Note moyenne
2,8
23 titres de presse
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Bande à part
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CNews
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Point
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Sud Ouest
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aVoir-aLire.com
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Paris Match
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Positif
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Première
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Le Parisien
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Les Echos
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Libération
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Une odyssée intérieure d’une heure et quatorze minutes traversée par la sensualité, la fantaisie et la grâce.
CNews
Une œuvre prometteuse et d’une grande maturité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Pour son premier film, Suzanne Lindon se souvient de (1983) de Maurice Pialat comme de (1985) de Claude Miller, et renouvelle avec douceur et fraîcheur le récit des premières amours.
Elle
Un premier film subtil et gracieux sur l'adolescence.
Le Dauphiné Libéré
La jeune Suzanne Lindon, qui fait ses débuts de metteure en scène, est à l’image de son récit d’apprentissage : il y a chez elle un plaisir et une joie de jouer. Et une belle promesse.
Le Figaro
Pour sa première réalisation, Suzanne Lindon trouve le ton juste, la note personnelle. Son film est une aquarelle, bercée par Christophe, Boris Vian ou Vincent Delerm. Elle a réussi son Diabolo-grenadine.
Le Point
Un petit bijou.
Sud Ouest
Avec une délicatesse de chaque plan, Suzanne Lindon esquisse en un peu plus d'une heure le portrait d'une jeune fille amoureuse pour la première fois.
aVoir-aLire.com
Un joli film sur l’adolescence, mais surtout une première œuvre d’une toute jeune réalisatrice de vingt ans, dont le talent nous laisse pantois.
La Voix du Nord
Petit film modeste, fragile, hors du temps (on parle de «boum») mais qui possède sa propre petite musique.
Le Monde
Il y a donc de la maîtrise et du brillant dans cette mise en scène, quand bien même le film, plus convenu en certains moments, serait imparfait.
Paris Match
Mais si Suzanne Lindon actrice ne convainc pas lorsqu’elle surjoue la gaucherie chic en se prenant pour la réincarnation de l’effrontée, la jeune réalisatrice impressionne en revanche par sa maturité et sa capacité à assumer de bout en bout le parti pris de raconter sa délicate histoire d’amour via des scènes dansées audacieuses.
Positif
Est-ce agaçant ? Oui, certes, parfois, mais amusant aussi. Car c’est le portrait d’une génération surprotégée, confinée, velléitaire que dresse également la réalisatrice. Son héroïne reste au bord de la vie, l’observe, s’excuse de ne pas s’y jeter et son drôle de regard finit par y conquérir une touchante consistance.
L'Obs
Reconnaissons à Suzanne Lindon de ne pas mentir sur ses tracas de fille de (Sandrine Kiberlain et Vincent Lindon) éprise d’un homme mûr et de les traduire avec sensibilité, en substituant la danse à l’étreinte amoureuse. Cela méritait-il une heure quinze et une sélection cannoise ?
La Croix
Écrit à 15 ans et réalisé à 19 ans, le premier film de Suzanne Lindon capte avec subtilité et grâce les premiers émois d’une jeune fille qui tombe amoureuse d’un homme plus âgé mais l’histoire reste trop ténue pour convaincre
Le Journal du Dimanche
L’histoire et les personnages manquent de profondeur pour un long-métrage, même aussi court que celui-ci. Mais la mise en scène recèle quelques moments de grâce, notamment quand la jeune actrice-réalisatrice danse dans la rue.
Les Fiches du Cinéma
Suzanne Lindon a toujours rêvé d’être actrice, comme son papa et sa maman. Elle a donc écrit et réalisé un film pour s’en offrir le premier rôle. Mais en dressant le portrait d’une jeunesse atemporelle elle ne parvient qu’à vider cette chronique de son sens.
Les Inrockuptibles
A 21 ans, Suzanne Lindon signe un premier film au charme désuet qui ne décolle pas de son imagerie bohème très balisée.
Première
L’épure de la mise en scène évite l’éparpillement mais l’absence de complexité du récit oblige à la répétition. Certains longs sont des courts qui durent trop longtemps.
Le Parisien
Aussi vaporeux qu’ennuyeux, le premier film de Suzanne Lindon, qui conte l’amour platonique d’une jeune fille pour un homme plus âgé, s’avère totalement déconnecté de la réalité du moment.
Les Echos
A 19 ans Suzanne Lindon écrit, réalise et interprète un premier long-métrage conçu comme un collier de références à un cinéma d'autrefois. Une fuite du temps présent qui finit par irriter.
Libération
Il aurait pu y avoir un intérêt documentaire à ce que Suzanne Lindon nous offre un instantané de son adolescence privilégiée mais, en s’ingéniant à gommer toute trace de son époque (ici, on lit Boris Vian en arpentant les rues pavées de Montmartre), elle préfère assurer le SAV d’un Paris éternel qui s’étend aujourd’hui sur deux rues du Quartier latin, guère plus.
Télérama
Mlle Lindon, elle, a enfilé son chemisier immaculé (Chanel, remercié au générique) et en tire un long métrage d’un narcissisme embarrassant, mystérieusement sélectionné par le Festival de Cannes en 2020.