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Un visiteur
1,0
Publiée le 15 avril 2024
Ce film est une ineptie au sujet de la schizophrénie. Il a même un discours dangereux, sous-entendant que le génie permet de surmonter une telle maladie. Pour résumer la psychiatrie est une discipline qui permet aux schizophrènes qui ne sont pas assez intelligents d'être traité, mais est inutile pour ceux qui sont intelligents et donc utiles. On se croirait presque dans un film de propagande de la scientologie. On croirait que les hallucinations de cette maladie sont de simples fantômes que l'on peut vaincre avec un crucifix et une prière. Plusieurs notions de psychiatrie sont mélangées. Autant des notions réelles que des fantasmes éculés et dépassés. Même à l'époque du film. C'est vraiment très dérangeant. Je ne vois d'ailleurs aucune raison d'autant de récompenses et notamment d'Oscars, si ce n'est pour la nature du sujet, le génie dans le drame. Les acteurs font bien leur travail, mais Russell Crowe se perd dans les approximations de la maladie de son personnage et dans la nature même du génie de John Nash, qu'à mon avis Ron Howard n'était pas en mesure de comprendre, de mesurer. Un bon gros nanar hollywoodien, qui peut faire rire ceux qui comprennent la maladie et ennuyer les autres.
Un homme d'exception peut-être, mais un film assez banal. Certes le scénario est assez bon mais mal traité puisqu'il n'évite pas les répétitions et donc l'ennui... L'interprétation est excellente mais l'ensemble sonne un peu creux.
La mise en scène est soignée et Russell Crowe excellent dans un rôle inhabituel. Malheureusement Ron Howard a hésité entre le suspense et le mélo, et le résultat n'est pas très convaincant. L'apologie de la réussite et de la notoriété est assez déplaisante et sombre dans le ridicule à la fin. C'est aussi très long et parfois un peu laborieux et répétitif.
Un Homme d'exception est une vraie réussite. Oscarisé en 2002, le film de Ron Howard entraine le spectateur dans une drôle d'histoire, où on attend à chaque instant un retournement de situation. Russel Crowe interprète John Forbes Nash un brillant mathématicien confronté à une situation compliquée, mise en scène correctement par le réalisateur. Inspirée d'une histoire vraie, soutenue par une bande originale de qualité, le film est divertissant et saisissant. A voir !
Dans "Un Homme d’Exception" Russell Crowe incarne John Forbes Nash Jr., un personnage ayant véritablement existé lors de la Guerre Froide, qui après avoir révolutionné l’étude des marchés financiers accepte une mission pour le Département de la Défense consistant à décrypter les messages d’espions russes dans la presse. Un job qui met très vite sa vie en péril sauf que personne ne veut croire ses allégations. Adapté de la biographie écrite par Sylvia Nasar, le scénario d’Akiva Goldsman (oscarisé pour l’occasion) préserve certains des éléments biographiques tout en structurant son récit de façon brillante à la manière d’un véritable thriller faisant la part belle à une immersion totale, pour le personnage et le spectateur, dans le monde de tromperies et de faux-semblants qu’est l’espionnage. Côté mise en scène, Ron Howard fait tout pour soutenir son scénario en or venant accentuer ce sentiment que quelque chose ne va pas par le biais du montage ou dans la direction de son casting. Russell Crowe offre d’ailleurs une prestation … d’exception avec autour de lui des seconds rôles solides en la présence d’Ed Harris, Jennifer Connelly ou encore Paul Bettany. Ce drame extrêmement poignant montre une nouvelle fois que Ron Howard est le genre de cinéaste capable de toucher à tout et même de récolter les récompenses s'il veut.
Un film exceptionnel que cet homme d'exception. La performance de Russell Crow est remarquable en justesse. Il n'y a pas un seul instant d'ennui tant l'intelligence, mais aussi la douleur et l'angoisse skyzophrene transcende ces deux heures de film. 4 oscars mérités.
Un biopic moyen, avec la sensation de s'être fait floué par la soi-disant course d'espions. Il fallait bien illustrer les aspects de la maladie et ne pas faire un documentaire mais quand même, on aurait aimé aller au bout de la relation avec Ed Harris finalement. La dernière partie relève toutefois le niveau et ne tombe pas dans la mièvrerie. Sentiments mitigés!
Un beau film dans lequel Russell joue un personnage bouleversant à l'histoire touchante. (la fin me fait monter les larmes). Un peu embrouillé au début, à l'image de l'esprit du "héros", le tout est rattrapé par la romance et le lien qui unissent ce monsieur et sa dame. à voir au moins une fois.
Ce film est exceptionnel, un Russell Crowe juste terrible , on voit qu'il y a mis du sien et qu'il a été dans ce film tres impliqués. J'ai aimé ce film basé sur des faits réels et qui l'air de rien parle d'une maladie peu connue et dont on ne sait peut etre pas grand chose en tant que personne landa... A voir ;)
Les mathématiques deviennent une science adaptée à la terre et à ses bouleversements géopolitiques. Tout en conservant une architecture axée sur la découverte de la dynamique de l’univers cette discipline pure s’évapore lentement par la voie royale ou l’idée folle dans un narcissisme collectif uniquement opérationnel dans l’élaboration d’un nom et d’une théorie faisant vivre un concept au détriment d’une découverte naturelle validée par les étoiles.
La fantastique détermination de découvrir le mécanisme du monde crée des images que le savant esseulé, moqué par la concurrence, encouragé par quelques connexions lumineuses avec le ciel est le seul à voir.
Le déséquilibre s’empare d’un esprit et de son immense volonté d’être le premier à tout comprendre. Ceci a pour conséquence d’évaporer la réalité dans des visions de plus en plus pesantes faisant d’un homme de valeur, une machine à penser détruite par ses hallucinations.
Que faut-il faire ? Vivre en légume et s’éteindre lentement sans aucun pôles d’intérêts ou s’épuiser à découvrir à en devenir fou une vérité alimentaire ne pouvant être que la sienne, cette validation individuelle ne faisant que mener vers la folie un mathématicien récupéré et malmené par l’étude individuelle et ses impacts.
Comme bien souvent le seul allié dans cette descente aux enfers reste la femme courageuse et volontaire aidant un moribond à remonter la pente. Qui régente la raison sinon l'amour.
Ce film émouvant sur l'autodestruction d'une mécanique cérébrale en surrégime démontre valeureusement que les mathématiques sont une science beaucoup trop puissante pour être imprégnée de l’arrivisme ou de la fragilité des hommes condamnés à l'égocentrisme.
A moins que parmi cette masse intellectuelle conditionnée par la renommée se détache un être pur éveillé par l’expérience dramatique réduisant par sa volonté sincère de découverte les honneurs en cendres. Celui-là sera l'hôte de Dieu.
"Un homme d'exception" repose essentiellement sur le jeu de Russel Crowe qui surprend comme jamais. La première partie du long-métrage est enrichissante mais prend malheureusement tout le potentiel du film ce qui en aboutit à une suite parfois ennuyeuse.
Lorsque l'on voit un biopic on s'attend à avoir une certaine représentation de la réalité, à avoir une histoire tangible et proche de la vérité. Visiblement le réalisateur s'est autorisé quelques moments à lui, mai squ'inpoete, le problème de la folie et du génie, ou du génie dans la folie est ici traité
Une belle leçon d'histoire sur la vie d'un homme qui a révolutionné le monde tant ses travaux sur la théorie des jeux ont impacté l'économie, les sciences, les mathématiques...
Second cru d'affilé mettant à l'honneur un film interprété par Russel Crowe aux Oscars, après le déjà mythique Gladiator. Après son interprétation impeccable de chef de guerre romain dur à cuire dans le film précité, Crowe campe ici un mathématicien génial mais peu à peu noyé dans ses angoisses paranoïaques ; le grand écart entre les deux rôles est maîtrisé avec un brio bluffant. On aura beaucoup comparé ce film au Rain Man de Dustin Hoffman, mais Crowe est à mon sens allé plus loin dans son interprétation : là où le premier se limitait à un personnage surdoué intellectuellement mais incapable de communiquer, le second ajoute une dimension d'angoisse très palpable. Pas mal, pas mal...
Belle histoire que voila , mais pas mal de lacune pour cette adaptation . Le réal peine parfois a vouloir trop en faire ou pas asser . Russel Crowe est toujours aussi impliquer dans ces roles , Jennifer Connelly resplendissante et émouvante puis un Ed Harris pas très convaincant .