Suis-moi je te fuis
Note moyenne
3,7
19 titres de presse
  • Franceinfo Culture
  • L'Humanité
  • Ouest France
  • CinemaTeaser
  • Elle
  • L'Obs
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Sud Ouest
  • Transfuge
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • La Croix
  • Le Journal du Dimanche
  • Positif
  • Première
  • Critikat.com
  • aVoir-aLire.com

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

19 critiques presse

Franceinfo Culture

par Laurence Houot

Evoquant le cinéma français de la Nouvelle vague - un Godard, ou encore un Rohmer - le diptyque Suis-moi je te fuis, Fuis-moi, je te suis est un enchantement.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Humanité

par Vincent Ostria

Ce qui rend le processus prenant et accroche le spectateur est que non seulement les personnages sont en perpétuel mouvement, faisant des allers et retours chez les uns ou chez les autres, mais qu’ils se perdent et se retrouvent sans cesse.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Ouest France

par Thierry Chèze

Un drame amoureux captivant.

CinemaTeaser

par Aurélien Allin

L’amour est-il affaire de déterminisme ? Le réalisateur de Harmonium explore joliment la question dans ce diptyque habilement construit.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Elle

par La Rédaction

Une histoire d'amour en deux parties, qui mêle mélodrame et thriller avec un charme fou !

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Dans cette œuvre de plus de quatre heures en tout, le cinéaste retrouve son thème de prédilection, l’intrusion, et cultive le mystère avec une mise en scène troublante.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Monde

par Mathieu Macheret

La mise en scène sans effusion de Koji Fukada, figure de la jeune scène indépendante nippone, travaille ici dans un cadre plus classique qu’à l’accoutumée. D’un volet l’autre, le récit opère un magnifique renversement de point de vue, qui fonctionne aussi comme une inversion des pôles masculin et féminin.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Keiko Masuda

Fukada adapte en long métrage sa propre série de dix épisodes. Nous plaçant face à un personnage féminin passif et irresponsable, il crée avec habileté un malaise qui ne se résoudra que dans la seconde partie à suivre, Fuis-moi je te fuis.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Marius Chapuis

Dans ce diptyque, tiré de la série qu’il a réalisé au Japon, le cinéaste compose un tableau amoureux intense et langoureux. Et campe de captivants personnages de femmes, de l’inconnue insaisissable au flirt régulier.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Sud Ouest

par Sophie Avon

La finesse des caractères, l’inattendu des situations et la délicatesse avec laquelle l’ensemble se déploie font de ces « Suis-moi, je te fuis » et « Fuis-moi je te suis » une fugue réjouissante sur le sentiment amoureux.

Transfuge

par Corentin Destefanis Dupin

C’est bien lorsque la satire sociale laisse place à ce romantisme un peu gauche et bancal que naissent les plus belles scènes, légères et délicates, de Suis-moi je te fuis, comme de son pendant Fuis-moi je te suis.

Télérama

par Jacques Morice

Le film, riche de péripéties, est adapté d’un manga. Fukada en a tiré d’abord une série en dix épisodes. Le succès aidant, il a décidé de la réduire, pour le cinéma, en diptyque. Suis-moi je te fuis est le premier volet. Le second, Fuis-moi je te suis, arrive la semaine prochaine. On s’en réjouit.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Romain Lefebvre

Si la division en deux films répond sans doute à un critère pragmatique, la forme du diptyque trouve un autre fondement dans une écriture qui déploie un système de répétition et une inversion des positions. D’une partie à l’autre, la rencontre devient ainsi l’histoire d’une libération mutuelle.

La Croix

par Céline Rouden

Le film, d’une durée totale de quatre heures, n’évite pas les baisses de rythme mais vaut le détour pour la finesse de son propos et de sa construction.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpeche

On est emporté par la descente aux enfers de ce bon samaritain candide, brillamment interprété par Win Morisaki.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Positif

par Adrien Gombeaud

L’ensemble porte cependant les stigmates du format « série » et peine à trouver son unité et sa fluidité. Le récit s’alourdit notamment de redondances ou, au contraire, d’ellipses trop brutales.

Première

par Thierry Chèze

Il y a certes des trous d’air pendant les 4 heures du récit mais rien qui ne vienne mettre en péril l’essentiel : la fascination qu’exercent ces personnages et l’incapacité à anticiper ce qu’ils vont faire dans la seconde qui suit.

La critique complète est disponible sur le site Première

Critikat.com

par Valentin Denis

Essoré par les quatre heures de film, on en sort avec une toute autre conviction que celle qui semble l’animer : en matière de psychologie, versatilité ne rime pas avec complexité.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Dans un style faussement ingénu, Kôji Fukada déroule une critique acerbe contre la société japonaise pétrie de non-dits et de contradictions. Pour autant, le récit ne parvient pas à accrocher franchement son spectateur.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
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