Un Homme d'exception
Note moyenne
4,0
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516 critiques spectateurs

5
152 critiques
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201 critiques
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92 critiques
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49 critiques
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15 critiques
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7 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 octobre 2010
La performance de Russel Crowe est à couper le souffle! A Beautiful Mind est un film d’exception. Ron Howard nous offre une de ses meilleurs réalisations. Le suspense et le twist final sont à la hauteur de la vie de Forbes Nash. Petit bémol: une certaine hagiographie exploitée et on regrette aussi quelques moments longs injustifiés. Un film, quoiqu’il en soit, remarquable à voir absolument! Bravo.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 octobre 2010
un film excellent , qui relate des événements majeurs de la vie du grand économiste et mathématicien John Nash.Russel Crowe y a été tout simplement parfait.un film à voir et revoir
Laurent H
Laurent H

59 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2010
Étonnant.Peut-être un peu long, la vie de cet homme est dé mante a voir jusqu'au bout
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 21 octobre 2010
probablement le meilleurs film de ron Howard et une très belle interprétation de Russell Crowe. Mais c'est quand même pas très bien réalisé. En bref moyen.
kray
kray

68 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2011
Ce film assez exceptionnel permet à russel crowe de démontrer une autre facette de son talent, afin de servir une histoire poignante remarquablement scénarisée. Ron howard , capable du meilleur comme du pire , signe l'un de ses meilleurs films .
Claricewins
Claricewins

89 abonnés 1 053 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2010
Le film n'est pas seulement sur un génie, mais aussi sur ses difficultés à distinguer le réel de son imagination. Et il faut dire qu'on comprend pourquoi il a du mal. Ron Howard joue sur les illusions avec délice et peu d'indices nous sont donnés. Le casting est génialement trouvé, avec un Ed Harris inquiétant, un Russel Crowe plutôt sobre et crédible, une Jennifer Connelly parfaite. Et dire que c’est inspiré d’une histoire réelle. Comme quoi être un génie des mathématiques peut avoir ses complications, et quand on voit jusqu’où elles peuvent le mener, je préfère rester à ma place. En tout cas, c’est un homme et une femme courageuse qui nous sont dépeints, et ce, avec beaucoup de subtilité et de justesse. Le film est accompagné d’une bande-son magnifique.
elisa2102
elisa2102

168 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 octobre 2010
L'acteur principal est bon tout comme le scénario mais j'avoue que je n'ai tout simplement pas accroché, les scènes sont trop lentes, pas assez captivantes.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 septembre 2010
Une très belle histoire émouvante et troublante un mystère bien entretenus et un Russel Crow exceptionnelle a voir vraiment
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 septembre 2010
Grosse claque. C'est fou comme il peut être dérangeant de regarder un film... Vraiment époustouflant, en tout point. Respect.
MoMo420
MoMo420

6 abonnés 471 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2010
Superbe film, un homme d’exception raconte la vie de John Nash Forbes, personnage illustre de l’économie moderne. Le scénario du film, très simple, est basé sur sa vie et elle est suffisante pour en faire un film émouvant, drôle et parfois triste aussi. La réalisation aide bien à ressentir ces émotions mais c’est surtout la performance de Russel Crowe qui met en valeur ce film. Il est juste exceptionnel, et aurait largement mérité de remporter l’oscar du meilleur acteur pour ce film. Grâce à une mise en scène toujours juste, on ne décolle pas du film et on savoure, tout simplement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 septembre 2010
Le film nous raconte une grande partie de la vie d’un homme, John Nash.. Mathématicien de génie, John Nash a traversé l’existence courbé sous le poids d’une étrange maladie. La paranoïa, alliée à la schizophrénie, l’a en effet enfermé très tôt dans un monde infernal, donnant une tout autre orientation à une carrière pourtant promise à un brillant avenir. Entre des passages remarqués au sein de prestigieuses universités et des séjours dans de terrifiants hôpitaux psychiatriques, son parcours aura été d’une richesse et d’une diversité sans pareilles. Tout au long de son film, le metteur en scène a pris le parti de coller au plus près à son personnage principal, brillamment interprété par Russel Crowe. Investissant littéralement la peau du scientifique, le comédien nous offre ici une nouvelle illustration de ses talents de caméléon. Ron Howard a en effet exprimé, outre une volonté manifeste de participer activement à la course effrénée aux Oscars, le désir de montrer avec tout le réalisme dont il était capable, les étapes de la vie et la descente aux enfers de John Nash. La scène d’ouverture parle d’elle-même et résume presque tout le film en quelques secondes.
Dans une université qui cultive les fleurons scientifiques de la nation, c’est la journée d’accueil des nouveaux étudiants. Rassemblés dans une grande salle de réunion, les jeunes scientifiques écoutent attentivement le discours de bienvenue qu’un membre éminent de l’université leur prodigue. John Nash fait partie du groupe, il est là, prostré au fond de la salle, le regard craintif et fuyant. Dans la scène suivante, il évolue au milieu de ses pairs, tout en parvenant à nous donner l’impression d’être à l’écart.
Mal à l’aise en public, fuyant les mondanités, le jeune mathématicien se retranche bien souvent derrière une légère agressivité. En quelques scènes, le metteur en scène a introduit son sujet et fourni les principales clés permettant de comprendre ce qui va suivre. Parfois trop sûr de sa supériorité, John Nash pouvait se montrer arrogant. Cette arrogance, Ron Howard la fait ressortir à plusieurs reprises, afin de mieux montrer le sentiment d’infériorité qu’elle tente de masquer. Car John Nash ne sait pas exprimer la gamme des sentiments humains. Touchant et monstrueux à la fois, il recherche l’inspiration.
Sa quête de créativité va de paire avec son inadaptation sociale. Isolé, mais pas mis à l’écart, il a très vite fait le choix d’une très grande autonomie à l’intérieur de la structure qui l’accueille. L’université sera le creuset au sein duquel il développera et son génie et sa schizophrénie. Le metteur en scène s’est a priori attaqué à un sujet nébuleux (la vie d’un mathématicien qui fait « craquer » des codes et dont les travaux seront adaptés à l’économie mondiale) dont le caractère abstrait pourrait dérouter. Mais en concentrant sa caméra sur le comportement de son personnage principal, humainement inadapté, il parvient à canaliser notre attention pendant les deux heures quinze que dure le film.
Débauché par l’administration américaine, John Nash va ensuite poursuivre ses travaux, tout en étant dérouté par l’attention et la surveillance qu’il suscite. En intégrant un monde qui n’a que faire des sentiments humains, il va donner une nouvelle facette à sa maladie. Il va en effet passer de schizophrène à schizophrène à tendance paranoïaque, imaginant un contexte d’espionnage auquel seraient liées ses activités de recherche. On remarque d’ailleurs que c’est lorsqu’il s’ouvre au monde et aux sentiments que le scientifique découvre ses propres faiblesses. S’humanisant alors quelque peu, il s’avère alors incapable de faire face à la tempête qui couve dans son esprit.
La musique est à la fois discrète et irréelle, notamment lors de la scène de la poursuite-coups de feu, et éclaire les scènes choc dans une bien étrange lumière. En créant une sorte de décalage, elle leur donne une nouvelle perspective. Quant à la mise en scène, elle serre de près son sujet et ne laisse pas la place au moindre blanc. Efficace, elle nous offre une première partie presque insouciante, qui prêt parfois à sourire, alors que la seconde moitié du film nous plonge dans un univers nettement plus sombre. Lorsque John Nash, à un tournant de l’histoire, prend conscience de sa schizophrénie, il n’est pas sauvé pour autant. Il a beau avoir identifié sa folie, celle-ci refait surface par moments, réussissant à le submerger à nouveau.
Arborant alternativement des expressions enfantines, voire attendrissantes, et des tics caricaturaux, Russel Crowe incarne son personnage à la perfection, tandis que Jennifer Connelly interprète un peu en retrait l’épouse de John Nash. Face à eux, il y a un Paul Bettany visiblement aussi inspiré que dans Chevalier et un Ed Harris qui se plaît à incarner un personnage énigmatique et sombre – le rôle de ces derniers n’est d’ailleurs pas sans surprises…-, sans oublier Christopher Plummer en inquiétant chef de clinique psychiatrique.
Ron Howard signe avec U
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 septembre 2010
Bon film sur un génie des mathématique qui devra se battre toute sa vie contre la shizophrènie.
Russel crowe est brillant dans son intérprètation.
belo28
belo28

85 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2010
Ron Howard n'est pas tellement un auteur c'est plus un bon faiseur! Celui ci est cool... Sans plus que ça malheureusement! Car son metteur en scène n'arrive jamais à vraiment nous lié avec ce personnage de Nash... C'est dommage car Russel Crowe y est troublant dans ce role de génie mal compris!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 septembre 2010
Bon film, excellente interprétation dans le rôle principal de Russel Crowe. Assez incroyable histoire quand on sait qu'elle est tirée d'une histoire vraie (John Nash vit d'ailleurs encore!). La cohérence des propos de ce sujet atteint de psychoses hallucinatoires est vraiment bluffante et on croit pendant une très grande partie du film au monde qu'il nous propose!
On se laisse facilement prendre au jeux, enfin un film ou on aborde le domaine de la psychiatrie de manière positive en montrant dans un premier temps les difficultés mais en montrant par la suite le coté humain de ces patients!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 septembre 2010
Un film émouvant et saisissant. Russel Crowe y est tout simplement parfait.Un film qu'il faut absolument avoir vu.
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