Seize Printemps
Note moyenne
2,8
23 titres de presse
  • Bande à part
  • CNews
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Elle
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Point
  • Sud Ouest
  • aVoir-aLire.com
  • La Voix du Nord
  • Le Monde
  • Paris Match
  • Positif
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Première
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Libération
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

23 critiques presse

Bande à part

par Anne-Claire Cieutat

Une odyssée intérieure d’une heure et quatorze minutes traversée par la sensualité, la fantaisie et la grâce.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

CNews

par Charlotte Marsal

Une œuvre prometteuse et d’une grande maturité.

La critique complète est disponible sur le site CNews

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Pour son premier film, Suzanne Lindon se souvient de (1983) de Maurice Pialat comme de (1985) de Claude Miller, et renouvelle avec douceur et fraîcheur le récit des premières amours.

Elle

par La Rédaction

Un premier film subtil et gracieux sur l'adolescence.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

La jeune Suzanne Lindon, qui fait ses débuts de metteure en scène, est à l’image de son récit d’apprentissage : il y a chez elle un plaisir et une joie de jouer. Et une belle promesse.

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Pour sa première réalisation, Suzanne Lindon trouve le ton juste, la note personnelle. Son film est une aquarelle, bercée par Christophe, Boris Vian ou Vincent Delerm. Elle a réussi son Diabolo-grenadine.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Point

par Victoria Gairin

Un petit bijou.

Sud Ouest

par Sophie Avon

Avec une délicatesse de chaque plan, Suzanne Lindon esquisse en un peu plus d'une heure le portrait d'une jeune fille amoureuse pour la première fois.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Un joli film sur l’adolescence, mais surtout une première œuvre d’une toute jeune réalisatrice de vingt ans, dont le talent nous laisse pantois.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Petit film modeste, fragile, hors du temps (on parle de «boum») mais qui possède sa propre petite musique.

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Il y a donc de la maîtrise et du brillant dans cette mise en scène, quand bien même le film, plus convenu en certains moments, serait imparfait.

Paris Match

par Karelle Fitoussi

Mais si Suzanne Lindon actrice ne convainc pas lorsqu’elle surjoue la gaucherie chic en se prenant pour la réincarnation de l’effrontée, la jeune réalisatrice impressionne en revanche par sa maturité et sa capacité à assumer de bout en bout le parti pris de raconter sa délicate histoire d’amour via des scènes dansées audacieuses.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Positif

par Fabien Baumann

Est-ce agaçant ? Oui, certes, parfois, mais amusant aussi. Car c’est le portrait d’une génération surprotégée, confinée, velléitaire que dresse également la réalisatrice. Son héroïne reste au bord de la vie, l’observe, s’excuse de ne pas s’y jeter et son drôle de regard finit par y conquérir une touchante consistance.

L'Obs

par Nicolas Schaller

Reconnaissons à Suzanne Lindon de ne pas mentir sur ses tracas de fille de (Sandrine Kiberlain et Vincent Lindon) éprise d’un homme mûr et de les traduire avec sensibilité, en substituant la danse à l’étreinte amoureuse. Cela méritait-il une heure quinze et une sélection cannoise ?

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Écrit à 15 ans et réalisé à 19 ans, le premier film de Suzanne Lindon capte avec subtilité et grâce les premiers émois d’une jeune fille qui tombe amoureuse d’un homme plus âgé mais l’histoire reste trop ténue pour convaincre

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche

par Stéphane Joby

L’histoire et les personnages manquent de profondeur pour un long-métrage, même aussi court que celui-ci. Mais la mise en scène recèle quelques moments de grâce, notamment quand la jeune actrice-réalisatrice danse dans la rue.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Fiches du Cinéma

par Marine Quinchon

Suzanne Lindon a toujours rêvé d’être actrice, comme son papa et sa maman. Elle a donc écrit et réalisé un film pour s’en offrir le premier rôle. Mais en dressant le portrait d’une jeunesse atemporelle elle ne parvient qu’à vider cette chronique de son sens.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Marilou Duponchel

A 21 ans, Suzanne Lindon signe un premier film au charme désuet qui ne décolle pas de son imagerie bohème très balisée.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Première

par Thomas Baurez

L’épure de la mise en scène évite l’éparpillement mais l’absence de complexité du récit oblige à la répétition. Certains longs sont des courts qui durent trop longtemps.

La critique complète est disponible sur le site Première

Le Parisien

par Renaud Baronian

Aussi vaporeux qu’ennuyeux, le premier film de Suzanne Lindon, qui conte l’amour platonique d’une jeune fille pour un homme plus âgé, s’avère totalement déconnecté de la réalité du moment.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Adrien Gombeaud

A 19 ans Suzanne Lindon écrit, réalise et interprète un premier long-métrage conçu comme un collier de références à un cinéma d'autrefois. Une fuite du temps présent qui finit par irriter.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Libération

par Laura Tuillier

Il aurait pu y avoir un intérêt documentaire à ce que Suzanne Lindon nous offre un instantané de son adolescence privilégiée mais, en s’ingéniant à gommer toute trace de son époque (ici, on lit Boris Vian en arpentant les rues pavées de Montmartre), elle préfère assurer le SAV d’un Paris éternel qui s’étend aujourd’hui sur deux rues du Quartier latin, guère plus.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Télérama

par Jérémie Couston

Mlle Lindon, elle, a enfilé son chemisier immaculé (Chanel, remercié au générique) et en tire un long métrage d’un narcissisme embarrassant, mystérieusement sélectionné par le Festival de Cannes en 2020.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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