Il y a de la magie dans ces images, la musique (du classique je pense) permet d'entrer carrément dans cette histoire d'amour entre un écrivain et d'autres couples (pas beaucoup). Un génie ce réalisateur!
shmifmuf
shmifmuf

211 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2012
Un émerveillement pour les yeux.
Envoûtant et encore plus ensorcelant que le déjà sublime "In the mood for love".
lorenzo fly
lorenzo fly

33 abonnés 818 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2012
Un film subtil, complexe avec une réalisation minutieuse parfaitement amené par la bande sonore doublé d'une esthétique soignée, bref c'est un vrai régal d'autant plus que l'intrique nous emporte. On se perd un petit peu vers la fin qui s'étale un peu mais peu importe. Très beau!
Jipis
Jipis

45 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2012
« Le seul bien que je possède c’est du temps et ce temps il faut bien l’occuper »

"Deux mille quarante six" est un paradis voluptueux, une sphère thématique tapissée de la plus belle des thérapies menant nos esprits taciturnes et sclérosés vers le plus beau des renouveaux celui d’une sensibilité pure et autarcique gérée par une émotion transcendante intégrée dans l’instant qui passe.

La femme déterminée ou désespérée déploie devant l’homme avide ou contemplatif tous ses logiciels dans un espace réduit semblant contenir toutes les définitions du monde.

Aguichante, sensible ou arrogante elle se contorsionne dans les couloirs, hume sur les hauteurs les premières lueurs du matin ou se sculpte un visage éternel dans les fumées d’une cigarette assumée pleinement.

Vêtu d’une partition musicale magnifique l’opus se déroule dans une sensualité lancinante menant lentement un œil capturé vers le plus merveilleux des abandons tant ses images esthétiques sont apaisantes malgré un parcours décousu.

Chaque plan d’une lenteur étudiée est une restauration de gestes et de comportement oubliés, dévorés par le réalisme d’objectifs dont le pragmatisme ébauche à court terme une indifférence implacable entre les êtres.

"Deux mille quarante six" est un territoire d'individus sédentaires otages d'un temps s’écoulant irrémédiablement.

Tributaire de ce constat il faut construire rapidement en se parlant sans s’interrompre tout en délimitant son périmètre de liberté ceci n’empêchant pas l’ébauche de quelques larmes incorporées à l’évocation de quelques souvenirs porteurs ainsi que de confidences et de manques existentiels établissant l’architecture d’une maison de souvenirs conçue suite à l’envie de communiquer malgré ses réticences.

Un film déconcertant, lent et ennuyeux nanti d’une enveloppe esthétique sans égale permettant de se redécouvrir par le verbe et le toucher dans un environnement feutré loin de tous les automatismes.

Ici il faut contempler dans l'extase et l'avidité sans chercher à comprendre
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 décembre 2011
A l’image de son personnage principal, le cinéma de Kar-Wai avec 2046 n’arrive plus à avancer, figé dans le passé de son œuvre qu’il n’arrive pas à renouveler. Plus encore et loin de faire du sur-place, ce qui ne serait pas si mal étant donnée la qualité de son œuvre précédente (In the mood for love), Kar-Wai fait marche arrière, perd de la vitesse, pour tomber dans le feuilleton, auquel son héros s’est d’ailleurs lui aussi dédié, ayant abandonné le roman d’aventures pour le roman pornographique. Le réalisateur se met en scène lui-même dans le protagoniste du film. Or, ce personnage se trouve avoir toutes les flétrissures de Dorian Gray, âme hideuse aux mille péchés, individu repoussant, qui dégoûte et que la prétendue rédemption finale ne parvient pas à exhausser. Le film paraîtra également indigeste à ceux qui connaissent l’œuvre précédente de Kar-Wai, à laquelle il emprunte différents procédés formels, notamment de répétition, qui restent ici sans effet, si l’on en excepte l’irritation qu’ils provoquent dès leur apparition (comme cette histoire de trou dans l’arbre qui agace par son absence totale de contextualisation). Kar-Wai fait dire à son personnage le style qu’il revendique pour son cinéma ou du moins pour ce film : « érotique mais pas pornographique ». En réalité, 2046 ne touche pas plus à l’un qu’à l’autre, car toute histoire d’amour n’est pas érotique pour ne pas être figurative ; c’est le cas dans ce film qui, comme le héros, perd toutes les femmes à défaut d’en choisir et de se concentrer sur une seule. 2046 est la suite ratée de In the mood for love, ou plutôt, il en est l’antithèse : accumulant errance narrative et approximation formelle, 2046 est aussi embrouillé que son personnage principal et, comme ce dernier, se condamne à rester une chose du passé. La symbolique du film, à coups de chiffres, de paraboles et d’hypotyposes est pompeuse et suffocante. Par ailleurs, tous ces personnages de femmes invraisemblables, sans la moindre originalité créative, s’enchaînent sans raison ou avec un semblant de raison insuffisant à fonder leur nécessité ou leur importance. Le film entier est conçu comme un jeu de hasard : de nombreux possibles, parmi lesquels un succès improbable, et s’achève comme tel : un échec prévisible, où l’on perd toutes ses mises.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 novembre 2011
une decouverte, mise en scene fabuleuse, decors somptueux,musique exceptionnelle, tout bon.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 octobre 2011
C'est encore meilleur qu'In the mood for love. L'anticipation mêlée au romantisme, à la sensualité... Le film m'a transporté. J'ai eu envie de le revoir juste après qu'il soit fini. Que les personnages sont beaux!
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