2046
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259 critiques spectateurs

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Trelkovsky
Trelkovsky

85 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2011
Montrer avec une grandeur sans égal la chose la plus complexe chez l'être humain: l'amour. Voilà ce que réussit Wong Kar-Wai avec son magnifique "2046". Une photographie d'une beauté à couper le souffle (aussi superbissime dans la froideur de ses couleurs vives que dans sa sombre chaleur), une réalisation virtuose et pleine de grâce, des actrices magnifiées, une bande originale grandiose; "2046" constitue une expérience sensorielle à part entière, et parvient à exprimer avec poésie et onirisme ce qui hantera toujours les tréfonds de l'âme humaine ... ce qui vaut bien mieux que n'importe quel discours pseudo-intellectuel et/ou terriblement bavard ... un chef d'oeuvre sensuel et envoûtant.
albator761
albator761

2 abonnés 237 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2010
Un film beau esthétiquement mais où l'on s'ennuie au bout d'un moment
shimizu
shimizu

14 abonnés 229 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 juillet 2012
Après le bouleversement de "In the mood for love", dont ce film est la suite, c'est le même narrateur qui s'adresse à nous et nous confie sa longue errance. C'est triste et beau. Désormais vacciné contre l'amour, le narrateur va de femme en femme, et se laisse gagner peu à peu par le cynisme, tout en s'abandonnant parfois sans y croire. Va-t-il se sortir enfin de cette prison d'insensibilité? Ce film est comme une bouteille à la mer, le narrateur cherche sa rédemption sans y croire.
Claricewins
Claricewins

91 abonnés 1 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 octobre 2010
L'esthétique et la musique sont magnifiques, l'histoire est intéressante, et surtout, quel casting !! Les actrices sont toutes plus belles les unes que les autres, toutes sont sublimées et toutes ont leur propre histoire, leur propre passé, et leur propre relation avec l'écrivain. Les scènes se passent en 2046 sont également très belles, et très bien amenées dans l'histoire.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 juillet 2010
Ce film est une déception. Après avoir visionné de manière enthousiaste In the mood for love d'une beauté et d'une pudeur magnifique, je me retrouve avec un satyre en mal d'amour écrivant des bribes de sa vie amoureuse. Quelle piètre idée et quelle piètre réalisation ! Une bande-son insoutenable, des actrices hideuses, une action statique versant vite dans la caricature sentimentale et sans jamais explorer les ressentis profonds du protagoniste. L'esthétique flamboie mais cela ne sauvera pas ce film qui est à ranger parmi les films désillusionnant. Non, Wong Kar-Wai n'est pas le génie qu'on s'accorde à dire, il est certes professionnel mais n'a aucun sens de la mise en scène ni aucun sens de l'écriture scénaristique. Toutefois, on se laisse prendre peu à peu, même s'il est indéniable que cela traîne en longueur et que le réalisateur en fait des tonnes, dans les vicissitudes amoureuses de ce protagoniste attachant par sa fragilité.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 juin 2010
dans le nouveau sommet du septième art qu'a de nouveau atteint Wong Kar Wai,les thémes d'in the mood for love sont amplifiés jusqu'à devenir presque mieux,on pleure presque de plaisir en observant le génial Tony Leung depuis sa chambre 2046
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 mai 2010
Je n'avais jamais vu une telle esthétique. Les enchaînements d'images et la façon de les découper. C'est comme un poème, un haïku. Et je suis fascinée par le jeu des actrices et acteurs orientaux. Quelle économie de mimiques et pourtant l'émotion traverse l'écran. Cela passe beaucoup à travers leurs yeux et quelle profondeur dans leurs regards.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 septembre 2010
Le film de Wong Kar Wai éblouit par sa splendeur visuelle. D’une rare beauté, les images bénéficient du talent du directeur de la photographie attitré du cinéaste Chinois, Christopher Doyle. Visuellement très travailler, « 2046 » possède également un scénario complexe. Parfois même inutilement puisque quelques décrochages en résulte. Malgré cela en ressort une véritable œuvre d’art. Moins subtil que « In The Mood For Love » dont il est une sorte de prolongement dans la démarche, le films se veut plus concret. Ici contrairement à son prédécesseur, le désir se concrétise et est montré. Ceux qui ont été agacé par le premier film apprécieront. Pourtant il se trouve qu’on y perd en magie. En suggérant à outrance « In The Mood For Love » se révélait diablement puissant. Acteur fétiche de Wong Kar Wai, Tony Leung campe encore le rôle principal (Mr Chow). Comme souvent son jeu de regard et sa gestuelle font merveille. Sa complicité avec les actrices est visible surtout avec la magnifique Zhang Ziyi. Peut-être un brin trop artificiel, « 2046 » se révèle néanmoins aussi enivrant que sublime.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mars 2010
Voilà un film que j'ai longtemps appréhendé, car si aujourd'hui les critiques se sont alignés sur un avis positif, à sa sortie à Cannes on a beaucoup entendu parlé d'un In the mood for love prétentieux et boursouflé.
Je me le suis donc passé tard dans la nuit, la télécomande à la main, près à aller me coucher si jamais ça me gonflait...
Et j'ai passé 2h bouche-bée, me levant 3 ou 4 fois (vrai de vrai) devant l'absolue beauté de ce que je voyais (vivais).

Verdict:

2046 est l'exact symétrique d'INLAND EMPIRE du père Lynch en cela qu'il s'est développé sur plus de cinq années de travail dans la liberté la plus totale, avec une troupe d'acteurs totalements dévoués. Là où In the mood for love était un rattrapage de film à sketch (un beau rattrapage faut pas déconner ^^), 2046 me semble plus abouti vis-à-vis de ses ambitions de départ.
La femme y est magnifiée comme seul Wong-Kar Wai sait le faire (nan je n'oubli pas Mizoguchi, ni Almodovar...), et vampirise l'ensemble des temporalitées du film. Au final: c'est un fabuleux voyage en train où l'on aime, où on a aimé et où on aimera encore...
Wong Kar-Wai nous propose les plus belles actrices Hong-Kongaises du moment face à l'impeccable Tony, gominé comme il se doit.
Si In the mood for love présentait du vécu, 2046 est une errance purement mentale, où le délicieux choix musicale accompagne le spectateur à travers la sphère Wong Kar-Wai. Du côté de la photo, il s'agit certainement d'un des plus beaux films en couleur jamais réalisé, et Boyle propose là ce qui est aujourd'hui encore un sommet de sa fructueusecollaboration avec Wong.
Comme INLAND EMPIRE, il y a là un tel aboutissement personnel de la part du réalisateur, que c'est un film auquel on adhère totalement ou que l'on rejette en bloc. Ce qui est sûr c'est qu'il ne laissera personne indifférent !
Pour ma part j'y retourne sans hésiter ^^ !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 janvier 2010
Digne suite de In the Mood for Love. Je ne pensais pas qu'il était possible d'atteindre une seconde fois cette beauté irréelle. Je m'étais trompé.
Finalement, ce n'est pas un mais deux films que Wong Kar-wai hisse au sommet du cinéma.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 janvier 2010
Un film à l'ambiance retro, avec un interprete principal charismatique, le tout sublimé par la beauté et la classe de Zhang Ziyi.
Mulder13
Mulder13

30 abonnés 866 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2009
Ce film de Wong Kar-Wai est une grande réussite. On voit que chaque plan est réfléchi, magnifié pour rendre un visuel fantastique. Le film est captivant, bien qu'il frôle de temps en temps l'ennuie sans y sombrer. Un film plaisant à suivre, emprunt d'une belle mélancolie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 juillet 2010
On pouvait craindre le pire après "In the mood for love", force est de constater que si cette suite reprend des recettes similaires, les défauts du premier sont corrigés avec maestria. La réalisation est sublime, Tony Leung dans la continuité d' "ITMFL" tandis que chaque actrice est magnifiée et que les différentes histoires sont cette fois intenses, complexes et prenantes. Chacune est différente, renouvelle l'histoire et complète la précédente, tout en nous dévoilant progressivement la personnalité de M.Chow. Pas de doutes, "2046" va beaucoup plus loin que son prédécesseur.
manoj94
manoj94

55 abonnés 643 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 avril 2010
Wong Kar-Wai nous propose un très beau film. Avec une réalisation quasi-parfaite et esthétiquement irréprochable, "2046" se base également sur une histoire passionnante, bien qu'elle soit ambigüe. En effet, on peut se sentir un peu déconcerté par moments, mais il faut tout de même avouer que l'intrigue est bien menée. Malgré des lenteurs facilement perceptibles, les scènes se succèdent à un rythme régulier et nous envoutent avec une bande-son magnifique en la circonstance. Les personnages sont attachants et très humains. De plus, on a la chance de voir des énormes stars du cinéma asiatique se côtoyer ici : Tony Leung, Gong Li, Zhang Ziyi et Maggie Cheung nous livrent des prestations de haut niveau. Bref, si vous désirez un peu de dépaysement, je vous conseille de regarder ce somptueux film.
il_Ricordo
il_Ricordo

119 abonnés 407 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2013
Comment trouver une interprétation cohérente à ce délire, sinon chargée de mysticisme, de confusion, voire d'angoissants contresens ?
2046, c'est comme le bruit d'une vague qui recule pour revenir encore et encore, inlassablement.
C'est le rêve de son héros, ce sont ses fantasmes érotiques, ses regrets, ses peines et ses désirs.
C'est une lagune perdue au fond des souvenirs.
C'est un opéra sensuel qui côtoie la folie. La folie des sens, et la folie des mots.
Wong Kar-Wai, toujours cette incompréhensible fascination pour des images aux couleurs ensorcelantes et aux musiques lancinantes. "Enivrez-vous de Cinéma", aurait pu dire Baudelaire. Wong Kar-Wai a répondu à cette délicieuse et terrible injonction.
Que ce soit dans la Hong-Kong des années 60 ou dans un monde futuriste aux accents fiévreux d'un mouvement incessant, où se profile le relent étouffant de souvenirs par des regards silencieux, des sentiments confus, des visages que l'on retrouve.
Dans le récit stable de cet hôtel miteux où l'on ne fait que croiser une dizaine de personnages fidèles, on fait la connaissance des femmes du héros, non par des visages, mais par leurs pieds : qu'ils dansent ou qu'ils s'affolent de colère, s'agit-il d'un fétichisme de la part du cinéaste ? Le héros lui-même n'a d'abord que les accents d'une voix qui récite du japonais ou bien s'énerve contre des voisins trop bruyants.
D'où vient donc le talent de Wong Kar-Wai, lui qui n'utilise que la moitié du champ de sa caméra, voire le tiers seulement ? C'est qu'il parvient à capter l'infime détail dans le regard, dans le geste ou sur la bouche, qui requiert notre intérêt, comme si, par un rêve entrebâillé, il nous invitait à rejoindre le film. Sa narration est faite de leitmotivs, de personnages s'attardant sur la bouffée d'une cigarette, de discussions avec le vent sur le balcon de l'hôtel.
C'est aussi, et peut-être surtout, sa capacité à tirer un émerveillement coloré d'une idée toute simple et si banale, que ce soit une femme marchant dans la rue, souriant à sa porte, giflant un homme, et permet à la plume de l'écrivain de donner naissance à des souvenirs voluptueux.
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