Suis-moi je te fuis
Note moyenne
3,4
406 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

38 critiques spectateurs

5
2 critiques
4
6 critiques
3
14 critiques
2
8 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2022
Tel quel, privé de sa seconde moitié, bientôt sur les écrans (avoir divisé le film ainsi, pour l'exploitation française, est contestable), Suis-moi, je te fuis semble incomplet, comme un hors-d’œuvre avant le plat principal et donc incapable de satisfaire l'appétit du cinéphile qui apprécie le maître queux Kôji Fukada. C'est la première fois que le cinéaste adapte une bande dessinée, d'où sans doute cette impression d'assister à une succession de péripéties multiples, moitié sentimentales, moitié comiques, avec un brin d'absurde pour relever le tout. Au fond, c'est l'histoire d'un garçon très prévenant et altruiste qui rencontre une jeune femme imprévisible et insaisissable. Si c'était un film noir, cette dernière serait une femme fatale et c'est un peu le cas, surtout pour un homme qui a manifestement une propension à se retrouver dans des situations impossibles. Comme le film est rythmé et riche en personnages pittoresques, aux comportements erratiques, l'on ne s'ennuie pas une seule seconde devant Suis-moi, je te fuis, tout en se demandant où Fukada cherche bien à nous emmener. Pas rassasié par ces 105 premières minutes, le spectateur frustré devra désormais attendre, à moins d'enchaîner les deux parties, ce qui est sans doute la meilleure solution pour pouvoir émettre un véritable jugement. La suite et la fuite, à la prochaine séance, donc.
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2022
Beaucoup d'ingéniosité dans cette histoire où l'intrigante héroïne, entre mensonges et disparitions, capte l'attention d'un jeune employé, blasé par deux relations sentimentales insatisfaisantes. Cette première partie s'achève sur d'infinies possibilités et on a hâte de retrouver ces personnages un peu superficiels dans la suite de leurs aventures.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mai 2022
Que ce soit le coréen Hong Som-soo, les japonais Koji Fukada ou Ryusuke Hamaguchi , dans une moindre mesure Katsuya Tolita, la critique tombe régulièrement en pamoison devant ce cinéma qui est présenté comme incarnant la relève du cinéma japonais, qui se dit héritier de Rohmer et dont les films semblent fabriqués pour obtenir des prix dans les festivals … J’en fais à nouveau l’expérience avec « Suis moi je te fuis », premier volet d’un diptyque dont le second volet « Fuis moi je te suis » sort la semaine prochaine …il parait qu’il faut impérativement voir les deux films – l’un étant la suite de l’autre – pour saisir l’histoire dans son ensemble….Conçue en deux parties, cette comédie romantique japonaise mâtinée de thriller est sensée nous entraîner de manière ludique dans les méandres du sentiment amoureux et du rapport hommes-femmes dans une société encore essentiellement machiste…Je n’ai absolument pas accroché à ce scénario , cette love-story compliquée entre deux personnages, où chaque scène du film ne fait en effet que répéter la même situation : le garçon rend service à la fille, celle-ci le remercie et s’excuse en lui promettant de lui rendre la pareille, et puis la voilà qui s’enfuit en laissant le garçon en difficulté et en amplifiant encore plus ses soucis personnels, et ainsi de suite… Au vu d’un jeune protagoniste chez qui l’agacement est toujours plus tangible que la fascination (surtout vis-à-vis d’une jeune femme plus menteuse et hypocrite tu meurs), on se demande bien pourquoi il persiste à se ruiner toujours plus et à saccager non-stop son quotidien pour lui venir en aide – on ne compte pas les fois où la fille remercie, s’excuse et s’apitoie sur son sort – ces trois attitudes, accompagnées par une tête constamment baissée, forgent la quasi-totalité des dialogues et du jeu de l’actrice. . On peine d’ailleurs à croire que la seconde partie viendra éclairer les choses, d’autant que la pauvreté scénaristique de Koji Fukada, et la monotonie de son montage n’ont déjà rien de motivant. Or, après avoir vu le premier film, on hésite très fortement à découvrir la suite – et pour moi c’est joué, je n’irais pas voir la seconde partie , d’autant qu’elle est plus longue que la première !!!
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mai 2022
Tsuji est, comme beaucoup de jeunes cadres japonais, au début de sa vie professionnelle. Il loge dans un appartement minuscule dont la seule originalité est son bruyant aquarium. Il travaille dans une PME qui vend des jouets et des feux d’artifice. Il y entretient, en violation du règlement intérieur qui les interdit, deux relations amoureuses parallèles avec deux collègues : Minako, une jeune employée frivole, et Hosokawa, la contremaitre, plus âgée et plus mature. Mais c’est de Ukiyo qu’il tombera amoureux après l’avoir rencontrée un soir dans des circonstances exceptionnelles : il lui sauve la vie en dépannant sa voiture bloquée sur un passage à niveau.
Ukiyo se révèle vite une femme profondément instable, vivant dans la précarité, couverte de dettes et cachant un lourd passé. Pour la conquérir, Tsuji doit avaler bien des couleuvres jusqu’à la racheter à des yakuzas qui allaient la mettre sur le trottoir.

"Suis-moi je te fuis" et "Fuis-moi je te suis" est l’adaptation d’une série télévisée en dix épisodes. Elle est diffusée en salles sous la forme de deux films de près de deux heures chacun (sortis à une semaine d’intervalle alors que leur visionnage d’une seule traite est conseillé). Leur titre chiasmatique [le mot pédant du jour !] laisse augurer une structure en miroir : on imagine volontiers qu’après avoir vu Tsuji courir après Ukiyo, les rôles se renverseront dans la seconde partie. Ce n’est qu’en partie vrai. Une autre fausse piste : on avait imaginé que les mêmes événements, vus par les yeux de Tsuji prennent, à travers les yeux de Ukiyo, une toute autre signification dans la seconde partie. Cette piste là n’est pas utilisée : la structure du récit est globalement linéaire, qui révèle peu à peu les pans du mystérieux passé de son héroïne.

Après quatre heures de films, on sort frustré et déçu. On n’a pas vu l’ombre de la « fresque romanesque » promise par la publicité. Au contraire, on a dû ingurgiter une longue romance sirupeuse qui, lorsque la panne sèche menace, introduit un nouveau personnage : un yakuza philosophe, un mari trompé, un ancien amant désespéré….

Le cinéma japonais est peut-être l’un des plus riches au monde. L’an dernier encore, "Drive my Car" recevait un accueil critique et public enthousiaste, ratait de peu la Palme d’Or et emportait l’Oscar du meilleur film international. Pour autant, ce qu’on en voit aujourd’hui en France ("The Housewife", "Contes du hasard et autres fantaisies", "Aristocrats"….) est au mieux très répétitif, au pire de plus en plus décevant.
Joselito
Joselito

35 abonnés 132 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juin 2022
Quelle déception ! Un étirement jusqu'à l'absurde d'intrigue niaise à pleurer. Et ça devrait durer plus de quatre heures en tout !
Sorte de petite pièce de théâtre à quatre personnages : le jeune premier inhibé, l'héroïne paumée et aphasique, la régulière malheureuse et jalouse, l'ex-mari fou furieux et inconséquent ...
Du manga pour préados visant un format de série télé interminable et aux ressorts artificiels.
SOS !
Ann Ponthieu
Ann Ponthieu

5 abonnés 47 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 mai 2022
A part pour le quotidien des employés au japon et des rapports entre collègues ce film s étire sans saveur ni vraiment de profondeur. L actrice est pénible et on a du mal à comprendre pourquoi le héro s obstine à lui venir en aide... pas sûre de tenir pour le second volet... Invoquer Rohmer est à nouveau loin du plaisir que pouvait provoquer ce cinéaste, qui manque.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mai 2022
un thriller psychologique entre un jeune homme et une jeune femme, qui n'est pas celle qu'il croit...Ce n'est pas un tête à tête stérile, il y a des personnages secondaires, notamment des voyous (yakuzas) impliqués dans l'histoire....Le film est admirablement filmé, dans les rues de tokyo ( je suppose), et le scénario ne laisse pas entrevoir la fin....Le film est rythmé certes , mais je trouve qu'il manque de violence dans un univers qu'on voudrait noir, autant moralement que physiquement....C'est un défaut subtil, vous me direz, mais peut être que le réalisateur a préféré l'ignoré....Je pensais à Kitano, pendant le film, qui aurait mis une autre griffe, sans doute plus d'ombres, plus de caractère, car dans l'esprit c'est un film noir...pas assez noir selon moi,c'est un regret sincère qui m'empêche de noter excellent, mais le film vaut peut être le coup d'oeil, s'il passe près chez vous.....A vous de voir;...
Ufuk K

617 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juin 2022
"Suis-moi, je te fuis" présenté en 2020 au Festival de Cannes est un drame romantique japonais passable dans l'ensemble. En effet je me suis ennuyé la plus part du temps , il ne se passe pas grand chose , j'ai mis beaucoup de temps à me mettre dans l'histoire , celle-ci comporte quelques qualité cependant comme l'élégance qui s'en dégage le réalisateur décrivant bien la société japonaise notamment la condition des femmes, bref très vite oublié à la sortie de la salle.
AdamC
AdamC

68 abonnés 312 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 mai 2022
Cette première partie du film pose les bases de l'histoire de façon très intéressante
Très vite nous sommes hypnotisés par cette femme si mystérieuse et par l'attraction chimique qu'elle produit chez Tsuji, une bonne entrée en matière avant le film 2 qui est la plat principal
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2022
C'est japonais. C'est un diptyque. Esthétique (manga) et scénarisation emballantes. Prenant et dépaysant à souhait...
"Il", "Elle" (et quelques autres) : hasards et coïncidences. Et surtout, mystère, mystères. Ce premier volet donne la couleur, introduit les personnages, mais ne révèle guère, multipliant les chausse-trappes.
Vite, la 2e partie !... Pour apprécier "The Real Thing"... dans son entier.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 mai 2022
Alors c’est un film japonais où Tsuji rencontre Ukiyo et se prend d’affection pour elle. Il l’a prend sous son aile, et s’attire de nombreux ennuis à cause de son altruisme. Il faut dire que si lui est honnête, elle est menteuse et manipulatrice. C’est long, c’est chiant, pas du tout attendrissant. La suite va être horrible…
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2022
Le pire boulet du cinéma contemporain depuis Le Gamin au vélo... Difficile d'imaginer qu'en 2022, un cinéaste se soit mis en tête de nous proposer un personnage de femme naïve, faible, incapable de gérer sa vie, incapable de faire avancer sa voiture arrêtée sur les rails d'un train qui va passer, incapable de gérer son argent, etc. etc. Et le tout sauvé par un homme rationnel, mature, courageux, protecteur, etc. etc. On est encore au temps des cavernes ?!? Dès les premières scènes, le personnage féminin qui nous est imposé est horripilant. Comme le dit très bien la femme forte de ce film, à savoir la précédente compagne du protagoniste, "C'est insupportable les gens qui ne savent pas se gérer eux-mêmes". Or le film nous inflige des dizaines de scènes entre un individu totalement dépassé par la vie et un grand maso qui cherche constamment à la sauver. C'est ultra-pénible. D'autant qu'à l'exception de deux mouvements de caméra, la mise en scène est d'une platitude absolue. Et puis évidemment, il y a le Japon réel (pas celui qu'on nous vend dans les guides touristiques), à savoir cet amas de constructions grises, sans charme, parcourues de fils électriques, et abritant des intérieurs insipides où à peu près aucun Européen n'aurait le goût de vivre. Bref, le cinéma chinois a malheureusement disparu de nos écrans, et le cinéma japonais s'embourbe dans des chroniques intimistes sans saveur...: ce n'est plus du côté de l'Asie que viendra le salut cinéphilique...
Goéland
Goéland

39 abonnés 198 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2022
A Tokyo, de nos jours, un jeune commercial au physique avenant, sérieux et honnête (Tsuji) est l’objet d’avance de ses deux collègues et coule une vie tranquille quand son destin croise celui de Ukiyo, une femme fantasque à qui il sauve la vie. Dès lors, ils vont se livrer à un jeu de chat et de souris, entre embuches, catastrophes, disparitions et réapparitions. Ce faisant, le film traverse le Tokyo des gens qui travaillent et convoque un Yakusa, usurier.
La relation entre le jeune homme qui agit par bonté sans savoir qu’il est amoureux et la femme en crise qui prétend ne pas vouloir lui nuire, fonctionne bien. On ne se pose pas la question de savoir si elle est crédible, on est charmé par les deux acteurs et on se laisse porter par les situations tragi-comiques. On ira voir la deuxième partie !
Aris Tote
Aris Tote

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 mai 2022
Relativement ennuyeux. Trop long. Sans grand intérêt. J'ai failli sortir avant la fin de la séance. Les acteurs font ce qu'ils peuvent ... dans cette galère qui ne marquera pas l'Histoire du cinéma.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2022
3 voyages au Japon, très insuffisant pour se poser en sociologue spécialiste….
il n’empêche,
j'étais plutôt habitué à un pays, particulièrement rationnel et organisé, et voilà que plusieurs films récents, bousculent la tradition…..On s’échappe d’un univers pragmatique pour la fantaisie, l’absurde, l’irrationnel.

Pleine de charme, nouer une relation de circonstance avec Ukiyo n'est pas de tout repos…..elle ment comme elle respire et se met toujours, dans des situations impossible….

Qu’est-ce qui peut amener Tsuji, garçon austère et rigoureux, à voler au secours de cette personne imprévisible?

De façon irrationnelle, on se laisse emporter !
(j’ai noté que le film était controversé)
Les meilleurs films de tous les temps