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Ydxbemxs llik
13 abonnés
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2,0
Publiée le 19 septembre 2024
Ni bon ni mauvais, juste oubliable. Je me suis lancé dans le film plutôt confiant, le pitch et le trailer m’avaient donné envie, mais force est de constater que le film m’a grandement déçu. Le problème réside tant sur le fond que la forme, l’étalonnage est bien trop criard donnant un aspect saturé aux couleurs, la caméra ne tient pas en place et zoom bien trop souvent n’importe comment. Ensuite les personnages sont creux, sans profondeur, et ne possède qu’une expression faciale chacun. On ne rentre jamais clairement dans l’univers du film qui reste plat tout du long.
Pourquoi Arnaud des Pallières s’attaque-t-il à ce sujet à peine deux ans après Mélanie Laurent et son Bal des folles ? 110 minutes plus tard, on se le demande encore. Paris, 1894. Qui est Fanni qui prétend s’être laissé enfermer volontairement à l’Hôpital de la Salpêtrière ? Cherchant sa mère parmi la multitude des femmes convaincues de « folie », Fanni découvre une réalité de l’asile toute autre que ce qu’elle imaginait, ainsi que l’amitié inattendue de compagnes d’infortune. Le dernier grand bal de la Salpêtrière se prépare. Politiques, artistes, mondains s’y presseront. Dernier espoir d’échapper au piège qui se referme… Un beau film, intense mais parfaitement inutile. Même son casting +++ ne pourra le sauver. J’avais découvert Arnaud des Pallières en 2013 avec un film très fort, Michael Kohlhaas. Depuis plus rien ou presque. De quoi s’interroger. Il revient donc avec ce pâle remake du Bal des folles déjà cité plus haut. Les deux scénaristes avaient ce projet en tête bien avant la sortie du roman éponyme de Victoria Mas qu’ils ont donc refusé de lire (???). Ce film n’a pas reçu l’avance sur recettes mais a été soutenu par Canal+, France et 3 régions, un tournage en 7 semaines – ce qui est court -, Cela précisé, nous avons le droit à un film carcéral un peu convenu, même si, de toute évidence, le réalisateur a voulu des teintes chaudes, des costumes colorés, loin de l’idée qu’on peut se faire d’un asile pour femmes. Hélas, on est totalement perdu entre les différents décors, les dortoirs, les maisons, le bureau, la salle de bal, la buanderie, les quelques extérieurs… on s’y perd complètement, ce qui, au demeurant, est bien normal, puisque les lieux de tournage ont été multiples. Scénaristiquement, c’est le même reproche et la fin est bizarrement bâclée. Bref un film ni fait ni à faire, d’autant, je le répète que celui de Mélanie Laurent nous avait comblés. Alors, il reste heureusement la distribution entièrement féminine avec une Mélanie Thierry très investie. Autour d’elle, un parterre d’étoiles, Josiane Balasko, Carole Bouquet, Marina Foïs, Yolande Moreau, Dominique Frot, toutes aussi convaincues – à défaut d’être toujours convaincantes -, parfois jusqu’à la caricature. Ce Bal des folles Tome 2, ne restera pas dans les annales. Froid, corseté, excessif, jamais l’émotion n’affleure vraiment. Je le répète, on ne sauvera de cette production bancale que les numéros des actrices plombées par le pathos de certaines situations, l'usage appuyé des plans serrés sur les souffrances des patientes, le manichéisme forcé des personnages et la surenchère des effets gratuits. Franchement évitable !
Le personnage incarné par Mélanie Thierry se laisse enfermer volontairement dans la section asile psychiatrique pour femmes uniquement à la Salepétrière à Paris vers la fin du 19 ième siècle pour tenter d ' y retrouver sa mère internée il y a vingt neuf ans.
Voici un sujet important qui devrait nous sidérer notamment sur l ' aspect carcéral de ce lieu où certaines femmes sont internées de manière abusive voire salace.
Seulement le film est monté pour être vu sur un écran de ???? ou une tablette, pire sur un smartphone..
Nous sommes face à une multitude de gros plans et à des " cut" entre une seconde et cinq secondes !
Bref un honnête télé-film mais ici c' est une salle de cinéma !
Le film " décolle " un peu quand le personnage ,joué par Mélanie Thierry , rencontre sa mère, incarnée par Yolande Moreau , aux yeux savamment absents mais doux et émerveillés.
Le film " décolle " lors des scènes entre la surveillante générale du lieu , incarnée par Josiane Balasko, et le personnage incarnée par Mélanie Thierry .
Évidemment le film est sauvé par les yeux bleus de Mélanie Thierry et son jeu précis de fille qui cherche et trouve sa mère en croisant une mystérieuse femme pianiste incarnée par Carole Bouquet.
Deux étoiles uniquement pour les comédiennes qui tiennent à elles seules le film. En revanche, la mise en scène n'est que belle reconstitution. Il est déplorable de voir qu'un fils des cinéastes de la Nouvelle Vague ait réalisé un film très " qualité française".
Très loin du livre, le film lasse très vite avec sa profusion de plans serrés et une multitude de gros plans sur les yeux bleus de Mélanie Laurent, en larmes. Certains personnages sont intéressants mais survolés. Dommage avec un tel sujet et d'excellentes artistes.
Très émouvant, excellentes actrices, que d'émotions !! Melanie Thierry est incroyable de justesse. Je suis juste un peu déçue par la fin même si elle est finalement logique..
Belle brochette d actrice je les aime toutes!!!!!!!!!!!!!début du film captivant mais on s'y perds un peu et voir toutes ses femmes folles ça me coupe toute envies d apprécier ce film.c est un peu confus !!!!!! Déçu
Sur un sujet grave, la condition des femmes à la fin du 19ème siècle et les nombreux abus dont elles ont pu être victimes, le réalisateur réussit l’exploit de bâcler le traitement de son sujet, de caricaturer les situations et, au total de se couvrir de ridicule. D’ailleurs, dès les premières images, le ton est donné : il filme en très gros plan – à la façon d’un documentaire médical - l’infortunée Mélanie THIERRY dont on pourrait presque compter les pores de la peau du visage. C’est tout simplement grotesque, et à peine digne d’un spot publicitaire. Reste la présence et le talent de cette actrice trop peu vue au cinéma, sa grâce évidente et son don pour le chant. Mais M. Des Pallières est complètement passé à côté et il signe là un film qui n’aurait jamais du exister.
Un magnifique film d’époque, incarné par des actrices de grand talent et sans filtre. Un rythme haletant et une caméra toute proche qui font perdre les repères et nous plongent dans cette ambiance étrange quasi carcérale. Une vraie expérience de cinéma
Bien mais effectivement cette façon de filmer caméra à l’épaule est un peu insupportable !!! Les actrices sont bonnes l’ambiance particulièrement clauque !! Un anachronisme sans grand importance mais au 19 siècle on a pas encore inventé le grillage galvanisé !!!