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bernard maugis
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3,5
Publiée le 21 mars 2026
les rapports entre un ancien champion et un ado sous sen quête de victoires sont très remarquables. Le champion très sensible à eu une vié agité auprès de femmes et l'ado est pris sous la coupe de son père fan de tennis qui lui impose des techniques improbables et fini par s'en détacher en prenant son coach comme son père
«Coaching tocard» L’histoire de ce vieux joueur de tennis roublard qui a raté sa vie et se reconvertit en coach d’un jeune joueur plus sérieux que lui mais qui va s’attacher à lui malgré les défaites qui s’accumulent dans ses tentatives de compétitions n’est pas inintéressante, mais beaucoup trop longue et on se perd dans les circonvolutions du récit. Les 2 acteurs principaux, dont le fort apprécié Pierfrancesco Favino en coach tocard, jouent très bien le jeu à défaut de bien jouer au tennis !
Après le brillant Dernière nuit à Milan, on pouvait attendre mieux de Di Stefano. Une longueur un peu excessive, due à un montage trop lâche, enlève un de la vigueur à des thèmes bien pertinents dans le sport: l'ambition disproportionnée des parents, l'enfant qu'on aurait voulu éduquer soi-même, l'effort individuel versus le sport collectif, aura du champion auprès du sexe opposé... Les intermèdes de comédie à l'italienne allègent le fond dramatique de cette fiction (dont on devine malgré tout qu'elle est inspirée par un vécu personnel du metteur en scène), dont la deuxième partie aborde la tentative de rédemption de Raul, un homme maniaco-dépressif, subtilement joué avec Pierfrancesco Favino, fragile derrière sa façade d'ancienne vedette. Le jeune Felice replié sur lui-même est écrasé par la charge de l'objectif paternel, et symboliquement devient le sauveur de l'entraineur qui devait l'emmener vers des sommets. Le rendra-t-il enfin 'heureux"? cinéma - mars 2026 (accompagné d'un ado de 16 ans qui a bien apprécié la projection.
Je dois reconnaître que je me suis ennuyée, pas convaincue par le personnage principal interprété par Favino, qui en plus d'être antipathique joue une mauvaise partition : je n'ai jamais réussi à comprendre comment ce m'as-tu-vu prétentieux puisse séduire qui que ce soit (et pourtant !), traînant son ennui en même temps que le mien. Le jeune acteur est prometteur et nous permet de ressentir son mal-être. Mais il aurait fallu que l'ensemble soit mieux écrit, les situations plus crédibles, le rythme plus soutenu pour mériter mon intérêt... spoiler: les retrouvailles de la fin sont une parodie !
Comédie dramatique italienne portée par l’immense Pierfrancesco Favino, Il Maestro repose en grande partie sur la présence magnétique de son acteur principal. À 56 ans, il impose une intensité et une humanité qui élèvent chaque scène, même les plus simples.
Le film joue habilement avec les attentes : là où l’on pense assister à un récit classique autour du tennis et de l’éclosion d’un jeune prodige guidé par un ancien champion déchu, il bifurque rapidement vers quelque chose de plus intime. Il Maestro devient alors une histoire de transmission et de reconstruction. D’un côté, un jeune sportif confronté aux réalités parfois brutales du monde adulte ; de l’autre, un homme brisé qui tente, sinon de se reconstruire, au moins de retrouver un sens à sa vie.
La relation entre les deux personnages est le cœur du film. Elle évolue avec justesse et pudeur, chacun apportant à l’autre ce qui lui manque. On est clairement dans une forme de roman d’apprentissage, où les expériences et les rencontres façonnent les trajectoires.
Touchant et profondément humain, le film séduit par sa sincérité et son regard sensible sur les failles de ses personnages. Si le rythme peut parfois sembler un peu lent, cela n’entame jamais vraiment l’intérêt, tant l’émotion reste présente.
Un beau film, simple et sincère, porté par un acteur au sommet de son art.
"Il Maestro" m'a prise au dépourvu ! Film autobiographique du réalisateur Andrea Di Stefano sur une part de son adolescence dont le tennis, sa relation paternelle seraient en fil rouge où le coach arrive à point nommé pour faire le trait d'union et permettant au jeune adolescent de sortir de sa coquille, et découvrir le sport, la vie loin de sa famille sous un aspect plus détendu et convivial. Une sorte d'école buissonnière ! Surprise, oui, agréablement par son aspect intimiste. Le film nous dévoile la vie de Felice dont le père prend à cœur son avenir jusqu'à sacrifier les vacances familiales, et travaille jusqu'à tard le soir afin de payer un coach sportif à son fils pour le mener au firmament des compétitions nationales. Mais, pas seulement ! Raul Gatti n'est pas forcément l'entraineur auquel on s'attend ! Une ancienne gloire du tennis Italien cherchant à se refaire une santé en accompagnant un élève en soif d'acquérir des gallons au tennis, mais aussi, de rendre son père et les siens fières de lui ! L’appréhension, la pudeur feront place à une forme de filiation. Le réalisateur nous donne matière à réfléchir. Une histoire bouleversante ! Un duo qui ne laisse pas indifférent ! Andrea Di Stefano est toujours au rendez-vous ! Pierfrancesco Favino est fascinant ! Tiziano Menichelli, attendrissant ! Un casting Cinque Stelle ! A voir absolument !
Un film un peu longuet qui veut traiter plusieurs sujets : ambition dévorante et écrasante d’un père sur son fils, la dépression d’un ancien champion déchu, la mal-être d’un ado au petit potentiel sportif mais qui sous la coupe d’e son père s’oblige à réussir ; et in fine tous ces sujets survolés. Les acteurs sont tous,excellents, la BO sympa, on passe tout de même un bon moment.
Rien d'extraordinaire dans cette histoire. J'ai été gênée par la manière dont ont été filmées les scènes de matchs qui ne transmettent aucune emotion et de ce fait n'ont aucun intérêt. Et les scenes des têtes des spectateurs qui suivent la balle de droite à gauche en mode militaire dans le but de faire rire sont tout sauf drôles.
Comédie d’ Andrea Di Stefano qui nous replace dans l’ univers du Tennis des années 80’, alternant nostalgie et …. un peu « ennui » ! Film de plus de deux heures, qui propose quelques jolies scènes de cette Italie animée, enivrante, avec à la clés de magnifiques paysages et ambiances de vacances, mais aussi des moments plus tristes et intimes, où cet acteur, Pierfrancesco Favino, alterne le « rital », macho et coureur, et le Tennisman déchu, ex-idole, et hors course aussi bien professionnellement qu’ en père raté. Dans ce périple de premières compétitions du jeune Felice (Tiziano Menichelli), timide, complètement conditionné par son père sévère et son tennis à « l’ ancienne », va découvrir un autre monde plus festif, un tennis moderne, tandis que Raul Gatti ( P Favino ) est rattrapé par son passé moins glorieux. Très belles interprétations de dépression et d’ émancipation, qui se conjuguent via certaines lenteurs certes, illustrant parfaitement une formidable magie « Italienne »……!!**
En dépit de quelques longueurs et fioritures excessives un film assez prenant. C'est l'histoire, dans les années 80, d'un joueur de tennis international qui a accédé aux huitièmes de finales du tournoi de Rome et a abandonné. Il souffre d'une maladie mentale, et vit à la dérive. Il a passé une annonce dans un magazine spécialisé pour être coach et devient celui d'un jeune garçon confié par son père. L'affaire ne tarde pas à déraper l'ancien professionnel étant rattrapé à la fois par ses crises et par son passé. Le jeune joueur est convaincant et le coach, complètement à l'ouest, aussi. On passera donc un bon moment sur les courts et en dehors avec des péripéties cocasses, amusantes ou dramatiques. Les joueurs de tennis retrouveront aussi un débat fameux : était-il plus efficace d'être un attaquant comme Edberg ou, un inlassable renvoyeur comme Borg. Le tennis moderne penche vers la seconde option.
Très bon quatrième long-métrage du réalisateur et acteur Sicilien Andrea Di Stefano que ce récit d’émancipation, autant à hauteur de jeune ado, que d’adulte blessé . Le film est mené par l'excellent Pierfrancesco Favino littéralement habité par son personnage !
Une ancienne gloire du tennis entraîne un jeune garçon poussé par son père à un destin de champion. Mais la vrai partie se situe en dehors des cours. Et elle est mentale. Il Maestro est une tragi-comédie qui mélange allègrement la dolce vita à la dépression de son héros. Un pied dans la mer ensoleillée, l’autre dans les nuages et les ombres.
Tout est dit dans le titre, que ce soit les acteurs, la réalisation, les thématiques…Comment passer du rire au larmes en 2 heures, que le cinéma Italien continue à nous surprendre !!!